undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

  • Nord
  • Commentaires client

Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles
11
4,5 sur 5 étoiles
Format: Format Kindle|Modifier
Prix:9,49 €
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 19 novembre 2006
Ce roman est postérieure au grand retour de celine dans "d'un chateau, l'autre". Mais son histoire est antérieure à celle de Sigmaringen.

Céline nous y narre sa fuite éperdue en allemagne nazie alors que les alliés se rapprochent.
Un voyage épique de baden baden à Krantzlin (100 km au nord de Berlin), en passant par Berlin et Felixrhue.

Ce livre est notamment un fabuleux temoignage de l'ambiance malsaine, l'espionnage, les secrets, les vices, et la délation des habitants du village de Krantzlin où un ami medecin allemand (hauboldt) l'a placé.

Un magnifique temoignage de la petitesse humaine, face à un céline désabusé lassé, mais qui garde un instinct de survie impressionant.

Il faut souigner que Céline est beaucoup moins méchants dans ce livre que dans ces premiers romans.

A noter aussi une passionante description du Berlin en ruine où l'on se regale de savoureux détails comme celui sur les vieux bénévoles consciencieux qui amassent et trient les tas de gravats devant les immeubles detruits. Ou bien encore le seul magasin intact dans Berlin : une sorte de "supermarché de la béquille". Savoureux.

On y ressent très bien la peur, la proximité de la mort, et le harcelement constant des bombardements alliés.

Comme si on y était, mais sans prendre de riques :-)

n'hésitez pas ! Achetez !
0Commentaire| 32 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
De Gaulle est revenu au pouvoir depuis un an, c'est l'époque du franc lourd. Sur les hauteurs de Meudon, le docteur Destouches, qui vient d'avoir soixante-cinq ans, et n'a plus que trois ans à vivre, travaille fébrilement à la rédaction de son équipée allemande de 1944-1945, poussé par le besoin d'argent. « Foutue damnée honte de finir laborieux !... »

Après avoir raconté son passage par Sigmaringen (D'un château l'autre), Céline revient dans Nord sur les étapes précédentes, qui l'avaient dans un premier temps conduit de Baden-Baden à Berlin (« Berlin ? qu'une bouillie de ruines »), puis dans un village du Brandebourg, à une centaine de kilomètres au nord de la capitale du Reich.

Pour avoir effectué un long séjour linguistique outre-Rhin quand il était adolescent, l'auteur du Voyage au bout de la nuit ne se débrouille pas trop mal en allemand. À force de ruse et d'astuce, il parvient vaille que vaille à tirer son épingle du jeu, dans un contexte mortellement dangereux où circulent des rumeurs incontrôlables et où chacun se méfie de tout le monde.

À travers une Bochie (sic) en pleine débine, et au gré d'improbables rencontres (témoins de Jéhovah, Roms'), le petit cercle de « hâves penailleux » qu'il forme avec Lili (Lucette), l'acteur Robert Le Vigan et le chat Bébert (« le greffe ») progresse sous les bombes des « forteresses volantes », tenaillés qu'ils sont par une obsession quotidienne : la recherche de nourriture. Et dormant le plus souvent sur de la paille.

Rien de linéaire dans la narration, véritable work in progress que nous suivons comme par-dessus l'épaule du chroniqueur, qui ne manque pas de s'adresser directement à nous (« Là je vous distrais, je m'amuse »), jonglant avec les époques. Tout y passe : les démêlés avec Gaston Gallimard (Achille, dans le livre), un souvenir de la Grande guerre, la noyade d'un infirme dans une fosse à purin, une partouze dans un château à l'abandon, un projet de BD avec Roger Nimier (lui, il est bien vu !), un enterrement, etc., etc.

