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4,2 sur 5 étoiles
259
4,2 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Après une première apparition dans un épisode de la série d'origine de Star Trek puis dans un des films qui a suivi, l'histoire de Kahn a été revisité pour la 3ème fois avec beaucoup de talent et de savoir faire....

Starfleet victime d'une attaque, l'amiral Pike qui reprend le commandement de l'Entreprise, Kahn qui attaque le QG de Starfleet et qui cause la mort de l'amiral Pike se téléporte sur une planète de l'empire Klingon pour échapper à Starfleet.
Le Capitaine James T. Kirk et son équipage le poursuive mais de chasseur ils vont devenir chassé......

Une brève apparition du Spock d'origine fait le lien entre les deux générations...

Un superbe film avec des effets spéciaux et une qualité d'image sidérante....
La bande audio...... 5.1, c'est décevant comparé à la 7.1 HD de la VO...
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le 13 décembre 2013
J'attendais le second volet et vu que je l'avais raté au cinéma, j'ai découvert celui-ci pour la première fois. Livré et arrivé dans les temps, en bon état. De l'action, des effets spéciaux et un acteur jouant les méchants plus que convaincant. Il volerait presque la vedette. Satisfait.
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le 6 avril 2014
Je ne sais pas si c'est le thème de Star Trek en tant que Science-fiction qui finit par me lasser mais j'ai trouvé le scénario vraiment fade et digne des anciens épisodes... Bref : du Star Trek "classique" ?
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le 11 décembre 2013
Ce commentaire ne s'applique que pour l'édition américaine du coffret Phaser Edition.
Suite aux retards concernant l'édition française de ce coffret, j'ai commandé la version américaine sur Amazon.com (j'ai eu des déboires avec Amazon concernant la disponibilité d'un certain jeu vidéo).
Sans rentrer dans les détails concernant le film et les pistes audio (il y a la version française non HD), le blu-ray n'est pas zoné. Seul le DVD est zoné (zone 1). La version numérique n'est disponible qu'en anglais (c'est ce qu'il y d'écrit sur le boitier - pas testé). Quand au boitier, il est en plastique. Ce n'est pas un steel Book.
La réplique du phaser est en métal et le support en plastique. Les deux positions de tirs (paralysante et létal) peuvent être "sélectionnées". L'ensemble est de bonne qualité et vaut, à mon avis, les 80$ que j'ai investi (pour les fans et collectionneurs quand même). Le coffret correspond à la photo présente sur Amazon.fr (seul le boitier blu-ray est différent). Le phaser est emballé, tout seul, dans une boite en polystyrène. Le boitier blu-ray est à part. Pas de risque de les abîmer.
Le coffret est toujours en stock. Donc n'hésitez pas à acheter cette version.
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le 3 avril 2015
Il aura fallu attendre quatre ans avant que JJ Abrams et ses sbires nous offrent cette suite en 2013.
Le premier film était excellent. Celui-ci est encore meilleur !
Toujours aussi rythmé et furibard, le "Star Trek" version Abrams, c'est du cent à l'heure et c'est, de ce point de vue, le strict inverse de la franchise dans sa période classique !

Les puristes, évidemment, ont boudé. Oh ! Ils boudent toujours de toute façon, puisque pour leur plaire, il faudrait que tout soit comme ceci et pas comme cela, et que rien ne change, surtout...
Dans la forme, "Star Trek Into Darkness" n'a effectivement plus grand chose de comparable aux anciens films, et encore moins à la série originelle. Dans le fond en revanche, les thématiques demeurent les mêmes. L'action prend désormais le dessus, mais la toile de fond ne disparait pas pour autant.

Après avoir revisité les origines de la franchise (sans pour autant que cela ne constitue un reboot !), après avoir dynamité la jeunesse et la personnalité de ses héros de la première heure, cette nouvelle série de films se penche désormais sur les grandes heures de la saga classique. "Star Trek Into Darkness" reprend ainsi l'histoire de "Khan" (personnage apparu pour la première fois dans la série classique à l'épisode 24 de la saison-1 intitulé "Les Derniers Tyrans"), et en particulier revisite les aventures que nous avions déjà vécues entant que spectateur dans le magnifique Star Trek II - La colère de Khan (réalisé en 1982 par Nicholas Meyer), peut-être le plus beau film de la franchise dans sa version classique.
Encore une fois, il ne s'agit nullement d'un remake, mais plutôt d'une relecture, voire d'une illustration parallèle, puisque cette nouvelle histoire se déroule dans une réalité alternative, une continuité qui suit désormais une autre direction...

