undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Acheter la liseuse Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
1
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
1
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Vous ne connaissez pas encore la série ? Vous vivez dans une grotte, peut-être... Parce que Sherlock, relecture moderne mais fidèle du mythe Sherlock Holmes par la BBC, sous la bienveillante et maniaque supervision de Steven Moffatt et Mark Gatiss (qui y joue également Mycroft Holmes, le frère du fameux détective), est ce qu'il est convenu d'appeler un énorme succès, et un succès énormément mérité qui plus est, parce que la série est intelligente, nerveuse, magnifiquement filmée, montée, et jouée (Benedict Cumberbatch, dans le rôle titre, y est parfait, Tim Freeman , en Docteur Watson, encore un peu plus que ça !), merveilleusement scénarisée. Même que la concurrence (les films avec Robert Downey Jr.,Elementary qui s'essaye au même sport sans y réussir) fait grise mine, jalouse cette maestria de tous les instants.

Et donc la musique, de la toute nouvelle saison diffusée en début d'année par la BBC, la troisième, composée par David Arnold, Michael Price et Rael Jones (ce dernier crédité des musiques additionnelles mais également instrumentiste) ? La musique est à la hauteur de l'image et arrive même, ce n'est pas si courant, à se suffire à elle-même.
Comme la série, elle est fermement ancrée dans le présent sans pourtant cracher sur la tradition. Orchestrale, oui, mais avec des élans de modernité, des ajouts bienvenus, une vraie dynamique aussi, elle colle à l'image, (à la vision de la série) sait se faire discrète mais, donc, ne perd pas toute substance privée de son support visuel.
Pour la situer stylistiquement, on citera volontiers Hans Zimmer dont les climats de héroïques sont souvent évoqués ici, John Barry pour les mélodies accrocheuses de thèmes (et en filiation logique, David Arnold s'étant souvent adonné à composer pour 007 où John s'était déjà aventuré avec succès) et Trent Reznor (de Nine Inch Nails pour ceux qui devraient vraiment sortir de leur grotte !) pour des penchants techno-rockants bienvenus qui s'imbriquent excellemment à l'ensemble. Evidemment, série oblige, le thème principal y reparait de temps en temps, décliné à l'envie et à l'illustration audiovisuelle voulue, vu la qualité d'icelui, on ne s'en plaindra pas et accueillera comme il se doit ces savoureuses virgules mélodiques.

On savait la série du calibre de celle dont on fait les légendes. Trop pris par les effets d'une réalisation virtuose, les scenarii diaboliques et les performances d'acteurs au diapason, on se doutait seulement de la qualité de sa bande-son. A l'écoute isolée de l'image, on est épaté par un score tout à fait de son temps tout en restant traditionnel, une update aussi réussie musicalement que Sherlock-la série l'est filmiquement, ce n'est pas peu dire ! Que les amateurs de BO de qualité n'hésitent pas, ceci en est une.

David Arnold, Michael Price - composition, production
Rael Jones - additional music, guitars, mandolins, percussion
Anthony Weeden - orchestration
The London Session Orchestra, direction Michael Price
Thomas Bowes - orchestra leader
Caroline Tate, Tim Gill - solo cello
Peter Gregson - electric cello
Janet Mooney - vocals
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)