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le 12 mars 2015
Excellente qualité d'image avec un très bon piqué, une très bonne colorimétrie, de beaux contrastes, une texture d'image qui fait très cinéma...Bref un régal.. je ne comprends pas d'ailleurs que certaines personnes n'aient pas trouvé l'image terrible car je la trouve tout simplement au top. Le film est également très bon avec une interprétation de Pierre Niney exceptionnelle. Ce film nous décrit, avec beaucoup d'honnêteté et sans même avoir peur de choquer, le portrait très intimiste de sa vie tumultueuse, de ses tourments, de ses passions, de l'amour de son travail. Il était l'un des plus grands couturiers français qui a révolutionné le monde de la mode féminine donnant à la France ses lettres de noblesse lui permettant de rayonner dans le monde quand on parlait de haute couture. Superbe hommage à cet homme de talent.
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le 26 janvier 2014
Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.
Composition absolument bluffante de Pierre Niney qui fait revivre cet immense créateur avec un réalisme saisissant. fait ressortir avec talent toutes les facettes de cette personnalité hors normes Bravo aussi à Guillaume Galienne qui incarne un Pierre Bergé plus que convaincant.
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le 15 mars 2016
En voyant l'acteur qui représente Yves Saint Laurent, on dirait que Yves est encore vivant. La vie du célèbre couturier est rendue avec une perfection rare. Mais j'ai utilisé le mauvais mot : Yves n'était pas un couturier il était un Artiste. Ses vêtements étaient une merveille de création, de goût. Il faut aussi reconnaître que sans Pierre Bergé, son ami, Saint Laurent n'aurait jamais parvenu à être Saint Laurent. Le film rends pleinement justice a Bergé aussi. Un grand bravo à l'acteur, dans son premier rôle.
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le 29 mai 2014
Ce film m'a beaucoup plu; Les acteurs jouent superbement, j'ai apprécié aussi les décors (l'appartement parisien, la maison et le jardin au Maroc), j'ai aimé les défilés avec les collections d'abord inspirées par Dior puis prenant progressivement la patte d'YSL.

Par contre, je pense que le film porte moins sur le processus créatif dYSL que sur le rôle de Pierre Bergé dans la réussite d'YSL. C'est un hommage à Pierre Bergé.
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le 6 juin 2014
Un film qui exalte la dimension artistique du grand couturier sans dissimuler ses côtés sombres.
Les interprétations de Pierre Niney et Guillaume Gardenne sont remarquables par la maîtrise du jeu et de la gestuelle, elles expriment parfaitement l'évolution des personnages. Les actrices féminines contribuent, par leur discrétion assumée, à mettre en valeur ce grand destin.
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le 28 mars 2015
Si l'on a jamais regardé le magnifique documentaire de Pierre Thoretton "L'Amour Fou"dont le film ici reprend toute la trame sans vergogne ou même encore lu le livre d' Alicia Drake " Beautiful People", peut être alors trouvera t'on un intérêt relatif au premier film de Jalil Lespert.

Aussi pédagogique dans sa forme avec cette facture de téléfilm de luxe de France 2, ce premier film sorti en salle consacré au plus célèbres des couturiers Français, s'évertue à empiler sagement les différents épisodes clés de la vie et carrière de Saint Laurent.
Les évènements se suivent et sont égrenés dans une cadence métronomique.

Tout est en ordre, rangé dans des tiroirs et des compartiments et rien ne dépasse.

Pierre Niney singe plus ce génie de la mode qu'il ne le fait réellement existé une deuxième fois. Il ne réinvente pas Saint Laurent. Il ne cherche pas à se l'approprier. Il se contente juste de restituer des motifs et de ce que l'on connait de cet homme au travers des images Télé ou autre.
Certes, il y a la voix, les manières, les attitudes, les gestes mais cela ne procure rien d'autre que le contentement du spectateur éblouis par l'imitation d'un perroquet.

Yves Saint Laurent n'offre aucune possibilité de rêver ou de s 'abandonner. On reste à distance de ce ballet d'ombre.
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le 24 août 2014
Qui a dit que le cinéma, c’était mieux par deux ? Personne, semble-t-il. Alors que le genre se répand peu à peu dans le cinéma hollywoodien, dédoubler les films pour doubler les profits, la France a décidé de faire différemment, quitte à montrer la contradiction du milieu. Après le chaos financier provoqué par la sortie de deux versions simultanées de la Guerre des Boutons en 2011, l’année 2014 sera celle de Yves Saint Laurent qui se verra offrir deux films à son effigie. Le premier, dont on parle aujourd’hui, mis en scène par Jalil Lespert, affronte le film de Bertrand Bonello attendu pour octobre 2014 avec Gaspard Ulliel en YSL. Ce que l’on peut donc ainsi dire de ce premier film, c’est que, hormis une délicatesse à toute épreuve, Jalil Lespert ne surprend guère.

