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le 17 juin 2016
De la poésie et de la sensualité à chaque page, un voyage érotique en Asie au bord du Mékong....
Une révélation à l'adolescence j'ai dévoré cette œuvre. Alors quand je vois mon ado lire Cinquante nuances de Grey, je ne puis m'empêcher de la détourner vers Marguerite Duras. Que Christian se rhabille, il n'arrivera jamais à la hauteur de l'Amant.
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le 21 décembre 2014
L'amant, œuvre de littérature classique certainement à découvrir...
Le style est poétique, à travers les lignes on y découvre un amour sincère.
Il n'y a pas de chapitre, et même si le livre est lu d'une traite, c'est assez compliqué et décousue puisque les souvenirs apparaissent au bon vouloir de l'auteur.

Christelle.
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le 2 avril 2017
Super bouquin, je l'ai commandé "d'occasion" mais il était comme neuf; les pages sont toutes neuves, j'avais l'impression qu'il n'avait jamais servi.
Je suis super content du produit quant à l'oeuvre, elle révèle vraiment de l'écriture durassienne, autant que dans le fond que dans la forme !
Je recommande vivement ce produit.
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le 27 avril 2017
Histoire magnifique, se lit très facilement je l'ai dévoré en une après midi, quelques difficultés sur la temporalité dans l'histoire mais on imbrique facilement les pièces du puzzle lorsque l'histoire s'achève.
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le 1 octobre 2014
Une écriture qui est a elle seule un vrai bonheur : c'est le bonheur des mots. Bien des auteurs devrait en prendre de la plume...
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le 12 janvier 2016
Je dois dire que j'ai été déçu par ce livre. Le style de Duras est très particulier, et je n'ai finalement pas retrouvé dans le livre original ce qui m'avait touché dans le film. Mais bon, Duras a ses inconditionnels. Pour ma part c'est une rencontre ratée.
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le 15 juin 2015
C est envoutant, admirablement ecrit et si original, si terriblement admirablement original. On voit la mer, on sent la chaleur, on sent l epoque, on est dans le pays.
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le 26 mai 2015
L'état ne correspond à ce qui était annoncé, un livre dont le dos de couverture est déchiré n'est pas en " bon " état. La reluire se décolle également. Envoi rapide.
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le 19 juillet 2016
je voulais relire ce roman qui m'avait été imposé au lycée il y a 40 ans !
j'ai adoré le style et ses subtilités du grand Marguerite DURAS
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le 20 janvier 2008
La narratrice évoque son enfance et son adolescence à Saigon, pendant les années trente. Elle se rend au lycée de Saigon en car tous les matins jusqu'au point d'embarcation du bac, réservé à la « traversée d'un bras du Mékong. »

À quinze ans et demi, la jeune fille se farde, se met « de la crème Tokadon » pour essayer de « cacher les taches de rousseur » qu'elle a « sur le haut des joues, sous les yeux. » On dit pourtant qu' « elle a un beau regard. Le sourire aussi, pas mal. »

C'est donc un de ces matins, tandis qu'elle se trouve sur le bac, qu'a lieu la rencontre : « Sur le bac, à côté du car, il y a une grande limousine noire avec un chauffeur en livrée de coton blanc [...] Dans la limousine il y a un homme très élégant qui me regarde. »

Un amour est né entre cet homme et l'adolescente, un amour bien différent de celui qu'elle voue à sa mère ou à son petit frère, mort trop tôt, « en trois jours d'une broncho-pneumonie », un amour qu'elle veut tenir secret : l'homme élégant est « chinois » (« Il dit qu'il est chinois, que sa famille vient de la Chine du Nord, de Fou-Chen »), elle est une jeune fille blanche et représente « la colonisation ».

Le fatum dès lors s'impose, elle et lui savent qu'ils ne pourront pas se marier, soumis l'un et l'autre à l'incompréhension et, par là même, au refus, de leurs familles respectives. L'amour devra se vivre dans la clandestinité, à l'insu de tous : « L'image commence bien avant qu'il ait abordé l'enfant blanche près du bastingage, au moment où il est descendu de la limousine noire, quand il a commencé à s'approcher d'elle, et qu'elle, elle le savait, savait qu'il avait peur. »

Il n'empêche, elle ne fera « plus jamais le voyage en car pour indigènes. » Elle va désormais fuir avec lui « l'horreur de la famille de Sadec, son silence génial. » Il l'accompagnera au lycée (« Il est venu tous les jours la chercher au lycée pour la ramener à la pension. Il l'a emmenée dans l'automobile noire. »)

Les après-midi, les journées, vont dès lors se placer sous le signe de l'amour (« il dit qu'il l'aime comme un fou, il le dit tout bas. Puis il se tait. Elle ne lui répond pas ») dans l'appartement de l'homme élégant, à Cholen, ville sise près de Saigon (« L'endroit est moderne, meublé à la va-vite dirait-on, avec des meubles de principe modern style [...] Il fait sombre dans le studio, elle ne demande pas qu'il ouvre les persiennes. »)

Pour autant, tous deux savent que cette relation finira bientôt. La rumeur s'amplifiant, les amants devront bientôt se séparer (« Cela se passe dans le quartier mal famé de Cholen, chaque soir. Chaque soir cette petite vicieuse va se faire caresser le corps par un sale Chinois millionnaire. ») Elle va le quitter et partir pour la France avec sa mère, « il l'enlace. Il lui dit que c'est bien que le bateau de France vienne bientôt et l'emmène et les sépare. »

Après la guerre, des années après, la jeune fille devenue femme écrit des livres, vit à Paris et reçoit un jour un coup de téléphone : « C'est moi. Elle l'avait reconnu dès la voix. »

« L'Amant » est une oeuvre autobiographique dans laquelle Marguerite Duras évoque cet amour qui l'unit à « L'homme de Cholen » avec une remarquable sobriété. L'alternance des indices d'énonciation « je » et « elle » fait de la narratrice le personnage principal et témoigne de sa sensibilité extrême vis-à-vis du contexte dramatique dans lequel se nouent et se dénouent les liens, où les sentiments sont exprimés avec beaucoup de pudeur.
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