Abrams et ses scénaristes nous livrent un script incroyable, réglé comme une montre suisse, bourré de surprises et de morceaux de bravoures spectaculaires (ah ! le combat final opposant Khan à Spock !!!). Pour apprécier pleinement ce scénario complexe et proprement jouissif, il vaut mieux connaitre ses classiques et avoir vu au moins une fois le film de 1982, auquel il est fait plusieurs allusions (une courte séquence, dans laquelle apparait Léonard Nimoy, le "Spock" originel, suffit ici pour que certains des personnages prennent conscience de leur réalité alternative !). Le dénouement de "Star Trek Into Darkness" s'articule ainsi par rapport à son modèle et la valeur du script joue de ses relations et de ses différences avec celui du film de Nicholas Meyer. En d'autres termes, le spectateur profite un maximum du spectacle s'il prend conscience du nouveau destin que vivent les personnages par rapport à l'ancienne version, et de ce que ces changements apportent à la mythologie de l'univers consacré...

Le casting demeure identique au film précédent, à l'exception des méchants qui font ici leur première apparition. Le duo de héros (les jeunes Kirk & Spock) est toujours aussi charismatique et les deux acteurs rivalisent de sensibilité en interprétant une incroyable palette de sentiments contrastés. Impressionnant ! On leur souhaite une brillante carrière !
Tout le sel de cette nouvelle série de films tient de la caractérisation de ses personnages, particulièrement soignée et profonde. Les dialogues et les joutes verbales sont toujours aussi formidables, et plusieurs scènes de confrontation valent leur pesant d'or.
Les auteurs de cette nouvelle continuité nous rappellent que, finalement, le plus important c'est encore les personnages et leur destin, ainsi que les enjeux que représente pour eux le cours de leurs aventures. Avec une rare intelligence, ils parviennent à nous offrir un grand spectacle total aux scènes d'action spectaculaires et aux effetx spéciaux dantesques, mais sans jamais occulter cette valeur inviolable.
Hélas pour "Star Trek", mais heureusement pour "Star Wars", JJ Abrams a quitté "l'Enterprise" pour rejoindre le "Faucon Millenium". Souhaitons que la relève sera à la hauteur pour le très prochain "Star trek 3"...
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le 6 décembre 2013
Je ne m'attendais pas à une suite si réussie, c'est vraiment très bon !
Plus d'humour, mais jamais ridicule, un scénario très prenant, laissant même une place à l'émotion.
Des effets spéciaux énormes qui ne s'éternisent jamais. Parfait !
Le clin d'oeil de Leonard Nimoy bienvenu. J'ai particulièrement aimé la relation entre Jim Kirk (excellent Chris Pine) et Dr Spock (le non moins excellent Zachary Quinto)... Un scénario qui fait la part belle au méchant, et qui ouvre sur de nouvelles aventures, je l'espère.
Un régal d'entendre les notes de la série au générique de fin.
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Double avertissement. Tout d’abord, celui qui rédige ces lignes est un fan de Star Trek. Sans aller jusqu’à lire les romans annexes aux séries télé ou me déguiser avec des oreilles pointues, il me faut admettre un certain biais positif et exigent pour tout ce qui touche à cet univers, et reconnaître qu’il m’est impossible de me plonger totalement dans la peau d’un néophyte. Deuxièmement, je déconseille fortement à tout fin connaisseur de lire mon avant-dernier paragraphe (identifié « SPOILER ») s’il ne veut pas se gâcher quelques (bonnes) surprises du film liées à sa position dans l’univers Star Trek ; à l’inverse, pour les néophytes, ce passage vous apportera un éclairage supplémentaire que j’espère intéressant.

