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Vous les connaissez peut-être déjà. Ils étaient les auteurs, sur un volume qui leur donne d'ailleurs leur nom, de la lecture la plus radicalement rock du second livre de Masada, les Book of Angels (avec celui de Marc Ribot en power trio, le bouillant Asmodeus qu'on n'oubliera pas !). Ils reviennent, toujours sur des compositions de John Zorn, pour un album au moins aussi furieux mais moins radicalement jewish (mais jewish quand même, on ne se refait pas !). Re-voici donc, bonheur !, l'Abraxas Quartet dans ce Psychomagia tout nouveau, tou beau, tout chaud... ¡Muy caliente!

Première constatation, avant d'attaquer le fond, après son second Hermetic Organ, et les sorties conjointes de son Alchemist et du présent volume, John Zorn a déjà sorti trois albums cette année, et attaqué l'orgue d'église en solo, le quatuor à cordes, le trio vocal et maintenant le quatuor rock. Diable !, l'homme ne se calme pas, ne restreint pas sa palette non plus et continue, ce faisant, d'épater un auditoire captif de ses incessantes offrandes discographiques. Un auditoire sans cesse grandissant, me souffle-t-on. Bref, ce qu'il avait accompli précédemment en 2014, une certaine cohérence dans le style contemporain, se voit soufflé par l'explosion Psychomagia. Oui, explosion, même que, si on avait pas envie de perdre quelques brebis au troupeau, on évoquerait presque, du bout des lèvres, un jewish metal à péter les rotules. Mais, chut !, on parlera de rock étant entendu que le précité est une composante du tout. Vous me suivez ?
Donc ça dépote bien, ça gratouille avec furie et précision, ça tambourine avec lourd frénétisme et fine technicité, ça groove plutôt est-européen et moyen-oriental que blanc de blanc "made in Birmimgham" (la terre d'origine de... Bla... Ju... même une moitié de Led... de qui vous savez, si vous savez !), variable d'ajustement stylistique décisive. Les mélodies de Zorn, la patte du maître ou son maniérisme ?, y sont évidemment très identifiables, on est d'ailleurs souvent proche de l'Abraxas qui donne désormais son nom au quatuor. Parce du rock zornien reste avant tout zornien, ce qui est aussi évident sur quelques douceurs presque sucrées (Sacred Emblems et The Nameless Gods, pas très éloignés des Dreamers finalement) que sur de plus explorateurs et drus tirs de barrage aux effluves seventies omniprésentes (Metapsychomagia, Circe, Evocation of the Triumphant Beast). Le tout, sans cassure marquante, roule aux à-coups d'un chemin cahoteux désormais connu mais toujours surprenant.
Parce que pour mener à bien pareille mission, il faut d'excellent musiciens qui soient en plus compatibles, Zorn, en l'occurrence, n'a pas eu loin où chercher ayant participé avec, ou accueilli sur son label, Tzadik, Eyal Maoz (et son Edom, pour 2 albums de radical jewish guitar), Shanir Ezra Blumenkranz (sur moult de ses albums mais aussi en tant que membre du Rashadim de Jon Madof ou du Banquet Of The Spirits de Cyro Baptista), Aram Bajakian (et son furieux fusionneur groupe Kef dans la série Spotlight), de fait, seul le batteur, Kenny Grohowski (croisé uniquement sur le Book of Angels précité, mais également aperçu chez les amis et excellents Secret Chiefs 3) fait figure de petit nouveau. Avec un line-up pareil, l'osmose ne fut pas dure à trouver, et se concrétise encore un peu plus sur ce second opus. Ces gars jouent bien ensemble (bien et ensemble !), y prennent un plaisir audiblement communicatif sur un matériau leur correspondant à merveille... Et que ça finesse jazzé ou "worldé" comme pas deux, et que ça "envoie le bois" où faut, quand il faut, comme il faut ! En un mot comme en mille : impeccable.

Faut il vraiment le dire, louanger encore et toujours l'imagination, la créativité et la générosité d'un compositeur hors du commun ? Oui ! Parce que Psychomagia est une nouvelle très belle réussite d'un John Zorn décidément inusable, un homme-musique qui, a plus de 60 balais, continue de créer comme un vigoureux jouvenceau. Et donc ? Vite, la suite !

Aram Bajakian - guitar
Eyal Maoz - guitar
Shanir Ezra Blumenkranz - bass
Kenny Grohowski - drums
&
John Zorn - compositions, production
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le 18 juillet 2014
Excellent, comme toujours. J'en profite pour conseiller à ceux qui ne l'on pas encore écouté en live de saisir l'occasion d'entendre Guillaume Perret & the Electric Epic qui se ballade dans les festivals de l'été...c'est du lourd, du très bon lourd, sans en faire des tonnes -:)))))))
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le 9 juin 2014
L'envoi a été rapide et l'article est arrivé en excellent état. Un très bon album que je conseille aux fans de jazz rock et jazz core.
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