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le 28 septembre 2014
Du Donna Leon, hélas, à bout de souffle, tout comme ses personnages. Les recettes "littéraires" tout comme les culinaires ne tiennent plus (il faut être américaine pour tenter la comparaison du champagne et du prosecco… et pourquoi pas du coca ?). L'intrigue est aussi plate qu'une sogli(ol)a et le dénouement ne réserve aucune surprise. Un épisode dont on fera l'épargne sans dommage. Reste la topographie de Venise : l'auteur, si elle ne renouvelle pas ses topos, pourrait néanmoins, dans l'avenir, se cantonner à l'édition de guides touristiques.
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le 30 juin 2014
L'auteur peine, de toute évidence. Ses personnages tout autant. Ce roman est décousu. L'intrigue est bâtie sur du vent. Brunetti manque d'épaisseur, son épouse de présence, le vice-questeur de vraisemblance tant il est sot et la belle secrétaire de cette intelligence implacable qui en faisait une demoiselle inhabituelle. Nous sommes ici dans une sorte de caricature. De plus, madame Leone se sert trop souvent maintenant du même canevas ce qui donne une sensation de copier-coller. Rendez-nous notre Guido et sa Paola, Vianello et tous les autres comme au temps de leur splendeur. Néanmoins, pour lire distraitement au bord d'une piscine, ce roman n'est pas trop mal.
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le 2 mars 2014
La vingtième enquête du Commissaire Brunetti nous introduit à pas feutrés dans le monde silencieux de la vieillesse et du bénévolat. Qu’est-ce qui fait « tiquer » Guido après avoir été appelé auprès d’une sexagénaire aisée, dont tout indique qu’elle est morte d’une crise cardiaque ? Enseignante retraitée, Costanza Altavilla avait choisi de passer beaucoup de son temps libre auprès des personnes recluses dans une maison de retraite religieuse. Elle les écoutait. Sa voisine l’a retrouvée sans vie chez elle, dans une petite flaque de sang, près du radiateur … Le médecin légiste Rizzardi certifie que sa mort est consécutive à un arrêt du cœur, une fibrillation … Brunetti est tenté de laisser tomber. Cependant, il a remarqué deux étranges indices : dans la commode de la chambre d’amis sont rangés des sous-vêtements féminins encore sous emballage, de qualité basique, en trois tailles différentes … Et, sur les murs, il y a des clous « orphelins » de leurs tableaux … La vieille dame aurait-elle reçu chez elle des personnes malveillantes, qui l’auraient molestée ?
Aidé de la toujours aussi habile Signora Elettra, le commissaire remonte les fils des personnes qui ont eu contact avec la morte. En particulier dans la maison de retraite où elle exerçait ses activités bénévoles. En vain, il rencontrera à deux reprises la mère supérieure, un monument de discrétion, comme on la pratique dans le Sud, parce qu’on sait que parler peut amener de sévères représailles. Les résultats de l’enquête ne seront pas spectaculaires. Mais le chemin de déduction mène vers un territoire peu souvent exploré : la vieillesse extrême, l’abus de faiblesse, le détournement de volontés, les faux témoignages achetés, le remords, les victimes qui deviennent des bourreaux, parfois involontaires. Vérité, discrétion, bienveillance bafouée, justice immanente … chaque vie recèle des secrets, mais Guido Brunetti – toujours aussi amoureux de Paola - a une longue expérience et une excellente mémoire.
Par petites touches, qui miroitent comme les reflets changeants du soleil sur les eaux du Grand Canal ou éblouissent comme des éclats fulgurants sur les coupoles de la Basilique San Marco, Donna Leon livre un de ses meilleurs livres, avec toujours en toile de fond la critique acerbe de la complexité italienne, de ses mœurs administratives corrompues … mais moins que dans de précédentes histoires. Ici, ce genre de situation pourrait se dérouler tout aussi bien en France ou ailleurs … mais ce qui en exalte le charme, c’est Venise !
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le 7 mars 2014
Encore un livre de Dona Leon sur lequel je me suis jété!
Venise, pareille à elle-même ainsi que Brunetti!
Mais que c'est long, long...l'histoire n'en finit pas , l'enquête n'en est pas une ,tout en en étant une ,etc.
Pour la première fois, je n'ai pas lu le livre d'une seule traite et ai eu du mal à le terminer!
la déception est immense et j'espère que le prochain sera à la hauteur des précédents!
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le 14 mars 2014
Donna Leon écrit de moins en moins des romans policiers ! mais c'est toujours aussi sympa de retrouver nos personnages préférés et de déambuler à leur suite dans Venise !
NB. la traduction française du titre est absurde.... rien à voir avec le titre anglais, et d'ailleurs j'en suis toujours à me demander qui sont les deux veuves !
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le 1 juin 2014
je suis une grande fan de Donna Leon et je me précipite à chaque nouvelle enquête de Brunetti!
Une fois de plus j'ai parcouru la cité des doges à pied sur les milliers de ponts ou en vedette sur les canaux et j'ai dégusté les descriptions amoureuses qu'elle fait de sa ville d'adoption.
J'ai mangé avec Brunetti les délicieux plats vénitiens, j'ai bu mon petit espresso à une terrasse ou dans un "bar"
et, accessoirement, je l'ai observé trouvé le mobile et le coupable... mais dans le fond, l'intrigue policière est accessoire.
L'amateur de Donna Leon est avant tout un amoureux de Venise et de la vie à l'Italienne. Mais ne vous méprenez pas, l'intrigue est prenante et bien ficelée comme chaque fois.
Pour les nostalgiques qui sont allés à Venise et pour ceux qui aimeraient y aller.
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le 27 avril 2015
Je ferai mien ce commentaire d'un autre lecteur qui a remarqué un changement de style et de fond très nets dans les derniers volumes.
Le nouveau Brunetti a mûri, s'est posé. J'aime beaucoup ses derniers romans dans lesquels l'intrigue policière, toujours présente, sert de toile de fond à une réflexion plus profonde sur les gens, les institutions de Venise et de l'Italie. Il fait preuve d'une plus grande lucidité et développe une conscience nouvelle de l'environnement et de la probité en politique. Qu'il soit un peu désabusé ne retire rien à son charme.
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le 15 août 2015
Donna Leon adopte le style polar américain où l'intrigue se noie dans un océan de détails pour faire le quota de pages? (quasiment 1/3 de page pour nous décrire comment Brunetti sucre son café par exemple) et une fin escamotée comme si, mission accomplie, il fallait en finir. Et je n'ai même plus eu l'impression d'un amour déçu pour une Venise abîmée et corrompue comme dans les premiers romans, mais un désamour total d'une étrangère qui ne comprend rien à la ville où elle vit.Quelle déception alors que j'ai tant apprécié les premières oeuvres.
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le 13 avril 2016
J'ai regardé avec un intérêt modéré quelques enquêtes de Brunetti à la télé, et je voulais savoir si les romans qui servaient de scénario étaient plus passionnants. Et le hasard m'a amené à ce choix. A la page 200... on n'a guère avancé, on ignore encore l'existence de la deuxième veuve !
L'auteur connaît bien Venise, mais c'est tout ce que l'on peut dire. La famille Brunetti qui semble l'intéresser particulièrement, ressemble à toutes les familles européennes (et me semble t'il américaines) avec des ados.
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le 17 juin 2014
Intrigue très faible et fin pas très morale .Pas un seul personnage sympathique.Très décevant quand on se souvient des "Bijioux du paradis".
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