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4,4 sur 5 étoiles
29
4,4 sur 5 étoiles
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le 4 juin 2014
Contrairement à ce qui a été dit à l'époque, cet album du Zeppelin est tout simplement excellent et j'ai même tendance à l'aimer par-dessus tous les autres, ce qui n'est pas peu dire, vu le culte que je voue littéralement à ce groupe. On parle toujours du côté acoustique de cet album qui est bien sûr indéniable, mais tout le début du disque est franchement électrique (à part friends) : Immigrant song, Celebration day, le fabuleux blues "Since i've been lovin you", et "Out on the tiles", ensuite nous avons droit au trop sous-estimé "Gallows pole", tradtionnel arrangé par Page/Plant qui est tout simplement une pièce d'anthologie, après on passe évidemment aux fameux morceaux acoustiques tant critiqués à l'époque et pourtant, que des chefs-d'oeuvre : "Tangerine", "That's the way", "Bron y Aur stomp" et puis le dessert : l'hommage rendu au chanteur Roy Harper, ami méconnu du groupe où Plant chante d'une façon démentielle, je ne me lasse pas d'écouter ce morceau ! Cette réédition est intéressante au point de vue de la qualité de la remasterisation qui est cette fois vraiment remarquable, le disque "compagnon" est certes un plus, mais n'est pas vraiment indispensable, mis à part les deux inédits. Pour l'instant je n'ai commandé que celui-ci, mais je crois que je vais me laisser tenter par les deux autres (le 1 et le 2), que voulez-vous, quand on aime, on ne compte pas !
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le 17 avril 2016
En 1970, Il était dit : «  après avoir fait tourner le disque, faites tourner la pochette » . Une roue insérée dans la couverture laisse apparaitre au travers d’ouverture circulaire : fleurs, étoiles, papillons et les visages de chaque membre du groupe. A l’intérieur, toujours ces pictogrammes étranges que Jimmy Page, d'ailleurs, n'aimait pas et l’arrière du disque avec les 4 lascars en N&B.

La galette sur la platine commence à tourner, un riff répétitif, un cri infernal de Robert Plant , les fauves sont lâchés :
IMMIGRANT SONG , le seul single issu de l'album. En 70 , Led Zeppelin , tel une horde de Vikings , se produisait devant des foules de plus en plus nombreuses comme au festival de Bath en Juin , un peu avant la sortie de l'album, devant environ 250 000 personnes .. Immigrant Song fut le premier morceau joué ce soir là .
« The hammer of the gods will drive our ships to new lands / to fight the horde, singing and crying / Val-hal-la I am coming »

Le calme revient avec le morceau suivant : FRIENDS aux accents orientaux et les arrangements de corde de John Paul Jones. Page et Plant ont réenregistré une version à Bombay en 72 et une autre en 94 pour l'album No Quarter. Friends qui s'enchaîne avec CELEBRATION DAY grâce à un synthétiseur Moog qui remplace une piste de batterie d'intro de Bonham malencontreusement effacée par un assistant ingénieur son.
C'est un rock infernal bourré d'overdubs de guitares ( électrique et slide )
Ce titre donnera son nom à l'album de la reformation du groupe en 2007.

SINCE I'VE BEEN LOVING YOU : la pièce de résistance de l'album , enregistrée « live » dans les studios Islands à Londres , est un puissant blues électrique. John Paul Jones joue de l'orgue et de la basse en même temps, la batterie de Bonzo est fantastique malgré le grincement de sa pédale de grosse caisse, Page délivre un de ses plus beaux solo et Plant chante comme si sa vie en dépendait , une sorte de Janis Joplin au masculin.

OUT ON THE TILES clôt la première face avec une chevauchée hystérique hard rock qui fait du groupe une incarnation de paillards saccageant tout sur leur passage.C'est John Bonham , grand buveur, qui l'a inspiré. Il avait l'habitude de fredonner : «  out on the tiles, I've had a pint of bitter and I'm feeling better cause I'm out on the tiles ».Out on the tiles signifie la tournée des bars en argot , Robert Plant l'a un peu détourné mais l'ambiance reste la même.