Je ne raconterai rien de l’intrigue. Autant vous laisser porter par le souffle de l’aventure devant l’écran. Sachez simplement qu’il y est question de complot, de manipulations, d’attentats terrestres, de combats spatiaux (liste non exhaustive). Autre enjeu pour Kirk : dans le film précédent, il accédait au grade de capitaine en partie par chance et en partie par son audace ; ici, il devra acquérir la maturité nécessaire pour devenir un « vrai » capitaine. L’histoire, linéaire, se suit avec plaisir, mais une fois la principale menace révélée vers les deux tiers du film, il faut reconnaître que les péripéties et rebondissements sont relativement classiques et prévisibles. Comprenez-moi bien : on passe un excellent moment, mais on pouvait espérer un surcroît d’inventivité de la part de J.J. Abrams, le créateur de Lost, le régénérateur de Mission Impossibleau cinéma, et qui avait fait merveille en 2009 avec l’opus précédent, sans parler de son petit bijou Super 8. En outre, si le ton du film gagne en gravité par rapport au premier volet, Star Trek into darkness est légèrement moins nerveux, tendu, haletant, bien que l’action ne soit pourtant pas en reste. L’humour, en revanche, n’a pas diminué : de nombreuses petites piques parsèment les dialogues et font mouche systématiquement.

Côté image, on en prend plein les yeux. Les effets spéciaux sont exemplaires, les visuels (les grandes villes terrestres du futur, notamment) magnifiques, les images de synthèses insérées à la perfection dans les plans et il n’y en a pas plus que nécessaire. Visuellement, parions que ça vieillira bien. Oui, les plans du pont restent saturés d’effets de « flare » qui lassent un peu, mais rien de grave : Abrams a finalement décidé d’assumer – tant mieux pour la cohérence visuelle de ses deux films. Cette cohérence se maintient également au niveau musical, puisque Michael Giacchino est de retour avec une partition se situant dans la rigoureuse continuité de ce qu’il avait composé en 2009, avec toujours quelques rappels du thème musical de la série d’origine. Le générique de fin est particulièrement frappant : il est construit sur l’exact modèle du précédent film.

Les acteurs assurent très proprement leurs prestations, mais il leur manque pour la plupart une complicité réelle d’équipage. On ne peut pas leur reprocher : une telle connivence ne se crée qu’après de longs mois voire années de tournage ensemble, comme c’est le cas pour une série télé. Il est vrai que la relation amicale Kirk-Spock commence à avoir de la substance mais pour les personnages un peu périphériques, c’est encore loin d’être le cas. Anton Yelchin, par exemple, est très sympathique en Chekov, mais sa complicité avec des personnages comme Sulu ou Scotty reste embryonnaire. Gageons que cela se mettra en place si la série des films continue. Du côté des méchants, en revanche, nous sommes très bien servis. Benedict Cumberbatch (Sherlock, l’excellente série de la BBC) apporte une remarquable complexité à son personnage de John Harrison. Il est assurément menaçant, mais humain (ses motivations sont compréhensibles) et loyal (il n’a qu’une parole et n’est jamais gratuitement sadique). Sa voix adopte un timbre très grave, ainsi qu’une diction lente et parfaitement intelligible, son corps ne fait jamais un geste qui ne soit utile ou calculé, son regard est fixe, glacial, ne cligne jamais, tout cela confère au personnage une aura de détermination inflexible et surhumaine. L’autre méchant du film n’est pas en reste, mais je ne m’étendrai pas dessus pour ne pas vous gâcher l’histoire. Là où l’intrigue de ce deuxième volet est légèrement moins enlevée et haletante que le précédent, les méchants font, eux, largement oublier un Néro qui était pourtant déjà très respectable. Ils sont l’un des grands atouts du film.

