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le 25 juin 2014
A quoi bon ajouter encore un commentaire tant il y en a déjà, allant comme d'habitude sur Amazon du plus pédant au plus naïf, mais tous justement élogieux ? J'imagine dans quel état émotif cette représentation a dû mettre les chanceux qui y ont assisté. Rien qui n'ait été dit sur la fabuleuse distribution vocale. Sommitale. Je ne vais pas ajouter mon commentaire sur Kaufmann et Harteros, pas plus que Hampson, ils n'en ont nul besoin. D'aucuns ont critiqué Saalminen dont la voix n'est plus tout à fait ce qu'elle fut, mais il apporte en contrepartie une richesse humaine qui n'appartient qu'à lui, et une présence physique, peut-être uniques dans ce rôle dans lequel des voix plus puissantes n'émouvaient pas tant. Superbe direction de Pappano, à la tête de l'orchestre que l'on sait. Belle mise en scène, sobre et sans chichis, accompagnant la musique plutôt que de chercher à la ré-inventer comme on le voit maintenant si souvent. Bref, le bonheur musical à l'état pur.
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Don Carlo, en l'espace de deux ou trois ans, a écumé les plus grandes scènes du monde et, à chaque fois, une mise en scène, des décors et des costumes différents : Munich, Covent Garden, Turin, le MET (ce dernier d'une grande somptuosité). Les distributions n'ont pas déméritées : Alagna, René Pape, Abdrazakov entre autres... Ici, sur la grande scène de Salzburg, la production a misée sur des décors minimums voisins de la pauvreté (cette estrade ridicule pour la scène de l'autodafé..) mais de magnifiques costumes. Le couple Kaufmann-Harteros est devenu l'un des plus célèbres et des plus talentueux depuis leur "Lohengrin" il y a quelques années. Dans la grande scène du dernier acte, dans sa robe noire et son maintien aristocratique, la souveraine beauté de la cantatrice semble faire ressurgir le fantôme immortel de la Callas, et la voix est splendide sur toute la longueur du timbre, avec de beaux graves et de belles demi-teintes. A ses côtés, c'est le fantôme de Corelli que l'on retrouve : Kaufmann possède cette grandeur animale du fameux ténor, la puissance de sa voix qui sait se faire plus tendre et aussi plus douloureuse dans ses moments d'extrême sensibilité, comme au 2ème acte lorsqu'il se traine aux genoux d'Elisabeth pour lui demander de lui renouveler son amour. Ses tremblements, ses expressions angoissées en font un prince voisin de la névrose. De son côté, Matti Salminen profite de l'épuisement de sa voix pour caractériser un Philippe 2 en bout de course, effondré sur son bureau comme au seuil de la mort. Les autres rôles n'ont rien d'exceptionnels : Malgré toute son intelligence,Thomas Hampson ne fera jamais oublier les grands barytons italiens qui ont sacralisé le Marquis de Posa : Piero Cappuccilli ou Renato Bruson parmi les plus connus. Peut-être a-t-on bien fait de confronter Salminen avec le Grand Inquisiteur de Eric Halfvarson : si ce dernier avait eu la puissance d'un Talvela ou d'un Ghiaurov, le pauvre Philippe 2 aurait été complètement écrabouillé!
Saluons pour terminer (la princesse Eboli est convenable, sans plus) l'extrême complicité du chef Papano avec l'orchestre et les chanteurs : du grand art et du grand Verdi!
Souhaitons que le succès que remporte le couple Kaufmann-Harteros nous permettra de les retrouver dans les deux autres Verdi qu'ils ont récemment chantés sur scène : Le Trouvère, et La Force du Destin. Pour notre plus grand plaisir
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Don Carlo est devenu un des opéras les plus aimés et les plus respectés de Verdi. C’est la version la plus complète qui nous est proposée. Celle qui démarre dans la forêt de Fontainebleau, qui permet la première rencontre entre l’Infant Carlos et Elisabeth de Valois qui éprouvent une attirance mutuelle. Hélas le Roi Philippe II décide d’épouser Elisabeth.
C’est le ressort principal, la thématique qui va nourrir les actes suivants.
L’arlésienne de Salzbourg attendue depuis mars, vient enfin de sortir. Je vous soumets, avec beaucoup de prudence, mes premières réflexions.

LA MISE EN SCÈNE :
Tout d’abord un mot sur la qualité exceptionnelle du Blue Ray, filmé avec une grande intelligence.
Images aux couleurs et contrastes très réussis. Peut être une légère critique sur la balance sonore où l’orchestre domine légèrement la voix des chanteurs.

Les décors très stylisés de Ferdinand Wögerbauer, les costumes somptueux d’Annamaria Heinreich sont indissociables. Leurs beautés nous plongent dans l’époque de la Renaissance. Nous sommes d’ailleurs, plus en Italie qu’en Espagne, immergés dans les peintures de Simone Martini, de Piero de la Francesca. Mais qu’importe l’origine de l’ivresse visuelle !
Peter Stein fait avec les chœurs et les acteurs un travail d’orfèvre ; pas un geste qui ne soit générés par le verbe, par l’action. Nous sommes très loin des chanteurs gesticulant à tours de bras !
Il est servi par les éclairages attentifs de Joachim Barth.
Ce travail sur la psychologie des personnages, procure une intensité dramatique particulièrement sensible dans le face à face de l’acte II entre Rodrigue et le Roi. Au début du IV entre le Roi et l’Inquisiteur ainsi que dans le sublime final entre Carlos et Elisabeth.
Quelques exemples pris au fil de cette vision.
Les mouvements de foules sont parfaitement réglés : la scène de l’autodafé est une véritable réussite.

L’INTERPRÉTATION :
De nombreux chefs ont laissé une trace visuelle de leurs interprétations : Chailly avec le Concertgebouw, déjà Pappano avec le Royal Opera House, Levine au Met où nous n’entendons jamais la fin de la musique, couverte par les applaudissements, Muti à la Scala et Karajan avec les Berliner.
Je n’ai pas oublié la mémorable vision de Carlo Maria Giulini, en CD avec les forces du Royal Opera House.
Je dois dire, qu’à mon sens, malgré sa gravure ancienne : 1982, j’ai un faible pour Berlin qui allie une finesse éthérée à une puissance écrasante.
Alors ?... Pappano et le Philarmonique de Vienne ?
Une grande réussite, qui avec la technique moderne tient la dragée haute à Berlin ; le soyeux incomparable des cordes (les contrebasses à l’entrée de l’Inquisiteur au IV !) , la suavité des cuivres, l’éclat des percussions enchantent nos oreilles.
J’ai connu les chœurs de Vienne plus vaillants.

Les chanteurs : un plateau d’exception !
Thomas Hampson campe un Posa d’une grande humanité.
La princesse Eboli est incarnée avec beaucoup de conviction par Ekaterina Semenchuk : «Ô don fatal, ô don cruel « est un grand moment d’émotion.
Le Grand Inquisiteur d’ Eric Halfarson manque d’ambigüité, son traitement franchement caricatural lui ôte le terrible impact qu’il devrait suggérer.

Matti Salminen, déjà vu en Grand Inquisiteur en 1982 avec Karajan, endosse l’habit de Philippe II : la voix est parfois un peu juste, mais quel acteur fabuleux ! Il impose un Roi plein de doutes, de forces, de faiblesses et de majesté. Un grand Philippe II.
Elisabeth de Valois est incarnée par Anja Harteros que nous avons déjà appréciée au coté de Kaufmann dans un Lohengrin magnifiquement chanté mais massacré par une mise en scène exécrable.
Elle est une Elisabeth prisonnière de son devoir, étouffée par son amour. Ces sentiments contradictoires passent dans son interprétation grâce à une voix parfaitement maîtrisée.

A mon avis, de nombreux mélomanes ont acheté, ou vont acheter ce Blue Ray pour la prestation du phénomène vocal, Jonas Kaufmann. Bien qu’à mon sens ce ne soit pas son meilleur rôle ; ils ne seront pas déçus.
De sa voix de bronze, il nous enchante une fois de plus, sans pour autant faire oublier Pavarotti à la Scala ou Domingo au Met.
A souligner un duo final d’anthologie !

