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4,3 sur 5 étoiles
3
4,3 sur 5 étoiles
Gaubert: Musique de Chambre
Format: CD|Modifier
Prix:12,80 €+ 2,49 € expédition

le 7 juillet 2014
ou encore trois car j'aime mais peut-être n'adore pas.Si on veut écouter du rare ,on achète ces compositions de Gaubert qu'on semble remettre à l'honneur depuis quelques temps. Musicien inspiré ,racé ,pas exceptionnel cependant (il y a Debussy ,Ravel,Schmitt par exemple,Lekeu ,Franck pour la sonate piano et violon....)) mais qui est à l'honneur de la musique française à coup sûr.Des interprètes qui ont osé et que l'on doit donc louer car ils font çà tres bien à mon goût.On peut acheter sans peur de faire un faux pas.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 26 mai 2014
Elégance, clarté, enthousiasme, équilibre, fraicheur et lyrisme sont les qualificatifs venant d'emblée et facilement à l'esprit à l'écoute de ces très belles oeuvres de musique de chambre de Philippe Gaubert ( 1879-1941 ).
On le connait plus comme chef d'orchestre et flutiste que comme compositeur ( cf les informations données par le 1er commentateur JRL ) malgré le travail de Stéphane Topakian et de son excellent label Timpani .
Il n'y a là que des oeuvres passionnantes et 1 ou 2 chefs d'oeuvre pourtant totalement délaissés
- l'importante sonate pour violon et piano ( 25 mns environ ) étonnante par la joie qui la parcourt malgré sa date de composition : écrite en 1915 elle sera crée par Alfred Cortot et Jacques Thibaut en 1920.
- le très beau lamento pour violoncelle et piano naturellement à rapprocher de l'élégie de Gabriel Fauré par sa ferveur pathétique ( 1911 ), bis à envisager pour des violoncellistes curieux !!!
- plusieurs pièces pour violon, violoncelle et piano ainsi qu'un trio que Gaubert appelera Aquarelles, toutes à l'unisson de ce disque rempli de lyrisme.
Les seules critiques très minimes que l'on pourrait faire sont peut-être l'absence de second degré, de pathos et on baigne dans un univers un peu univoque de beauté juvénile à l'image du beau couple de golfeurs, couverture bien venue du disque . Une certaine pudeur très présente doit faire nuancer cette minime critique.
Remerciements enfin à la merveilleuse équipe de musiciens français nous révélant notre patrimoine musical national: ici Marie Josèphe Jude, Jean Marc Philips-Varjabédian et Henri Demarquette .
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le 3 mai 2014
Philippe Gaubert est né en 1879 à Cahors. Le père de Philippe mourut trois ans plus tard, et Philippe, à douze ans, dut alors gagner sa vie et celle de sa famille en jouant du violon dans un cinéma de quartier, et il s'exerçait aussi à la flûte traversière. Le père de Paul Taffanel, le plus célèbre flûtiste de l'époque, l'entendit, et Paul Taffanel, charmé lui aussi, l'inscrivit alors dans sa propre classe du Conservatoire de Paris. En 1894, Philippe Gaubert y obtint un premier prix et, en 1895, il fut nommé "première flûte solo" au théâtre national de l'Opéra. Philippe Gaubert poursuivit néanmoins ses études d'harmonie puis de composition au Conservatoire et, en 1905, il obtint un second "Premier Grand prix de Rome" pour la cantate « Maia ». Mobilisé en 1914, il revint de la Guerre en 1919 et succéda à André Messager (1853-1929) à la tête de la Société des Conservatoires. En 1920, il fut également nommé premier chef à l'Opéra, où il deviendra Chef de la Musique en 1931, puis Directeur de la Musique en 1939 ; il y créera beaucoup d'aeuvres, dont « Turandot » et « Elektra » de Richard Strauss (1864-1949), « Ariane et Barbe-Bleue » de Paul Dukas (1865-1935), « Oriane » de Florent Schmitt (1870-1958), « Daphnis et Chloé » » de Maurice Ravel (1875-1937), « Oedipe » de Georges Enesco (1881-1955), ou bien encore « Médée » de Darius Milhaud (1892-1974). En 1931, il fut en outre chargé, au Conservatoire, de la classe de direction d'orchestre que la mort de Vincent d'Indy (1851-1931) laissait vacante. Philippe Gaubert est mort brutalement à Paris en 1941.

Parmi ses oeuvres majeures, on peut en particulier noter trois Sonates, une Sonatine et « Nocturne et Allegro scherzando » pour flûte et piano, un Quintette à vent, un Concerto pour violon, un Concerto pour violoncelle, des Poèmes symphoniques tels que « Le Cortège d'Amphitrite », les « Inscriptions pour les portes de la Ville » ainsi que « Les chants de la Mer », une Symphonie, quatre musique de ballets, « Philotis », « Fresque », « Alexandre le Grand » et « Le Chevalier et la Demoiselle », l'Opéra « Naïla », ainsi que de nombreuses mélodies.

Jean-Marc Phillips-Varjabedian, violon ; Henri Demarquette, violoncelle ; Marie-Josèphe Jude, piano.
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