J’en arrive à mon paragraphe qui, j’espère, intéressera les néophytes mais sera PLEIN DE GROS SPOILERS POUR LES FANS (vous êtes prévenus !). Quant Abrams s’est mis à Star Trek en 2009, il a clairement annoncé qu’il ferait un reboot complet, c'est-à-dire qu’il repartirait de l’équipage de la série d’origine (3 saisons entre 1966 et 1969). Mais vu l’intégrisme d’un grand nombre de fans de l’univers, sur le soutien et le bouche-à-oreille desquels la Paramount comptait beaucoup pour la promotion de ses films, Abrams ne pouvait se permettre d’ignorer complètement ce qui avait été mis en place avant lui. A savoir : la série d’origine mais aussi comme les six films qui en furent tirés (entre 1979 et 1991) avec les mêmes personnages. En particulier, Star Trek 2 la colère de Khan (1982) est unanimement reconnu comme étant le meilleur film Star Trek de cette période, voire tout court. Abrams allait-il oui ou non oser en faire un remake (quelque chose d’aussi osé que de vouloir refaire disons Les dents de la mer ou L’empire contre-attaque) ? Allait-on reprendre le mythique et terrifiant Khan (fantastique Ricardo Montalban) ? Soyons brefs : oui, ils ont osé. Évidemment, cela laissera un néophyte tout à fait froid, mais ne soyez pas surpris d’entendre au cinéma un certain nombre d’exclamations venant des fans : ils sont passés en mode « exégèse comparative ». En effet, de nombreux éléments du film et de l’épisode « Space seed » (qui lui est lié) ont été repris, allant de certaines lignes de dialogues à des scènes entières (notamment la mythique scène du réacteur), en passant par plusieurs personnages annexes (comme Carol Marcus, ou les compagnons de Khan). Et pourtant, ce n’est pas le même film, ce n’est pas la même intrigue, ce ne sont pas les mêmes enjeux. Abrams est parvenu à s’approprier le personnage sans le trahir, et à la placer au cœur d’une intrigue à la fois nouvelle et respectueuse de l’univers Star Trek. En tant que néophyte, vous pouvez parfaitement voir le film sans savoir tout ce que je viens de vous raconter. Mais vous pouvez également beaucoup y gagner si vous prenez le temps de regarder auparavant « Space seed » (dans la saison 1 de la série d’origine) puis « Star Trek 2 la colère de Khan ». Soyons clairs : l’épisode a mal vieilli, son histoire est un peu naïve, les décors sont en carton-pâte de deuxième choix et le jeu des acteurs est désuet. Mais Khan et ses compagnons y sont très bien introduits. Le film, quant à lui, a très bien vieilli (bravo aux effets spéciaux d’ILM, encore très beaux 30 ans plus tard), et son intrigue inspirée de Moby Dick (Khan poursuit Kirk de sa soif inextinguible de vengeance) est toujours magnifiquement menée. Et, au final, le Khan d’origine reste inoubliable. Cumberbatch a beau être bon acteur, il n’éclipse pas son modèle. Abrams a beau être bon scénariste, il n’égale pas la pureté et l’efficacité du screenplay de Nicholas Meyer. Oui le remake est très bon, il parvient à incorporer des éléments de l’épisode et du film d’origine, mais n’en égale pas complètement le souffle épique.

Résumons : Abrams signe une suite très réussie à son film de 2009, un tout petit peu moins haletant que celui-ci, mais avec de meilleurs méchants. La mise en scène est sans défaut et les acteurs très compétents. La 3D est belle mais pas forcément indispensable. Même si vous êtes néophyte, vous pourrez l’apprécier. Ne vous en privez donc pas !
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le 8 novembre 2013
Après un reboot assez réussi de l'immortelle sétie TV (je dis ça en rigolant, parce que je n'ai jamais été "trekie", mais il y a des meutes de fans enamourés qui rôdent de par la planète, alors il faut être prudent...), "Star Trek - Into Darkness" tient un peu du foutage de gueule : entre un scénario qui relève vraiment de la pure plaisanterie, avec un retournement improbable de situation toutes les dix minutes, et une confusion telle qu'on se désintéresse vite des enjeux (quels enjeux ?, et une mise en scène totalement "indutrielle" - entendez compétente mais anonyme - d'un J J Abrams qui finit par épuiser notre patience et les espoirs qu'on avait mis en lui, ce film n'a tout simplement aucune âme, aucune originalité, et ne fonctionne - au mieux - que comme un divertissement bruyant, fatigant et décérébré de plus. Les relations entre les membres de l'équipage paraissent caricaturales et donc jamais plausibles (l'histoire d'amour entre Spok - un Zachary Quinto qui ne fait aucun effort, en mode "pilotage automatique" - et Uhura est ridicule, Simon Pegg en Scotty ne trouve jamais le ton juste, Chris Pine joue comme une burne et rend donc incompréhensible le fameux "charisme" du Capitaine Kirk, etc. etc.), et même le (paraît-il) mythique personnage de Khan, interprété sans conviction par Cumberbatch - pas encore sorti de son image de Sherlock Holmes -, nous laisse froid. Sans être un naufrage, et sans que je partage la colère des fans de la série, n'ayant pas leurs références, je dois dire que "Star Trek - Into Darkness" (... mais quelle obscurité, bon dieu ?) est du bien piètre cinéma.
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le 17 octobre 2014
STAR TREK: INTO DARKNESS [2013] [3D Blu-ray + 2D Blu-ray + Digital Copy] [UK Release] Exciting Action-Packed Adventure! Earth Will Fall!