Un opéra est un ensemble : scène, chanteurs, orchestre et maintenant qualités techniques du support.
Chacune des versions citées plus haut possède l’une ou l’autre de ces qualités, la seule, à mon sens, à former un ensemble homogène est celle de Salzbourg 2013.
Mais une œuvre de cette envergure peut-elle se contenter d’une seule version ?
44 commentaires| 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 juin 2014
Ces 5 étoiles sont choisies pour louer cet opéra que j'adore depuis longtemps. Cette version est exemplaire car :
Les 4 principaux chanteurs sont merveilleux. Les duos Anja Arteros et Jonas Kaufmann (que j'aime aussi dans Werther) sont émouvants dans leur jeu et aux voix d'une beauté vocale à couper le souffle. Matti Salminen et Thomas Hampson sont fidèle à eux mêmes, si présents sur scène et acteurs épatants. Tous au physique parfait. E. Semenchuk, que je connais moins bien est bien dans le jeu et a une voix fort agréable.
Bravo à l'orchestre interprétant Verdi à ravir sous la baguette fort maîtrisée d'Antonio Pappano.
J'ai admiré l'activité sur scène du choeur qui bouge bien et aux expréssions vocales à propos. Et la baguette maîtrisée de Antonio Pappano donne à l'orchestre la couleur de Verdi.
La mise en scène et le décor moderne et épuré permet de se concentrer sur les chanteurs et la musique si géniale de Verdi.
Un immense bravo à la costumière pour le choix des tissus noirs damassés, pas deux robes identiques, les chapeaux etc. un régal pour les yeux.
Pour moi c'est l'opéra ou chacun joue son rôle mais en accord avec les autres. La perfection.

A voir et revoir et écouter. Je suis ravie d'avoir ce DVD !
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Je n'ai pas de lecteur de blue ray et je n'en veux pas car il est hors de question que j'en achète un tant que mon lecteur de salon marchera. Mais j'ai vu ce spectacle lors de sa diffusion sur Arte et j'ai été scotchée à mon écran, les oreilles grandes ouvertes. Parlons d'abord du maillon faible. Matti Salminen a chanté Plilippe un nombre incalculable de fois et là c'est la fois de trop. La voix n'est plus au rendez-vous et c'est décevant de ne pas jouir pleinement du splendide grand air (ella jamai m'ama...). Le grand inquisiteur est excellent, un habitué du rôle. Hampson est magnifique de prestance ainsi que vocalement en Posa. J. Kaufmann est également magnifique en Don Carlo et tous les duos des deux héros/chanteurs sont d'une beauté presque à pleurer. Ajoutons que leurs costumes contribuent à les mettre en valeur. Bravo à leur créateur. Et puis Anja Harteros est superbe, parfois sublime vocalement et scéniquement elle tient parfaitement son rôle. Au dernier acte où elle chante seule pendant près de 15 minutes elle donne des frissons. Bref, j'adore. On passe un très grand moment malgré les faiblesses vocales du roi.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 25 février 2015
Ce magnifique opéra de Verdi, d'abord joué en français, puis en italien, a connu de nombreux remaniements. En italien, il y a notamment une version en quatre actes, et une autre en cinq, qui comprend comme ici le prologue à Fontainebleau. Ayant vu les deux versions, il me semble que ce premier acte est vraiment indispensable et donne de nombreuses clés qui rendent la suite intelligible. Pour le reste, on frise ici la perfection, donc peu de choses à dire. Excellente direction musicale de Pappano, mise en scène très sobre mais belle de Peter Stein, avec de nombreux figurants et choristes, ce qui met beaucoup de vie sur le plateau. Les costumes sont traditionnels, très travaillés et fort seyants. Ceux qui achètent ce DVD pour Jonas Kaufmann ne seront pas déçus, mais ils auront la bonne surprise de découvrir d'autres chanteurs de grand talent : Anja Harteros (Elisabetta), Matti Salminen (Filippo), Thomas Hampson (Rodrigo), Ekaterina Samenchuck (Eboli), tous très émouvants. Les autres rôles sont très bien tenus aussi. Tous sont également des acteurs de premier plan. L'enregistrement son et image est aussi de grande qualité.
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le 20 juillet 2014
Voici une magnifique interprétation de DON CARLO.Tout est presque parfait car la perfection n'est pas de ce monde dit-on. Six interpretes d'une tres grande expressivité(il faut voir jouer M. SALMINEN) et avec un chant bien maitrisé (ce n'est pas forcément J. KAUFMANN le meilleur;les deux interpretes féminins sont encore meilleures) Tres somptueux décors,mise en scene classique mais vivante et collant bien à l'action.A mon avis il ne faut pas ignorer ce DVD.
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le 2 octobre 2014
Les protagonistes sont à la hauteur de la tache. Madame HARTEROS toujours irréprochable, Jonas KAUFMANN à la fois juvénile et touchant, magnifique en amoureux fou, toujours incomparable du début à la fin. Thomas HAMPSON très convainquant. Bref, à ne pas manquer.
Seul petit reproche, l'orchestre est parfois trop présent et aurait gagné à être légèrement en retrait
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Cela fait un moment qu'on l'attendait, ce Blu-ray. Le spectacle est bien connu de tous les lyricophiles qui ont pu l'admirer, sur Arte, l'été dernier. Je n'ai pas cédé au violent désir d'acquérir le DVD préférant précommander le Blu-ray programmé chez Sony. L'attente a duré plusieurs mois mais je dispose, finalement, de l'objet escompté au prix de la précommande : une bonne affaire a priori. M'eût-il coûté plus du double que je l'eusse acheté malgré tout. Me revoilà donc, via la HD et sur une grande dalle, replongé dans les fastes du Festival de Salzburg 2013 avec qui vous savez. Don Carlos, que je tiens pour le plus grand Verdi, exige une distribution vocale d'exception pour servir une incroyable palette de personnages mais il faut, avant tout, un ténor. C'est là que gît le lièvre quand on a vu un Franco CORELLI, même glorieusement finissant, dans le grand rôle de sa carrière qu'il n'a jamais gravé en studio. Jonas KAUFMANN est assurément au même niveau vocal dans un son des plus soignés (Dolby Stereo et DTS HD Surround) et une image dont la splendeur est, Blu-ray oblige, superlative au service d'une belle mise en scène de Peter STEIN magnifiée par une captation video particulièrement réussie dont le montage est, en tous points, remarquable.

