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Quand comme moi, on a placé le groupe Free assez haut dans son panthéon musical, il y a plus de quarante ans, pour entre autres raisons son chanteur Paul Rodgers, on ne rate aucun soubresaut de sa carrière.
Son nouveau signe de vie discographique vient d’atterrir sur ma platine. The Royal Sessions, album de reprises de soul music a été enregistré à Memphis avec la crème des musiciens historiques, Reverend Charles Hodges (orgue Hammond B3), Michael Tolls (guitare), LeRoy Hodges Jr. (basse), “Hubby” Archie Turner (orgue Wurlitzer), Steve Potts et James Robertson Sr. (batterie), The Royal Horns aux cuivres et The Royal Singers aux choeurs.
Malgré toute l’admiration que je porte à Paul Rogers, j’avoue avoir été déçu par le résultat. Ses soixante-cinq ans n’ont guère entamé son capital vocal mais à la fin de l’écoute du CD je suis resté sur ma faim. Le disque n’est pas mauvais, n’exagérons pas non plus, mais m*** ! Je parle de Paul Rodgers !
Sur les treize titres, ce sont les plus connus qui passent les plus mal. I’ve Been Loving You Too Long et That’s How Strong My Love Is sont trop loin de la performance d’Otis Redding pour qu’on ne fasse une grimace de déception et ce Born Under A Bad Sign d’Albert King trop mou du genou. Même la reprise de son propre Walk In My Shadow nous fait regretter Free.
Globalement ce qu’on reprochera à l’ensemble, c’est l’interprétation trop sage ou trop respectueuse de Paul Rogers. Pour s’attaquer à tels morceaux, il fallait soit en donner des versions très personnelles, soit les exploser par une interprétation plus fougueuse, les transcender pour atteindre une moelle profonde.
Pour conclure, si ma déception est grande c’est que j’adule l’artiste, sinon le CD reste tout à fait écoutable, ne serait-ce que pour l’accompagnement parfait restituant à la perfection ce son de la grande époque du Rythm ‘n Blues.
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Paul Rodgers, ici dans un album de reprises de 'R'N'B' , je veux parler de Rhythm & Blues
du vrai, avec orgue hammond, cuivres, et tout le style des '60 , du Otis Redding Sam Cooke etc etc
sur l'édition limitée cd+dvd( court making of) il y a + bonus titres dont WALKING IN THE SHADOW
reprises de FREE( premier groupe de PAUL) à la sauce Rock r&b
excellent en tout point RODGERS étant l'un des meilleurs chanteurs, depuis des lustres ( avec Chris Farlowe)
et autres, sa voix est toujours parfaite, rempli d'émotion et de feeling
album indispensable
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le 9 février 2014
Impressionnant dès la première écoute... La claque. Un son chaleureux comme on en fait plus, les orgues et claviers sonnent le vieux boisé, les cuivres interviennent à la perfection, les choeurs sont tout en émotion, et par dessus tout cela la voix qui n'a pas pris une ride de Paul Rodgers, tout en soul.

Le choix des titre est impeccable entre quelques standards incontournables et raretés du répertoire soul des années 60. On se sent en plein milieu des Etats Unis, version black soul des sixties seventies.

Un réussite impressionnante, ou comme il est écrit : ROYAL !

Bravo également à la production et à l'enregistrement tout en analogique.
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le 19 octobre 2014
Paul Rodgers (64 ans), une des plus grandes voix du rock, dans le circuit depuis ses 18 ans avec FREE, puis BAD CO, THE FIRM, THE LAW, QUEEN et en solo, nous a offert en janvier dernier, un album de reprises soul et de rhythm 'n' blues enregistrées aux fameux Royal Studios de Memphis : "The Royal Sessions".
Paul "The Voice" Rodgers n'a évidemment plus rien à prouver et se fait vraiment plaisir en interprétant des classiques comme "I Thank You", "I Can’t Stand The Rain", "Walk On By" ou "Born Under A Bad Sign".

Personnellement, je trouve ces versions un peu trop sages et Paulo aurait certainement pu faire beaucoup mieux, vu ses capacités vocales !!!!

Dans le même style d'exercice, je vous conseille plutôt son "Muddy Water Blues" un album sorti en 1993 et qui vaut vraiment le détour.

Retrouvez Paul Rodgers, Free, Bad Company sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.fr
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All Right Now, Baby, It’s A-All Right Now… vous vous souvenez de cette chanson qui fit numéro 1 dans une vingtaine de pays en 70, portée par un riff mémorable et par une voix hurlante magnifiquement contrôlée ? C’était Free. Pour le riff, c’était le regretté Paul Kossoff ; la voix elle, couillue et très masculine mais néanmoins pleine de sensibilité, n’a jamais cessé depuis de s’exprimer sur les scènes du globe. Derrière elle, il y a Paul Rodgers.

Organe étalon pour la norme hard rock, elle avait les faveurs de deux experts en la matière, les regrettés Ronnie Van Zandt (Lynyrd Skynyrd) et Freddie Mercury (Queen). Coïncidence, c’est avec ce dernier groupe, sous l’identité de Queen + que Paul Rodgers a fourbi ses armes récemment. Il en est un invité permanent et un collaborateur régulier, même si la critique le lui en fait souvent le reproche avançant des raisons d’incompatibilité vocale avec un répertoire que Mercury a porté très haut. D’où la reformation en parallèle et en 2010 de Bad Company, l’unité qu’il a monté avec Simon Kirke, dans le mouvement de l’après Free (1973).