L’application du cinéaste est ici à la fois l’atout et le défaut du film. En tentant ingénieusement de retranscrire la délicatesse du milieu de la mode, Jalil Lespert filme deux formes de passion qui s’entrechoquent. La passion artistique qui dévore le personnage de Yves Saint Laurent, envahissant dans le cadre et l’ambiance esthétique du film, mais aussi la passion amoureuse, sujet auquel le cinéaste n’arrive ici qu’à capter quelques éléments. La première demi-heure est fascinante. Mettant en scène un jeu de regards, de dits et de non-dits, qui rend l’histoire entre Saint Laurent et Pierre Bergé plus sensuelle et quelque part assez touchante dans ses premiers instants, le film dérape rapidement dans son académisme, préférant davantage montrer un personnage à son apogée et dans sa descente en enfer qu’une histoire d’amour qui serait à la fois simple et symbolique de la complexité du héros.

Dans son enchevêtrement très maladroit des thèmes et des époques (les années 60 représentent le moment où le film bascule dans l’ennui), Yves Saint Laurent aurait gagné à être plus court ou, tout à l’inverse, monté de manière à en faire une histoire grandiose, démesurée, à l’image du personnage. Bâti autour de l’évolution de ses deux personnages, le film de Jalil Lespert ne parviendrait pas à intéresser si Pierre Niney et Guillaume Gallienne ne portaient pas le film sur leurs épaules. Si l’un joue la carte du mimétisme à l’extrême, Gallienne laisse plus de place à sa performance et montre avec l’utilisation sous-jacente de la voix off que Pierre Bergé est aussi un personnage importante dans l’accession de Saint Laurent au panthéon de la mode française. Plus surprenant, si l’ombre de Saint Laurent est persistante pendant tout le film, c’est bel et bien lui qui tisse l’intrigue du film sans laquelle l’enchaînement parfois chaotique des scènes ne ressemblerait guère plus qu’à un spot télévisuel pour un parfum.

Or, où est la surprise dans ce film ? A l’inverse d’un Florent Emilio-Siri qui avait fait de son Cloclo une véritable rock-star, il manque à Jalil Lespert un vrai talent de metteur en scène pour pouvoir faire basculer en une séquence, toute la logique, voire la prévisibilité, instaurée par le sujet et rendre son sujet fascinant sur toute la durée. Yves Saint Laurent n’instaure jamais un véritable rythme, n’emprunte aucun chemin de travers narratif qui lui permettrait simplement de passionner son auditoire plutôt que de simplement satisfaire avec un bel ouvrage, dénué de tout sens. Jalil Lespert, malgré son travail sublime avec Thomas Hardmeier pour la photographie et une reconstitution admirable, n’offre jamais à son film la grandeur qu’il aurait méritée et l’émotion qu’il aurait pue susciter à travers cette histoire d’amour.

Film d’acteurs, Yves Saint Laurent est un film appliqué, honnête et élégant, dont le seul défaut est un cruel manque d’émotions et d’audace. Dans l’académisme crevant de sa mise en scène et l’incapacité du cinéaste à mêler les tons que le métrage laisse place à sa véritable nature, Jalil Lespert se consacre davantage à la forme de son métrage qu’à la captation simple, bouleversante, de corps et d’esprits animés par la création artistique.
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le 15 mars 2016
pleins d'émotions dans ce film. J'adore mais parce que j'adore la mode donc je pense que ça s'adresse quand même à ceux qui sont fan de mode sinon ça peut decevoir.
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le 23 mai 2014
Enfin!!!! Enfin un film Français véritablement "habité", à la mise en scène soignée et qui ne soit ni poseur ni scolaire. Ces derniers temps je n'attendais plus que les polars burnés d'olivier Marchal ou la narration viscérale d'un Jacques Audiard pour continuer à glisser quelques films bien de chez nous dans ma collection. On tient ici le parfait équilibre entre cinéma populaire et l'oeuvre d'auteur.
Il y a longtemps également que je n'avais pas assisté à un jeu d'acteur ou pas une ligne de dialogue ne se perd. Rare est l'alliance idéale de la justesse de ton et de l'élocution parfaite sans que le jeu ne soit trop théatrale. Pierre Niney et Guillaume Gallienne "SONT" les personnages. Et quelle photographie ! Jalil Lespert n'a pas "peur" de la belle image. Un soin qui permettra à son film de passer les années. L'élégance de la mise en scène, bien sûre, est une redondance nécéssaire quand il s'agit de dresser le portrait d'un artiste de la mode. Partir sur une image "trash" aurait été un parti-pris aburde, poseur et artificiel. Bravo pour ce classicisme pleinement assumé. Ca fait du bien. Et cela n'est pas un frein à l'émotion. Bien au contraire. Le parcours de ces figures blessés de la haute société m'a profondément ému.
Seul bémol, le visage juvénile de Pierre Niney porte plus difficilement les dernières séquence ou Yves Saint Laurent avance en âge.
Mais le plaisir et l'engagement sont bien là. Et je trouve cela admirable.
Bonus : Transfert blu-ray magnifique !
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le 22 septembre 2014
très beau film et très poignant! je ne m'en lasse pas. Les acteurs sont des merveilles de la comédie française
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