La seconde face , beaucoup plus calme, comporte des mélodies aux accents folkloriques et bucoliques ramenées de Bron-Yr-Aur , cottage campagnard sans eau ni électricité du pays De Galles. Page et Plant y ont séjourné avec famille, guitares et provisions au printemps 70 ; Jones et Bonham préférant rentrer chez eux . Quinze mois sans relâche , deux albums ayant révolutionné le genre et presque intégralement enregistrés en tournée aux Etats Unis , il était temps pour le groupe de se ressourcer.
Pendant cette période idyllique galloise , certains titres vont prendre forme : Down By The Seaside ( qui figurera sur Physical Graffiti 5 ans plus tard ) et

BRON -Y- AUR STOMP : un folk-rock Shuffle soutenu par une grosse caisse et des castagnettes , Plant raconte les joies simples à arpenter les collines avec Strider , son colley : «  Tell your friends all around the world / Ain't no companion like a blue eyed merle »

THAT'S THE WAY : mélodie merveilleuse ou Robert Plant , Percy pour les dames, n'a jamais aussi bien chanté. Ce morceau d'abord intitulé
«  The Boy Next Door » évoque Neil Young, Joni Mitchell , la Californie.
John Paul Jones joue de la mandoline, Jimmy Page joue de la pedal steel et du dulcimer , John Bonham est au repos.

Enregistré à Headley Grange avec le studio mobile des Stones , GALLOWS POLE est un monument , une ancienne et lugubre ballade d'un condamné à la pendaison qui tente de soudoyer son bourreau , que Jimmy a découvert sur un album de Fred Gerlach . Une guitare acoustique, un violon, un banjo , une basse et enfin la batterie pachydermique qui donne au morceau ce groove irrésistible en crescendo. Stairway To Heaven fera encore mieux sur l'album suivant dans le genre accélération de tempo.

TANGERINE , développé au temps des Yardbirds par Page , conduit par une pedal steel et un solo façon Jeff Beck ; et Robert Plant en mode West Coast là encore : « Tangerine, tangerine , living reflection from a dream / I was her love, she was my queen, and now a thousand years between ».

Pour finir , un blues acoustique inspiré de Bukka White , ciselé au bottleneck et dédié à leur pote Roy Harper rencontré à Bath où le chant de Plant est traité avec un effet tremolo : HATS OFF TO (ROY) HARPER.

27 ans après l'avoir découvert, et à chaque fois que je me repasse le disque et que je tourne la roue .. j'entends et je vois encore quelque chose de différent , de fort et le marteau des dieux s'abbat encore sur moi avec son inexorable puissance comme lorsque ces quatre britanniques à l'instar des armées vikings partaient conquérir les horizons.
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le 27 avril 2015
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1970 N°45 page 78/81
3° Album 1970 33T Réf : Atlantic 940 051
Mais qu'est ce qui nous fait donc encore courir ? De quelle manière est fait Led Zeppelin, pour que l'on se laisse prendre à chaque fois à ses trucs ?
La trame de son art est trop grossière, trop évidente pour pouvoir résister à l'analyse, sa volonté de commercialisme aussi. Deux albums, déjà, semblaient avoir épuisé toute possibilité de surprise, le reste n'allait être que répétition de tics formidablement efficaces, certes, la première
ou la seconde fois, mais sensiblement usés par la suite. Les acrobaties vocales de Plant, les riffs foudroyants de Page, le tempo de forgeron de Bonham, une mise en place impeccable et une violence artificielle mais si bien dosée qu'elle ne manque jamais ses effets, voilà ce qui a fait le succès, le triomphe de Led Zeppelin. Une fois ces ingrédients connus, absorbés, il ne fallait guère s'attendre à du nouveau. Et pourtant .... c'était compter sans le "nez" de Jimmy Page, qui n'a pas été long à sentir d'où venait aujourd'hui le vent du succès, qui n'a pas hésité à faire emprunter à son groupe une voie apparemment nouvelle pour lui, tout en - pas fou - conservant en partie intacte ce mode d'expression qui fit de Led Zeppelin ce qu'il est. Un disque partagé, donc, moitié-moitié, entre une musique à nette tendance folk, acoustique, et ce heavy rock totalement électrique - jusque dans la voix de Plant - que l'on connaît bien. Et ça marche. Une fois de plus on se laisse prendre au charme raccrocheur de cette superbe p.tain, au clinquant de ses bijoux de toc, à son sourire prometteur de joies fortes. On monte, on paie et miracle, on n'est pas déçu. Peut être, après tout, vaut-il mieux une p.tain qui connait son métier qu'un tendron sans expérience... Zeppelin connaît son métier sur le bout des doigts, les deux faces de cet album en témoignent, et particulièrement les deux morceaux d'ouvertures,
"The Immigrant Song" (morceau d'ouverture en scène) et surtout "Gallows Pole", étonnante remise au goût du jour d'une ballade folk. Banjos, dobros, guitares sèches, violons même ("Friends"), tous ces instruments inhabituels pour le groupe sont utilisés - qui en doutait ? - de la façon la plus efficace possible, au service d'une simplicité et d'une fraîcheur que l'on sait fausses mais qui n'en font pas moins leur effet. Oh, ce n'est pas "Workingman's Dead", bien sûr, Led Zeppelin est loin, très loin, de la terre, mais on se doit de tirer son chapeau devant tant de talent et d'astuce. Et puis cet album permet aussi de découvrir que Robert Plant est un chanteur assez étonnant ("That's The Way"), même surtout quand il n'essaie pas d'imiter une guitare électrique, et que Jimmy Page sait se servir merveilleusement d'une Gibson sèche ou d'un dobro. Même quand il coupe le courant, Zeppelin reste un groupe formidablement lourd et spectaculaire, dépourvu de toute subtilité, entièrement tendu vers ce but qu'il s'est fixé dès sa création : exciter les sens à tout prix. Personne, sur ce plan-là, ne peut rivaliser avec lui.
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Un très beau coffret commandé et reçu avec une belle réduction de près de 30 euros au bout de deux à trois semaines d'attentes comme annoncé. Riuen à dire, le produit est totalement conforme et officiel.
Ces coffrets de Led Zep sont une vraie réussite, pour ma part, c'est le quatrième que j'achète, série en cours, et entre le disque format LP original, le CD, l'édition bonus en LP et CD, plus les téléchargements numériques en haute qualité, le bouquin, le coffret, le tirage numéroté de la couverture, tout est parfait.
Led Zep III est pour moi le premier des très grands disques du Zeppelin et un tel coffret ne fait que lui rendre hommage à sa juste valeur, même si la totalité des morceaux et variations disponibles s'adressent surtout au fan absolu (ou pour un cadeau classe), une belle partie de la grande histoire du rock'n roll parfaitement servie par cette série de coffrets sublimes dont cette édition n'est pas la moins intéressante, grand album oblige.
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le 7 juillet 2014
Bon, c'est l'édition du moment, le mixage est sans doute mieux, personnellement je n'ai pas remarqué de grande différence, les bonus sont franchement dispensables, pour ne pas dire carrément inintéressants, peut-être pour amateur de karaoké qui appréciera remplacer Robert Plant le temps d'un morceau ou deux, sinon il y a aussi Since I've Been Loving You en franchement moins bien que l'original et deux inédits dont on regrette après l'écoute qu'ils ne le soient pas restés. Le booklet offre uniquement de belles photos, pas la moindre info sur quoi que ce soit. Mon seul véritable plaisir - en dehors de l'album qui reste pour moi un des sommets de la carrière de Led Zeppelin - aura été de retrouver la pochette de l'époque, donc somme toute un plaisir assez relatif. En résumé, si vous n'avez pas l'album autant acheter cette édition, si vous le possédez déjà, autant investir vos quinze euros ailleurs.
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le 22 juin 2014
une réédition atomique remasterisée par jimmy page en personne. l'idée de rééditer les " premiers albums en vynile est une réussite absolue.
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le 18 juillet 2015
quand on voit la qualité de ces coffrets, difficile de résister. le prix est un peu plus bas que la moyenne, et avec moins de 3 euros de frais d envoi, c est juste parfait. il faut cependant attendre un peu plus de trois semaines........ mais le coffret est emballé comme il faut, il n y a donc rien à redire
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le 19 octobre 2015
par contre 14 euro pour du carton ....je trouve cela moyen !
à l'époque lorsque nous payions 100 francs le cd il tenait sous du plastic et du coup le boitier durait plus longtemps !
aaahhh nostalgie quand tu nous tiens !
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le 20 mai 2015
J'ai bien reçu mon produit sans aucun soucis livré même avec un peu d'avance je suis très satisfait, cela s'est fait avec efficacité je n'est rien a dire de plus, merci
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le 11 mai 2015
je suis satisfait , très , même mais je n ai pas envie de raconter ma vie et je trouve pénible de ne pas pouvoir écrire simplement 3 mots pour dire sa satisfaction...
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