Grande voix du rock, parmi les plus expressives, l’ex The Firm (avec Jimmy Page de 1984 à 1986) fait son retour discographique avec une magnifique collection de reprises soul et R & B travaillées dans les célèbres Royal Studios de Memphis, là même où Otis Redding, Buddy Guy et tant d’autres sommités ont enregistrés, d’où le nom de The Royal Sessions (2014).

Son dernier disque l’éloigne du Rodgers des années 70/80 mais rappelle que l’ado Paul Rodgers a été bercé par les artistes soul et blues des années 50/60. Le moment était opportun de faire un clin d’œil aux classiques qui ont accompagnés sa croissance, d’autant plus qu’à 65 balais et avec la carrière qui est la sienne, il n’a de comptes à rendre à personne.

C’est donc juste pour le fun qu’il s’offre cette parenthèse en 10 titres. Dix pièces entendues des milliers de fois par les maîtres du genre et qui n’offrent aucune véritable surprise pour l’auditeur. Comme c’est interprété au plus près et au plus juste, ce que l’on regrettera peut-être au final, avec le cœur et les tripes, la collection est talentueuse. C’est tout ce que l’on retiendra et c’est pour ça que l’on reviendra vers ce disque (PLO54).
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Paul Rodgers nous avait déjà fait le coup du « tribut », il y a longtemps, avec le bon « Muddy Waters Blues » sorti au début des années 90, avec un guitariste invité pour chaque titre (de Buddy Guy à Slash, en passant par Brian Setzer et Brian May), chacun apportant alors sa touche, son propre son. Événement qui lui permis au passage d'être à nouveau propulsé sous les flashs des journalistes, lui (re) mettant alors le pied à l'étrier pour relancer sa carrière après une période d'interruption., avec tournées à l'appui.

Ici, Paul souhaite rendre hommage aux chanteurs qui ont forgés sa voix, tout en se faisant plaisir. En l'occurrence, les chanteurs et chanteuses de la Soul des 60's, et plus précisément Otis Redding (le chanteur qu'il apprécie le plus) et l'écurie Stax, avec en prime Albert King. Des artistes qu'il revendique fièrement comme influences, les considérant comme ses professeurs, et ayant servit de terreau à la musique de Free et de Bad Company.

Les pièces sont assez proches des originaux, avec cuivres et chœurs discrets à l'appui ; l'ensemble avec un son purement analogique qui devrait faire blêmir d'envie Lenny Kravitz. Et pour cause, enregistrés à Memphis même (sur le boulevard Willie Mitchell), au Royal's studios ; un lieu où sont passé Chuck Berry, Ike & Tina Turner, Bobby Bland.
Et on retrouve, sur ce "The Royal Sessions", certains musiciens qui ont participé à quelques unes de ces séances historiques. Une démarche voulue pour tenter de retrouver ce son particulier, à la fois chaud et velouté, profondément organique, qui a contribué à élever ces formidables compositions au rang de hit intemporel.

Paul Rodgers, c'est une Voix, et à plus de soixante balais, rien n'a changé. Sa voix, sa maîtrise, sa puissance sont toujours là. Il est toujours apte à ridiculiser la horde de brailleurs, de hurleurs et d'escrocs maniérés qui ont envahi les médias.
Même sur un titre du calibre de « I've been loving you too long », il chante à la perfection, sans chercher (ou avoir besoin) à en faire de trop, n'étant presque qu'un humble instrument au service de la chanson. D'ailleurs, le claviériste Révérend Charles Hodges Sr., (un vieux loup qui a joué pour James Carr, Tom jones, Al Green, Albert Collins, Boz Scaggs, Syl Johnson), aurait dit à Paul, après la clôture du premier enregistrement, qu'il pourrait avoir un avenir en tant que chanteur.

Si, par son apparente sobriété, ce disque peut ne rien apporter de plus à tous ceux qui connaissent sur le bout des doigts tout ce répertoire (quoi que), il devrait permettre de rappeler la haute et rare valeur d'un tel chanteur. Moins médiatisé que certains de ses compatriotes qui ont bénéficié des tabloïds grâce à leurs frasques et mondanités, ou encore de duos opportuns, ou encore d'une B.O., Paul Rodgers n'en demeure pas moins un des meilleurs chanteurs de l'univers Rock.
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le 12 mars 2014
Ne vaut que par l'amplitude de la voix de Rodgers, et encore. Il semble gagné lui même par la mollesse des arrangements.
"I can't stand the rain" : voir plutôt la version de Tina Turner qui explose celle-ci
"That's how strong I love is" : voir la version Live des Stones qui, malgré les limites vocales de Jagger, est bien plus habitée.
"Born under a bad sign" : voir la version dans "Muddy Waters Blues", le CD de Rodgers qu'on recommendera plutôt que celui-ci, car on y trouve bien plus de feeling, d'énergie et des guitaristes de légende.
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le 27 janvier 2016
Paul Rodgers un chanteur que j adore depuis la periods FREE excellent album , a recommended a tous les fans de FREE
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le 5 mars 2014
bien sur ,rien de révolutionnaire,pour autant cet album fait du bien aux oreilles ,choix des morceaux ,arrangements ,le gars a du se faire plaisir et du coup ...nous aussi .A déguster un verre de bourbon ou de southern comfort à la main, enfoui dans le canapé...
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le 6 avril 2014
Paul Rodgers au meilleur de sa forme! Un sans faute.Le son est superbe, le choix des titres est presque parfait.
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