Pour le reste, les commentateurs ont, parfois bien avant la sortie du DVD et du BR, largement évoqué les points forts d'un spectacle où le couple formé par Jonas KAUFMANN et Anja HARTEROS écrase tout ce que l'on a entendu. Je n'irai pas gâcher la fête avec des considérations sur la prestation vocale d'un certain clef de fa royal puisque son incarnation est théâtralement idéale. Je n'écoute pas un CD, je suis face à un ensemble où la musique et la voix font corps avec l'image. Le rendu global force l'admiration. Je songe par exemple au début du II, où le réalisateur pourrait donner une leçon à Benoît JACQUOT (cf. la mise en image de son Werther). Il alterne, et avec un goût très sûr, plans larges, avec la fosse prise dans son entier, et plans serrés sur le moine/Charles Quint de Robert LLOYD : l'effet est impressionnant... Le procédé sera judicieusement décliné au début de chaque acte. Et je ne vous dis rien du duo du V où l'on est porté vers un Chogori du chant après quatre heures sur d'autres sommets himalayens à peine moins élevés.

Image : 280 minutes pour un BD 50 (toutes zones) : au meilleur de la technique BR.
Son : deux pistes (DTS HD Surround et Dolby Stereo LPCM 2.0).
Sous-titres : anglais, français, allemand, espagnol, Italien, coréen, chinois.
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le 19 juillet 2014
je préfère la version de Munich, pour la mise en scène et la vision des personnages ; Thomas Hampson, et Matti Salminen ne sont plus ce qu'ils ont été, à mon avis. Mais l'inquisiteur Eric Halfvarson est encore bien effrayant. Et bien sûr Antonio Pappano est superbe et Jonas Kaufmann indiscutable. Quel dommage qu'il n'y ait pas de DVD (à ma connaissance) avec Jonas Kaufmann dans La Traviata et la Bohême.
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