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le 18 septembre 2006
Moins abrupt, sombre et impitoyable que "Tago Mago", moins éthéré et apaisé que "Future Days", "Ege Bamyasi" est un chef d'oeuvre en même temps qu'un album de transition, comme d'ailleurs tous les disques de Can - qui sont des albums de transition entre des albums géniaux et d'autres albums géniaux. Celui-ci est par ailleurs le plus éclectique, sans pour autant verser dans l'hétéroclite comme certains albums plus tardifs. Ca commence par une longue éruption de - comment dire? - de funk avant-gardiste, oui c'est ça: dix minutes où le batteur Jaki Liebezeit montre comment aller encore plus loin que la rythmique de James Brown dans la version longue de "Cold Sweat", sur fond de guitares distordues et de grognements agressifs (mais ne vous y trompez pas, tout ça groove monstrueusement). "Sing Swan Song" est une très belle ballade d'outre-monde, agrémentée de claviers cristallins et d'effets électroniques. "One More Night" est absolument incroyable: cinq minutes de groove midtempo imparable, avec des riffs de claviers jazz-funk entrelacés d'un bon goût tout simplement renversant. Il y a "Soup", qui commence comme si les Stones jouaient tout d'un coup avec un virtuose de la batterie - oui, je me répète, mais ce batteur est vraiment extraordinaire - avant de virer au collage électroacoustique hurlant. Il y a même des chansons pop de trois minutes, comme "Vitamin C" et "I'm So Green" (mélodies simples et envoûtantes sur fond de batterie diabolique; c'est la rencontre de l'indie avec le meilleur du jazz-rock) et "Spoon", qui ajoute ses harmonies insinuantes à une rythmique électronique annonçant avec cinq ans d'avance les réussites de Kraftwerk et de la période berlinoise de Bowie ("Low" surtout). Bref, un must, et sans doute un des plus accessibles pour ceux qui découvrent ce "genre" de musique.
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le 6 septembre 2006
Fondé à la fin des années 60, Can fût un groupe majeur de la très riche scène allemande et a lontemps figuré parmi le groupes les plus novateurs et les plus originaux de toute la planète Rock. Can est le fruit de la rencontre entre des "intellectuels" las de la musique "sérieuse", Irmin Schmidt, ancien musicien classique aux claviers, Holger Czukay, ancien ingénier du son de musiciens expérimentaux (collaborateur de Stokhausen) à la basse, venus chercher la spontanéïté auprès de musiciens issus du Rock, le guitarriste Michael Karoli et le premier chanteur Malcolm Mooney, ainsi qu'un batteur issu du Jazz, Jacky Liebezeit. Mooney a rapidement été remplacé par Damo Suzuki, recruté par le groupe alors qu'il chantait dans les rues pour payer son voyage en Europe. Le groupe n'ayant pas réussi à le remplacer après son départ, en partie à cause du rejet de certains chanteurs par un public moins ouvert qu'on ne pourrait le penser, les parties vocales ont ensuite été assurées principalement par Michael Karoli.

Durant leurs premières années, les musiciens de Can ne composaient presque jamais : il improvisaient sur des thèmes et des bases rythmiques, selon le même principe les musiciens de Jazz. Ils enregistraient et mixaient le résultat dans leur propre studio et publiaient les meilleures prises. En concert, chaque morceau était une création et non une interprétation. Même le chanteur improvisait chant et paroles.

Can a exploré de nombreuses pistes et ouvert de nouvelles voies: des effets électroniques bien entendu, mais aussi des collages sonores. C'est l'importance et la puissance du rythme qui distingue sa musique des autres explorateurs allemands de l'époque, comme Tangerine Deram ou Popol Vuh.

Edge Bayamsi est le dernier disque auquel a participé le chanteur Damo Suzuki. En partie grâce à sa contribution, il fait partie des disques les plus créatifs de Can, aux côtés de Tago Mago, Soon over Babaluma et Landed. Il et peut être considéré comme un chef d'oeuvre. C'est sans doute le disque le plus proche de Pink Floyd (période More), groupe auquel Can a souvent été comparé. Mais la musique de Can se distingue toujours par l'importance et l'originalité du rythme. Même si on ne trouve pas ici la puissante pulsation qui caractérise Tago Mago ou Sonn over Babaluma, chaque morceau apporte un rythme original qui montre la créativité du batteur Jacky Liebezeit et son travail bien plus subtil que les solos démonstratifs de ses collègues rockeurs !

Comme la pluspart des disques de Can, Edge Bayamsi se termine par une longue pièce de musique "concrète", collage de sons et d'improvisations. Celle-ci est parmi les moins réussies, pour ne pas dire l'une des plus ennuyeuses. C'est pourquoi ce disque ne reçoit que 4 étoiles.

La réédition de Edge Bayamsi en SACD est donc une excellente nouvelle pour les fans de Can car ce disque est un de ses chefs d'oeuvre. Mais ce n'est sans doute pas le meilleur choix pour découvrir le groupe.
22 commentaires| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mars 2016
Il faut absolument préférer l'original à la relecture de Stephen Malkmus et en même temps on comprend d'où viennent les pavement, Sonic youth ou même quelques vols de Bowie...
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le 11 novembre 2015
Je ne connaissais pas trop cet album et je ne suis pas déçue!!Etant une grande fan de Tago Mago ,cet album est dans la lignée de ma période préférée de Can !!
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le 16 août 2012
Je ne me lasse pas d'écouter ce disque qui me procure beaucoup de pliasir...bref de la balle même si je dois écrire un roman pour le dire
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