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le 13 octobre 2015
Amateurs d'interprétations historicisantes (instruments d'époque, etc.), ce disque n'est pas fait pour vous !
C'est du Mozart sans tabou qu'on y entend, grave ou enjoué, mais toujours vigoureux, tonique, douloureux parfois.
Cette prise de son 'live' (avec ses défauts comme ses qualités) nous transmet le testament de Claudio Abbado au pupitre. Admirable.
Non moins admirable Martha Argherich au clavier, comme presque toujours.
Le couplage 20/25 est idéal : le 20 est l'un des plus beaux de Mozart ; le 25, moins joué, serait pourtant le concerto qui tendrait à prouver que Mozart est le véritable auteur de notre "Marseillaise".
Un disque magnifique pour les mélomanes sans préjugés.
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le 1 mai 2017
C'est le dernier enregistrement de Claudio Abado, c'est du Mozart, c'est Martha Argerich, et c'est de plus, un concert qui nous est accessible et ré-écoutable à volonté... Ben oui, les conditions sont amplement réunies et même largement dépassées vu la qualité du sans faute... L'existence même et l'accessibilité d'un tel CD justifieraient à elles seules la note maximale (sans parler du tarif !)...
Je ne connaissais pas les concertos n°20 et 25 de Mozart, et encore moins la "patte" de Martha Argerich sur la ligne mélodique Mozartienne...
Pour Mozart, je suis plutôt habitué au "déroulé" souple, s'attachant à l'identification mélodique, d'une Maria Joao Pires, "façon" Sanson François... Ici nous écoutons, un Mozart plus romantique que certains romantiques, frisant les envolés des concertos de Chopin, sous l'énergie virtuose d'une Martha Argerich en walkyrie du piano...! Un Mozart presque méconnaissable dans l'impétuosité des envolées sans coup férir d'une Martha Argerich Déesse, au sommet d'un jeu dynamique et raffiné... Habituée à enrouler les prouesses de partitions les plus complexes sans montrer le moindre essoufflement, ni le moindre signe de faiblesse de notes et de tempo, elle semble provoquer, tirant l'orchestre, et le repoussant dans ses retranchements...! Rassurez-vous c'est Claudio Abado (The Boss) qui est aux commandes, l'orchestre est loin d'être acculé... Au contraire, Abado en fin psychologue de sa partition, n'hésite pas à susciter les réponses du piano, par des attaques virtuoses de son orchestre d'une rare finesse et élégance, obligeant la concertiste à son tour, à puiser dans ses ressources, que l'on découvre encore inépuisables, d'une adresse et d'une virtuosité sidérale...
Phénoménal d'élégance, de savoir faire et de complicité...
Que l'on se rassure aussi, rien n'entamme le génie de Mozart, délicat, "gracile" et vivant,... pourtant grâce ces "tempêtes inconnues", nous découvrons des concertos matures, puissants et superbement épanouis... Même si Martha Argerich nous a habitué à des modulations de partition plus complexes où sa sensibilité s’épanouit une fois que sa virtuosité et sa maitrise tournent à plein régime, ici l'extrême finesse et la retenue sont de mise, et donne à l'ensemble une "classe folle"...
Ce CD est incontestablement une superbe pièce à ne pas manquer, ne serait-ce que parce que c'est l'Ultime enregistrement de Claudio Abado, qu'il y a la restitution incomparable de cette tension liée au live, et encore et surtout pour le plaisir d'écouter du Mozart dans une très-très bonne interprétation, extrêmement fine et virtuose, pour la dernière fois sous la baguette du regrété Claudio Adado .... et toujours de la musique, qui n'en finit pas de nous envoûter et nous surprendre par la diversité de ses interprétations...
Un Summum musical, par des interprètes et un orchestre, "stratosphériques", hors catégories...
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le 6 juin 2015
Non seulement cet enregistrement est splendide, mais le choix des 2 concertos est également judicieux, le 20 ème en mineur s'opposant parfaitement au 25 ème, teinté d'une grande gaité.
Et concernant les choix de Claudio ABADO quant aux tempos, ils me paraissent excellents, et tout à fait dans la lignée de son travail avec Rudolf SERKIN et que je vous invite à comparer (DG 028947752141).
A ce propos, je suis absolument effaré de constater certaines différences (parfois quasiment le double de temps sur sur une même indication) que rien n'explique sauf à admettre que certains chefs ou interprètes ont surtout l'envie de se distinguer par rapport à ce qui a déjà été enregistré en optant pour des choix que je qualifierais de consternants : est ce le fin du fin d'exécuter un morceau rapide le plus vite possible ou le plus lentement possible dans le cas contraire ? Surtout que concernant WAM, le moins qu'on puisse dire c'est qu'il reste le musicien de la nuance et du doigté.
Tenez, cela me fait penser à cette plaisanterie que j'aime beaucoup concernant cette fois ci Frédéric CHOPIN :
" Pourquoi joue-t-on le plus lentement possible les Nocturnes ?" réponse :
"Parce qu'il est mort jeune et tuberculeux."
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Publié quelques jours après la disparition de Claudio Abbado,ce disque est le reflet d'un concert de 2013 à Lucerne (cf le commentaire vécu de Tim)qui réunissait de nouveau Abbado et Argerich,cinquante ans après leur premier triomphe,le merveilleux disque Ravel-concerto en sol/Prokofiev-concerto no 3. La pochette de ce disque Mozart contient de belles et émouvantes photos de Claudio Abbado et Martha Argerich.
Une oreille attentive (et qui tente d'être objective)ne peut que saluer cette réussite:le choix des oeuvres,tout d'abord,est particulièrement pertinent:les deux concertos les plus "symphoniques" de Mozart,le no 20 et le no25,rarement appariés.
Claudio Abbado n'avait que moyennement réussi sa rencontre avec l'immense Rudolf Serkin,et sa version avec Pires manquait d'engagement.Au-delà des circonstances,qui confèrent à ce concert une valeur de "testament",nous sommes ici face à une superbe interprétation,car la lecture des deux oeuvres est à la fois investie et concentrée;Argerich et Abbado s'entendent à merveille au service d'un Mozart complet,voire préromantique,et les deux concertos si opportunément réunis trouvent ici l'une de leurs références.
Très beau disque,au-delà des modes interprétatives,comme les trop rares Pollini-Böhm.
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le 23 mai 2014
Ils avaient tous deux tenté l'aventure il y a plusieurs décennies: elle, Martha Argerich, grande interprète qui s'est toujours défiée de Mozart, et lui, Claudio Abbado, immense chef d'orchestre d'une finesse et d'une probité rares. Ils nous ont fait ce très grand cadeau de réenregistrer en public ces deux concertos, avant que Claudio Abbado ne nous quitte. Et c'est beau à pleurer: Martha Agerich, portée par un orchestre toujours à l'unisson, questionne et sent chaque note tout en restant légère, aérienne...
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le 15 février 2014
Martha Argerich a dit plus qu'une fois que Mozart lui "filait des complexes", qu'elle entretenait une relation "ambivalente avec son oeuvre" et qu'elle croyait son jeu "ennuyeux" dans ce compositeur. Pourtant sa musique l'a accompagnée lors de toute sa vie, puisque la petite Martita jouait son concerto en ré mineur au cours de son premier concert officiel, à 8 ans au Theatro Colon à Buenos Aires. Depuis, elle a donné son concerto en si bemol K 456 en compagnie de Jochum, de fort belle manière et le grand do majeur K503 à Amsterdam, capté live par EMI. Peu après, elle a joué ce dernier concerto avec Kubelik et l'Orchestre Philharmonique de New York et le célèbre critique Harold Schonberg du New York Times a qualifié le jeu d'Argerich de "plutôt superficiel". La pianiste a confié lors d'une interview avec Dean Elder à quel point ce commentaire l'avait bouleversée. Cela l'a probablement amenée à abandonner Mozart en public, mis à part quelques sonates pour piano à quatre mains et celle pour deux pianos avec des partenaires différents.

C'est vrai que Beethoven, Chopin, Liszt, Schumann, Tschaikofsky, Rachmaninov et Ravel sont plutôt le "fief" d'Argerich, mais est-elle pour autant une mozartienne à côté de la plaque? Bien sûr que non, elle est bien trop intelligente pour qu'elle ne soit pas non plus une mozartienne convaincante. Et voilà, c'est chose faite dans cet enrégistrement, qui est hélas le dernier du chef Claudio Abbado. Il n'est pas pour peu dans cette réussite et nous savions bien entendu que toutes les rencontres précédentes entre le chef et la pianiste constituaient autant d'évenements, ainsi que leurs disques qui n'ont jamais été absents des catalogues.

J'ai eu le grand privilége d'avoir assisté au concert lors duquel ils ont joué K 503, l'année dernière à Luzerne. C'était un concert étonnant, non seulement à cause des musiciens (Argerich venait d'annuler le concert le jour d'avant et j'étais plus ou moins sûr qu'elle ne devait pas jouer, jusqu'à ce que j'aie vu ses CD dans le hall de la salle..),mais aussi à cause de l'acoustique superbe de la salle! Abbado avait l'air fragile, mais il dirigeait avec une force étonnante, l'orchestre brillait de mille feux...et Argerich semble simplement heureuse de retrouver un vieil ami, son Mozart ne semble à nul autre, la différence entre cet enrégistrement et celui que réalisait Abbado quelques années avant de K 466 avec Pires et le même orchestre est on ne peut plus grande! Le Mozart d'Argerich est chantant, on admire la beauté de sa sonorité et un phrasé toujours pétulant d'intelligence. Dans les mouvements rapides, elle semble s'amuser comme une chatte qui joue avec sa pelotte. L'orchestre lui donne la plus belle réplique.
Par rapport au K 503 d'Amsterdam, la pianiste semble plus sereine, bien qu'elle sorte ses griffes parfois. Son K 466 avec Abbado convainc nettement plus que celui, precedent, avec Rabinovich, l'un des peu de disques de la pianiste que je n'aime vraiment pas, où elle semble (trop) impétueuse et où on sent presque qu'elle veut en finir le plus rapidement possible.

Bref, ce disque constitue un souvenir touchant d'un concert mémorable auquel j'ai eu le grand plaisir d'assister et il perpétue le souvenir d'une rencontre miraculeuse entre deux musiciens d'exception!
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le 30 mars 2015
En effet c'est le dernier enregistrement du Maestro Claudio Abbado qui c'est malheureusement éteint en 2014 il a lutté des années contre la maladie ( un cancer de l'estomac ) grace justement à la musique classique sa passion il est donc normal d'acheter ce CD qui est magnifique !!!
Que Claudio Abbado repose en paix !!!
Musicalement Vôtre
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le 28 février 2014
Bien sûr, toute écoute est - heureusement d'ailleurs - subjective; bien sûr de superbes versions de ces deux grands concertos de Mozart nous sont déjà proposés, et il n'est pas question d'établir un bien aléatoire et inutile classement; mais comment ne pas céder à l'émotion en retrouvant à leur meilleur, pour leur ultime rencontre et pour l'ultime enregistrement de Claudio Abbado, comme si presque cinquante ans n'avaient pas existé, avec la même joie de jouer ensemble, le duo Abbado-Argerich. Inutile, après les commentaires très pertinents, d'entrer dans l'analyse de détail. Mais il est certain que l'orchestre, sous la direction d'Abbado donne une réplique tantôt sensible, tantôt fougueuse, au piano de Martha Argerich qui prouve son immense talent dans sa capacité à épouser un registre inhabituel dans sa discographie. Comment a-t-on pu à ce point la complexer en lui faisant croire qu'elle n'était pas une mozartienne? Et quel confrère jaloux et mesquin a-t-il pu dire qu'elle avait bâti sa carrière sur quelques concertos?
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le 25 novembre 2015
Nous avions été envoutés par cette interprétation mémorable , toute la finesse et la volupté de Mozart , de la virtuosité mais pas trop !
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Forcément cinq étoiles, aurait dit Marguerite Duras. Je m'y attendais naturellement. Osons toutefois bémoliser un peu le diapason (attention, champ de mines). Au risque de se faire assassiner (comme Mozart, dit-on). Et que je te comme d'habitude clicclicclique anonyme et sans autre argument "commentaire inutile" (une certaine école encouragée ici de la petite bassesse unique faisant pipi sous elle : sous zèle). Et que celui qui a vénéré ces deux grands interprètes avant moi (au moins cinquante ans de mélomaniaquerie) me jette la première pierre.

Bien sûr, notre chère Martha (j'ai probablement tous ses disques, et vous?). Bien sûr, notre regretté Claudio. Comme une dernière rencontre, quasiment crépusculaire notamment dans le concerto en ré mineur (le tragique mozartien, celui du Requiem, de tel tardif quatuor à cordes - mais non, pas de la petite sonate violon-piano K. 304 ma préférée, écrite après la mort de sa mère en conclusion ravagée d'un sinistre séjour parisien dans l'indifférence générale du public, elle était en mi, j'ai failli me tromper). Mais que tout cela est bien joué, disons parfait, très grand concert de prestige à smoking recommandé par Eve Ruggieri, vu à la télé (Mezzo, et ces gueugeules caricaturales de grands bourgeois dans les grandes salles européennes à 100 ou 200 euros la place!).

Avec d'ailleurs la prise de son DG adéquate, que personnellement je n'aimerai jamais. Alors bon, un nouvel enregistrement où je serais tenté de ressortir l'argument une fois lu ici d'un touchant néophyte commentateur : l'interprétation est la meilleure parce que (j'insiste sur le parce que...) ce sont de grands interprètes connus internationalement (hihi). Fermez le ban.

Je me fais peut-être trop vieux, j'ai trop de centaines de versions de tout ça. Et de celle-ci, je laisserai dire évidemment qu'elle est très bien. En ajoutant juste mezzo voce ceci (de modérateur ou terrible, selon) : oui, et alors? (Manière de dire, s'il faut encore courir à Mozart, d'accord, mais si c'est pour en rejaillir vivant).

(P.S. Sélectionner tout le texte ci-dessus, cliquer à droite et pointer sur copier, aller au dernier Mozart-Pires-Abbado, recliquer à droite, pointer coller. Car mon commentaire serait le même. A part ça, tiens, déjà un vote "commentaire utile". Qui là naturellement n'est pas une bassesse, mais une hauteur. J'ignorais que dans l'élite auriculaire de ce pays, nous étions deux, hihi.)
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