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Sur le fond, voici un des grands, sans doute parmi les meilleurs, opéras du génie vénitien. De Vivaldi, on ne connaît que principalement ses innombrables concert alors qu'il fut en fait le plus prolixe compositeur d'opéras du dix-huitième siècle ne laissant pas moins de quarante-neuf livrets et de soixante-sept productions différentes compte-tenu des réécritures partielles au fil du temps.

On admirera tout particulièrement dans cette incarnation de Dario une qualité d'orchestration qui relève d'une véritable orfèvrerie et de la façon révolutionnaire avec laquelle Vivaldi, usant de moyens minimaux mais d'une technique de fer, procède à des accompagnements d'airs qui se succèdent à une cadence d'enfer. Il faut dire que Vivaldi était allé, contre la mode de son temps, repêcher un livret vieux de trente-cinq ans, très caractéristique du théâtre vénitien, d'une complexité folle qu'il conserva quasiment en l'état. Celui lui permit de faire apparaître huit personnages très typés, donc de les caractériser fortement au plan musical et de faire se succéder pas moins de cinquante-cinq scènes au fil d'une intrigue aussi inextricable qu'improbable (mais l'époque le voulait).

Alors, d'où vient la relative déception me direz-vous ? Pas de l'orchestre ni de son chef, tous deux fort convaincants et déployant art et subtilité pour rendre les infinies couleurs des palettes ineffables pondues par l'imaginaire vivaldien. Ce sont en fait les deux chanteurs dans les deux rôles principaux qui posent un sérieux problème.

Le ténor Anders Dahlin, qui a la lourde tâche d'incarner Dario, se montre à son aise aussi longtemps que le rythme ne s'emballe pas et que les notes n'exigent ni puissance ni d'aller chercher le haut de sa tessiture. Quand c'est le cas, la voix montre immédiatement ses limites avec des projections douloureuses pour nos oreilles et non exemptes de fausseté.

Quant à Sara Mingardo qui incarne Statira (le deuxième rôle principal), elle souffre du même problème dès qu'il s'agit de chanter au-delà du forte et se montre peu à son aise lorsque le tempo s'emballe.

Cela est fort dommage car le reste de la distribution est plutôt bien avec en particulier une excellente Delphine Gallou et une très bonne Lucia Cirillo.

Côté prise de son, c'est quasi parfait : pas de saturation, un bel équilibre entre les voix et l'orchestre, beaucoup de présence et de naturel.

Dommage, on aurait pu tenir là une version d'anthologie mais les réserves sur les deux rôles principaux sont trop importantes pour que cela soit le cas.
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le 16 mai 2014
Très belle musique! On connaît Vivaldi, on l'aime. Les voix, comme les instruments, sont vraiment de qualité. Nous avons eu un grand plaisir à écouter ce coffret. Merci à Naïve et à tous ceux qui ont permis de mettre à jour, publier, enregistrer et diffuser toutes ces musiques.
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