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le 29 mars 2014
A lire en parallèle avec REtour à Reims de Didier ERIBON. La population et les esprits ne sont pas aussi évolués que l'on pense .
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le 22 août 2015
Dès son plus jeune âge, Eddy, issu d'une classe sociale pauvre, est "maniéré" dans ses attitudes et sa façon de parler. Double peine. Cela désole ses parents et entraine des moqueries et brimades de la part de ses copains d'école. Au début, il ne comprend pas bien ce qu'on lui reproche, puis, adolescent se rend compte qu'effectivement il préfère les garçons aux filles. Il essaie alors de "rectifier" la situation, tentant de rendre sa voix plus grave, de marcher plus comme un homme, de faire des "sports d'hommes" et de fréquenter des jeunes filles. Mais rien n'y fera.
Récit intéressant sur la découverte de son homosexualité par un jeune garçon, le vécu de celle-ci, et l'exclusion sociale qu'elle entraine. Dommage que le roman se termine aussi brutalement, sans véritable fin. Une suite peut-être ?
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le 1 février 2014
"De mon enfance je n'ai aucun souvenir heureux. Je ne veux pas dire que jamais, durant ces années, je n'ai éprouvé un sentiment de bonheur ou de joie. Simplement la souffrance est totalitaire : tout ce qui n'entre pas dans son système, elle le fait disparaître".

Témoignage dur et révoltant sur la bêtise, la vulgarité et l'ignorance, En finir avec Eddy Bellegueule est un premier roman aussi réussi qu'émouvant. Car ce roman ne peut se résumer à un x-ième témoignage sur l'homosexualité : il s'en distingue par sa portée sociologique. L'auteur-narrateur expose, sans les juger, les valeurs et les comportements des habitants de son village ainsi que ses parents. Il ne se pose pas en victime larmoyante mais prend suffisamment de recul avec ce qu'il vit.
Un roman qu'on lit d'une traite sur la différence et la nécessité, parfois, de se construire contre ses parents et son milieu
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le 22 mai 2014
Je donne 5 étoiles pour la description bouleversante d'un environnement hostile à l'évolution tant les difficultés rencontrées et la précarité tiennent une place trop lourde, trop importante ne permettant pas, ainsi, d'envisager un autre destin que celui d'être "pauvre".
Édouard Louis décrit avec émotion, ses sentiments, son ressenti face à "ces" parents démunis dans lesquels il ne se retrouve pas, il arrive cependant à transmettre cette émotion et cette fierté que ressentent ces derniers face son évolution.
Certains passages peuvent être "éprouvants" à lire tant la description en est insupportable. Âme sensible: attention!
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le 18 mars 2014
Vrai, émouvant, terrifiant, lu d'une traite : quel regret que des journalistes vampires soient entrés dans la famille de l'écrivain. Il s'agit bien d'un "Roman"...Ce jeune homm e(21 ans) n'a-t-il pas enfin le droit de ne plus souffrir!!!
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le 7 août 2015
Évocation intéressante des rejets de l'homosexualité dans les milieux défavorisés et la "France profonde", et on savoure le langage imagé ainsi que le décalage entre la ville et la campagne. On se dit qu'on comprend beaucoup mieux les manipulations des homophobes des "Manifs pour tous" (qui sont surtout CONTRE Tous"). Le terrain était plus ou moins prêt.
Mais les critiques nous avaient préparés à bien pire. D'où une petite déception. Il ne faudrait pas entendre les critiques littéraires qui souvent trop dithyrambique quand un pavé est lancé dans la mare. Après coup, ça fait "petit caillou dans la flaque".
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le 14 février 2016
J'en sors à l'instant. Un Edouard Louis qui écrit pour beaucoup d'autres, les martyrisés du silence, les sacrifiés de l'ignorance, les damnés de l'intolérance. Oh là là, il s'emporte dans son commentaire... Dithyrambique, dirons certains. Bien oui car cette plume est courageuse et elle fait du bien. Elle pleure, elle saigne, elle souffre pourtant. "En finir avec Eddy Bellegueule" est une histoire terriblement dure, vécue ou survécue pourrait on dire. La naissance d'un grand écrivain. A lire pour se nettoyer des stéréotypes et autres parasites de la pseudo bonne conscience "collective".
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le 22 février 2014
Par son ouvrage, Edouard amène à la lumière un monde doit on parle peu, un monde ignoré.
Et pourtant, c'est la condition de vie d'un grand nombre où il est difficile de vivre lorsqu'on n'entre pas dans sa normalité.
Edouard a su nous le décrire avec toute objectivité dans une écriture limpide.
Il a réussi à s'en sortir pour pouvoir avoir une vie épanouie, libéré d'un carcan.
Son témoignage fort et courageux l'a aidé à tourner la page. Souhaitons que pour ceux qui on une enfance dans les mêmes conditions, son témoignage les aide, leurs donne l'espérance d'une vie meilleure.
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le 13 novembre 2015
Texte insipide, style indigent, vulgarité (volontaire) du vocabulaire et des situations. L’histoire sans envergure d’un enfant efféminé au sein d’une classe ouvrière péri-urbaine qui se dit pauvre (mais quand même avec une maison, une voiture, quatre téléviseurs, le lecteur VHS, le congélateur…). Une enfance à la dérive parce que sans repère. Abissus Abissum Invocat.

Et puis, il y a toujours ce problème avec les biographies : le monologue égocentré pousse à l’exagération, à la caricature, à la dénonciation, à la calomnie (mes parents, ces monstres). On évacue toute culpabilité pour la distribuer aux autres, mesquine vengeance.

Succès de presse sans surprise. Le chant des victimes autoproclamées, tout en émotion, est très en vogue de nos jours.

Si vous voulez de la vraie littérature biographique, lisez plutôt Louis-Ferdinand Céline. Le voyage au bout de la nuit. Là il y a un style, il y a un recul, il y a une histoire. C’est tout de même autre chose.
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le 5 janvier 2015
Les lecteurs qui descendent le livre ont du avoir une enfance dorée ou tout au moins ne sont pas homos. Même si l'histoire est romancée, la description de ce que vit un ado homo est très bien décrite, d'autant que le contexte picard (et non Nordiste) n'a pas facilité les choses à l'auteur. Les scènes de misère et de souffrance se succèdent, entrecoupées de découvertes d'émois et de sexualité pré-puberts avant de terminer par un espoir : celui de pouvoir sortir de sa condition et de son contexte pour s'envoler vers notre place. Facile à lire, je le conseille à tous y compris aux ados!
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