The 2013 best-rated blockbuster is nothing short of 'spectacular' [Empire]. When a ruthless mastermind known as Khan [Benedict Cumberbatch] declares a one-man war on the Federation. Captain Kirk [Chris Pine], Spock [Zachery Quinto], and the daring crew of the USS Enterprise, set out on their most explosive manhunt of all time. It will take everything in their arsenal to defend Earth and eliminate Khan's deadly threat in J.J. Abrams 'exhilarating blockbuster.'

FILM FACT Part One: Awards and Nominations: 2013 Hollywood Film Festival Awards: Won: Best Hollywood Film for 'Star Trek: Into Darkness.' 2014 Academy Awards®: Nominated: Best Visual Effects for Burt Dalton, Ben Grossmann, Roger Guyett and Patrick Tubach. 2014 BAFTA® Awards: Nominated: Best Special Visual Effects for Burt Dalton, Ben Grossmann, Roger Guyett and Patrick Tubach. 2014 MTV Movie Awards: Nominated: Best Villain for Benedict Cumberbatch.

FILM FACT Part Two: With 'Star Trek: Into Darkness,' George Takei, who originated the role of Hikaru Sulu and appeared in Star Trek films and TV episodes, says, 'where Benedict Cumberbatch played Khan, I thought was unfortunate. Benedict Cumberbatch is a wonderful actor. I love everything that he's done, but if he was going to be playing that character, J.J. should have made him an original character that's singular to him. Because the Khan character first appeared in our TV series, "Space Seed" and Ricardo Montalban was sensational in our second movie ' he was the title character, The Wrath of Khan, you know! The other thought that Gene Roddenberry always had in the back of his mind, and that was his philosophy, was to embrace the diversity of this planet.

Cast: Chris Pine, Zachary Quinto, Zoe Saldana, Karl Urban, Simon Pegg, John Cho, Benedict Cumberbatch, Anton Yelchin, Bruce Greenwood, Peter Weller, Alice Eve, Noel Clarke, Nazneen Contractor, Amanda Foreman, Jay Scully, Jonathan Dixon, Aisha Hinds, Joseph Gatt, Jeremy Raymond, Sean Blakemore, Nick E. Tarabay, Beau Billingslea, Jason Matthew Smith, Chris Hemsworth, Jennifer Morrison, Seth Ayott, Marco Sanchez, Lee Reherman, Scott Lawrence, Usman Ally, Nolan North, James Hiroyuki Liao, Rob Moran, Berit Francis, Akiva Goldsman, Benjamin P. Binswanger, Christopher Doohan, Ser'Darius Blain, Douglas Weng, Moni Akiwowo, Tom Archdeacon (uncredited), Alexandra Aristy (uncredited), Jon Lee Brody (uncredited), Frank Cermak Jr. (uncredited), Mike Dalager (uncredited), Gary-7 (uncredited), Mark Alexander Herz (uncredited), Mike Kalinowski (uncredited), Elly Kaye (uncredited), Jamal Kazak (uncredited), Dave Kim (uncredited), Kasia Kowalczyk (uncredited), Andrew Maiorano (uncredited), Teebone Mitchell (uncredited), Marc Tantin (uncredited), Xavier Truesdell (uncredited), Vincent van Hinte (uncredited), David Whitaker (uncredited), Stacey Woods (uncredited), Felicity Wren (uncredited) and Omid Zader (uncredited)

Director: J.J. Abrams

Producers: Alex Kurtzman, Ben Rosenblatt, Bryan Burk, Damon Lindelof, David Ellison, Dana Goldberg, J.J. Abrams, Jeffrey Chernov, Michelle Rejwan, Paul Schwake, Roberto Orci, Tommy Gormley and Tommy Harper

Screenplay: Alex Kurtzman, Damon Lindelof, Roberto Orci and Gene Roddenberry (original television series "Star Trek")

Composer: Michael Giacchino

Cinematography: Dan Mindel

Video Resolution: 1080p

Aspect Ratio: 2.40:1

Audio: English: 7.1 Dolby TrueHD, English: 5.1 Dolby Digital Audio Description, Spanish: 5.1 Dolby Digital, French: 5.1 Dolby Digital and Italian: 5.1 Dolby Digital

Subtitles: English, English SDH, Castilian, Italian, French, Dutch, Danish, Finnish, Norwegian and Swedish

Running Time: 132 minutes

Region: All Regions

Number of discs: 2

Studio: Paramount Pictures

Andrew's Blu-ray Review: In 1990, STAR TREK creator Gene Roddenberry told the L.A. Times "there's a good chance that when I'm gone, others will come along and do so well that people will say, Oh, that Roddenberry, he was never this good." Casual audiences might agree, but for the many lifelong STAR TREK fans like me, J.J. Abram's franchise revival opened up an interesting opportunity, especially as it fast approaching 50 years of age, but hardly represents a return to form for the core STAR TREK ethos; its philosophical ideals and the promise of a brighter future and in direct contravention of a film entitled 'STAR TREK: Into Darkness.' Three years on from the 2009's franchise reboot, whose plot created an alternate timeline allowing the film to take certain liberties with established scenario and morph into its own version of Trek, J.J. Abrams and company returned with 'STAR TREK: Into Darkness.'

Following a suicide blast at Starfleet HQ and subsequent aerial attack resulting in the murder of Starfleet commanders masterminded by turncoat Starfleet agent John Harrison [Benedict Cumberbatch], the Enterprise crew headed by Captain James T. Kirk [Chris Pine] are re-commissioned to mount a mission to kill Harrison on Kronos, the Klingon home world. Kirk refuses to accept orders at face value and decides to take John Harrison hostage. After a brief battle, John Harrison unexpectedly gives himself up, willingly boarding the Enterprise as a prisoner. Unfortunately, it's quickly revealed that neither the mission, nor John Harrison are quite as expected, when the crew of the Enterprise finds itself in the middle of a much larger plot of grave danger.

For the uninitiated, STAR TREK circa 2013 is an entertaining science fiction adventure, which commands viewers' attention right from the opening scenes. But saddling itself with the name STAR TREK automatically attaches 50 years of baggage, and that does this film no favours at all. The truth is this modern incarnation of the STAR TREK franchise, has little in common with it older STAR TREK siblings. STAR TREK has always gladly worn its heart on its sleeve with the epitaph of 'thinking man's sci-fi', but ruminating about the plot only reveals the numerous holes that riddle the script, not least the mind messing alternate timeline, which try as I might to explain to women who are not interest in sci-fi films, which I really struggled to do so.

In true J.J. Abrams fashion, there's a few surprises, but perhaps the worst kept is that of the true identity of the mysterious John Harrison and he is Khan Noonien Singh from both the Original Series episode 'Space Seed' and the feature film 'The Wrath of Khan.' But Khan was never an Englishman, nor does Benedict Cumberbatch even remotely resembles Ricardo Montalban and try explaining that to newcomers and that is part of the whole problem with this particular STAR TREK film. It tries to be all things to all people and it just doesn't make a lick of sense. Why try and shoehorn STAR TREK lore into a film and then not even attempt to make it cohesive? For every cameo by a tribble or inflection of a classic phrase, we have another franchise contradiction or out of character motivation.

I hope for future STAR TREK franchise films that J.J. Abrams will now slink off from the franchise that he's revealed he was never a fan of, leaving the gates open for someone else to take the reins. I can only hope that that person will stay true to the core ethos of STAR TREK, rather than continue to churn out what amounts to, admittedly entertaining, but otherwise generic science fiction action, trading on the basis of STAR TREK's branding.

Blu-ray Video Quality ' Originally released in cinemas in the 2013, the transfer for the film is presented in its original aspect ratio of 2.40:1 in a stunning 1080p encoded image. I was so excited to view it 3D, which I viewed in the cinema and was totally disappointed, as it was the worst 3D I have seen it in the cinema, but viewing it in this stunning 3D Blu-ray and it was definitely a fantastic very wild ride. The film has a lot of pop to it when it comes to a number of the action sequences and several moments where things are thrown out at the viewer. The layered look is used quite often throughout it as there are a good number of natural moments for it, but there are also a few where it just feels forced. The action scenes make the most use of it and it feels the most natural there while I found some of the standing around and talking in the 3D moments a bit disappointing. But these are few and far between, instead leaving me with a film that definitely engaged and was made fun by the 3D. The transfer captures this well and a look at the 2D side shows a strong attention to detail, colour definition and quality. The presentation across the board just works really well and made the purchase of it worthwhile.

Blu-ray Audio Quality ' The main track for this release is the 7.1 Dolby TrueHD mix and it's one that does a very strong job overall as there's a good deal of directionality throughout it. Because of the direction used and the way the camera weaves and moves throughout all of the action, there's a lot going on even in the quiet scenes quite often, so the rear channels get a lot of activity throughout it and the forward soundstage has a strong and immersive feeling to it. The swell of the music is one of the bigger parts of it as it works in conjunction with the visuals beautifully as it goes for the large, epic moments, but the film has some very good quiet moments of incidental music as well that definitely adds to the overall flavour of it all. The mix is one that definitely has summer blockbuster written all over it and its transition to home video works very, very well.

Blu-ray Special Features and Extras:

Special Feature: Creating the Red Planet [1080p] [8:28] Cast and crew discuss ditching the idea of shooting in Hawaii and share the painstaking details behind creating Nibiru, both the leafy red surface and the volcanic set piece. The supplement also examines alien design and the technical details and challenges behind shooting the sequence.

Special Feature: Attack on Starfleet [1080p] [5:25] A look at the dramatic undertones behind one of the film's most critical scenes. It also studies set design, technical details behind the making of the scene, and creating the explosive action elements and the corresponding stunt work.

Special Feature: The Klingon Home World [1080p] [7:30] An examination of incorporating Klingons into the film, keeping them familiar but also making them unique to this universe, construction of the Kronos set, Klingon costume design and makeup, and coaching the actors in the Klingon language.

Special Feature: The Enemy of My Enemy [1080p] [7:30] An examination of incorporating Klingons into the film, keeping them familiar but also making them unique to this universe, construction of the Kronos set, Klingon costume design and makeup, and coaching the actors in the Klingon language.

Special Feature: Ship to Ship [1080p] [6:03] Creating one of the film's most daring action sequences, from pre-visualisation to final product. The supplement also examines shooting the end of the scene with no major digital enhancements.

Special Feature: Brawl by the Bay [1080p] [5:44] Shooting some of the climactic scenes in Los Angeles, Zachary Quinto's physical preparations for his role, and stunt double work.

Finally, the 3D generally really adds greatly to the feature in a welcome way to give it more pop and engagement while not coming across as wholly gimmicky or problematic. It's definitely one more in the slow but steady stream of 3D Blu-ray presentation. This film has had some criticism about this franchise for a variety of reasons, though they all get a lot of criticism for many, many other reasons, but as the second instalment of this timeline STAR TREK franchise, I'm very pleased by the results and I am hopeful that a third instalment is produced faster than this one and without J.J. Abrams. Maybe it is time for a different pair of hands to see where STAR TREK can boldly go next time into the future? But despite some negative reviews of this film, but instead I am so pleased to add this to my STAR TREK Blu-ray Collection, as it gives me a great thrill every time I view these STAR TREK films on the Blu-ray format and especially in the stunning 3D image. Highly Recommended!

Andrew C. Miller ' Your Ultimate No.1 Film Fan
Le Cinema Paradiso
WARE, United Kingdom
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Ce test est basé sur le disque Benelux, qui devrait être identique au disque français.

Dès les toutes premières minutes du film, plongées dans une planète remplie de végétation rouge et d'indigènes vêtus de tuniques jaune pétant, le transfert HD donne le ton : vibrant, doté d'un niveau de détails absolu, le Blu Ray est sans surprise une démo technique complète. De la précision chirurgicale jusqu'aux noirs impeccables, en passant donc par un rendu exemplaire des couleurs, STID a de quoi faire les beaux jours des Home Cinema. En terme de film live, le Blu Ray pourra facilement finir dans les meilleurs titres du support. Les scènes de combat spatiaux, les intérieurs, les extérieurs, les fusillades, tout resplendit de mille feux à travers les multiples détails visibles : les textures des peaux, les trames des uniformes saturés de Starfleet, les détails des intérieurs de l'Enterprise. Bref, la totale.
Un conseil ? Testez le chapitre 6.

Côté son ? Oh, qui l'eut cru, c'est la même en couleurs. La VO est absolument phénoménale. Tourbillonnant constamment autour du spectateur en exploitant à chaque instant l'ensemble du champ sonore, la piste possède à la fois une très grande spatialisation sonore mais aussi un excellent équilibre entre la musique (quasi omniprésente), les effets sonores et les dialogues. Son efficacité, c'est donc son ouverture totale, alliée à une puissance de feu brutale bien comme il faut, doublée d'une utilisation plus qu'explicite du caisson de basses, permettant une rondeur complétant l'excellence sonore de la piste. Tout le dernier quart du film permet d'en profiter pleinement, entre les nombreuses explosions faisant cracher le caisson, une multitude de petits effets sonores répartis sur toutes les enceintes, et la musique et les dialogues, permettant un enveloppement complet sur 360°.
La musique, en particulier, possède un rendu absolument magnifique, et on ne peut que conseiller de monter le son pour en profiter jusqu'aux dernières notes du générique de fin. Un petit regret (outre la VF seulement proposée en DD 5.1, je vous vois venir, là bas) : que Paramount n'ait pas eu la même idée qu'Universal sur Oblivion, et ne propose pas de piste musicale isolée.

Maintenant, un point rapide sur la partie éditoriale déplorable de Paramount :
- Paramount a fait le choix de séparer aux USA les bonus en 3 parties : une partie de 40 min, présente ici, et présente sur tous les disques du monde. Celle ci est composée de 6 featurettes (8 aux USA, mais les 2 supplémentaires cumulent 3 min en tout et sont largement dispensables. Une 2e partie d'environ 30 est exclusive à Target, une autre d'elle aussi 30 min exclusive à Best Buy.
- l'édition Benelux ne contient que les 6 featurettes pour 40 min au total. Il en est de même en France.
- Bad Robot a enregistré un commentaire audio/vidéo du film (un peu comme le Maximum Movie Mode de Warner). Aux USA et en Angleterre, il n'est disponible qu'en téléchargeant la copie numérique sur iTunes. Mon édition Benelux ne contenant pas de copie numérique, je dois faire une croix sur une copie légale de ce commentaire A/V. La France annonce des éditions avec copie numérique. On peut donc supposer qu'il sera disponible en France.
- La FNAC propose une édition spéciale incluant "un DVD bonus de 30 mn de suppléments". Il s'agit d'un équivalent du DVD anglais Sainsbury avec les bonus suivants : The Voyage Begins... Again (2:29), Mr. Spock and Mr. Spock (4:15), Rebuilding the Enterprise (5:30), Vengeance is Coming (4:27), Visual Affection (9:02) et Kirk and Spock (5:34). Attention, l'édition 3D ne possède pas ce DVD !

Nous n'aurons donc pas les bonus suivants en France :

Down With the Ship (6:09)
Unlocking the Cut (5:10)
The Sound of Music (and FX) (5:27)
Aliens Encountered (6:50)
NIF: Home of the Core (4:32)
Safety First (2:26)

Au final, çle film possède un commentaire A/V et 1h40 de bonus, mais que sur le disque français, on aura que 40 min de bonus, et il faut se farcir 5 Go de téléchargement sur iTunes pour le commentaire et une édition spéciale limité pour 30 min de bonus supplémentaires. Couplé à la VF en DD 5.1, ça représente un majeur pas en arrière de la part de Paramount, qui souhaite probablement capitaliser sur les fans américains de la franchise, mais ne fait que s'en aliéner en déployant une attitude profondément opportuniste. Au lieu d'acheter 3 éditions pour compléter les bonus, la réaction spontanée est plutôt de boycotter, ou d'attendre une baisse de prix.
Qui plus est, Paramount semble avoir complètement oublié les marchés hors-USA, qui en sont réduits aux aléas des revendeurs nationaux, et de très nombreux pays européens perdent donc 1h de bonus sans raison autre que l'appât du gain. Quand on compare au contenu éditorial du film de 2009, la frustration est de mise, surtout que le film sort en France 1 mois 1/2 après tout le monde, histoire de parachever cette formidable entreprise...

Image : 10/10
Son (VO 7.1) : 10/10
Film : 8.5/10
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