Cocasse, truculent, burlesque, culotté, inventif en diable, et poète, Céline le professe : « Anarchiste suis, été, demeure, et me fous bien des opinions !... »
0Commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Celine est un écrivain aimé ou détesté, je ne crois pas qu'il puisse y avoir d'entre deux. Dans ce livre, on sent l'auteur lassé de tant de petitesse, de mesquinerie et de lâcheté. Il a fui la France parce que "collabo" et se retrouve dans des endroits qu'anime seul le bruit lointain des bombes. Il n'est pas au coeur de l'action, il est dans un no-man's land de tout : pas d'événements particuliers, pas de danger réel, pas de violence affichée. Mais pour autant sa situation, et celle de sa femme et de l'acteur Le Vigan et même du chat Bébert est insupportable : la suspicion, la crainte, la faim, la démence sourde percent à chaque ligne dans une épopée faite de petites choses qui n'en finissent pas de se rapetisser. Il en est ainsi du traitre, haï par ses concitoyens et détesté de ceux pour qui il a trahi.
L'écriture est magnifique et nous suspend aux points de suspension d'une aventure qui n'en est pas une.
0Commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 août 2014
je n'avais jamais lu du céline et j'étais curieuse j'ai franchi le pas et je ne suis pas déçu écriture trés destructurée mais combien particulièresi on arrive à suivre le chemin de l'auteur sans trop se perdre dans ses reflexions l'univers de nord est plus qu'étrange on a l'impression que les personnages et les lieux le sont tous aussi
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 octobre 2012
Plus sombre que "D'un château l'autre", on ressent bien dans "Nord", au début roman, l'ambiance lourde, grise, froide de Berlin en ruine, anéanti sous les bombes. On a vraiment l'impression passé 50 pages de se retrouver dans cette ville, au milieu des décombres, dans une grisaille épaisse où résonnent les sirènes, au milieu des lueurs roses et jaunes que projettent ici et là les flammes ; Berlin, décor où ne tiennent plus que des façades, ou encore quelques rares morceaux d'immeubles ravagés ; où les rues n'existent plus, où l'on ne croise plus que des gens en fuite, ou de pauvres loqueteux, tachant de déblayer un peu et de réunir en tas propres ce qui a été détruit. Et puis plus loin, lorsque Céline, Lili, La Vigue et Bébert arrivent à Zornhof, là on observe vraiment comment fonctionne et vit un petit hameau au milieu duquel sont entretenues les haines vis-à-vis des uns et des autres, entre résistants, prisonniers, réfugiés, collabos, anti ou pro-nazi, anti-français, anti-allemands, russes... la tension est permanente, la suspicion règne, la paranoïa est omniprésente, mène à l'épuisement, à la folie, aux questionnements incessants, aux méfiances... et puis la faim ! c'est à qui mangera le plus et le mieux, qui saura le mieux se débrouiller pour survivre et trouver à manger au milieu des haines et des ressentiments. Il y a aussi des moments de partage, certes un peu forcés, histoire d'éviter les conflits, les dénonciations, mais tout de même, de ces moments de savoir-vivre, d'indulgence, de générosité, qui permettent de maintenir un peu d'ordre et de dignité. Et alors que la fin est proche et que tout s'écroule, l'homme aussi ne cesse jamais d'espérer, ou de faire comme si rien n'était, comme si tout allait s'arranger... "Nord" est vraiment un roman de l'apocalypse, bardé de réflexions puissantes et de visions cauchemardesques. Du Céline tout de même moins fiévreux et à fleur de peau que dans les premières oeuvres. C'est ici le médecin vieux, fatigué, discret et dévoué qui est au premier plan.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 mars 2015
Céline reconcilie le français parlé et le français écrit; il reconcilie la poésie et la prose, le tragique et le comique. Le désespoir de la guerre avec l'energie de la vie qui continue...j'aime cette poésie pleine de force, d'energie, de comique, qui sous pretexte de décrire la survie en temps de guerre nous parle de tout, de la condition de l'être humain, de l'amour, de la haine, du cosmos, de Petain, de Galimmard, de Montmartre, de Berlin en 1944, c'est le plus grand car sous des dehors de grande simplicité sa poésie est immense.A lire apres D'un Chateau l'autre et avant Rigodon car les trois romans se suivent. Pour moi, du Voyage au bout de la nuit a Rigodon, c'est un seul grand roman qui se developpe, une suite trÃ's cohérente et immense.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 juillet 2009
Superbe oeuvre dans le plus pur style de Céline : sombre, paranoïaque, ...
A réserver à un public averti.
0Commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 mars 2013
Rien à en dire mais tellement à lire... Encore et encore de chasse car celui là trompette fort ...
Aussi bon qu'un voyage, il virvolte dans les catacombes de la guerre et les mesquineries humaines diverses et avariées !
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 février 2015
L'esprit du Céline du "voyage" est toujours là mais un peu émoussé, l'engluement des personnages dans cette campagne allemande sur fond de guerre donne bien le tempo de la fin d'un monde qui s'agite et se débat avant de disparaître. C'est une oeuvre épuisante à lire.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 août 2015
Que pourrais-je vous dire ..?
Rien à redire sur la livraison comme sur l'état du livre : parfait !
Si ce n'est que Céline!!! Céline !!!!! à lire et à relire ! à découvrir !
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

9,99 €
9,49 €
8,49 €
4,49 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici