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Il est des films comme ça qui ne nous attirent pas. Mais alors pas du tout.
Dallas buyers club était de ceux-là : un titre à la noix, une bande annonce foutraque, une histoire de sida pas bien folichonne, le tout en mode rétro avec les moustaches …
Et puis ce Matthew MacConaughey méconnaissable depuis Mud ?
Bof. Franchement, non.
Et puis y’a quand même des supers critiques presque partout. Depuis la sortie.

Dans les années 80, c’est le début de la reconnaissance de l’épidémie du Sida. Aux États-Unis, la FDA autorise les expérimentations à hautes doses d’AZT. Un médicament antirétroviral, contesté depuis, aux effets secondaires parfois plus importants que le sida lui-même. Et surtout, la FDA (sous la pression des labos qui gagnent des fortunes avec ce médicament) se refuse à homologuer toute autre thérapie.
Alors à l’époque, pour les malades souvent en phase terminale, tous les moyens sont bons pour prolonger la survie de quelques mois et tenter d’autres médecines que l’on est prêt à aller chercher jusqu’au Mexique, au Japon ou en Israël.
La vente de ces médicaments restant illégale, les “clubs” fleurissent qui, moyennant une adhésion, fournissent leurs “adhérents” (d’où le titre) en diverses substances : protéine miracle, interféron, …
La tri-thérapie n’arrivera que bien longtemps plus tard.
Matthew MacConaughey est un macho texan pur-souche, roi du rodéo et des paris foireux, fêtard invétéré à la vie dissolue, toujours prêt à sauter sur la première bière ou la première bimbo qui passe à portée de main, de préférence en mini-short (la bimbo, pas la bière).
Après un banal accident de chantier, les toubibs de l’hôpital lui annoncent sans ménagement qu’il est atteint du VIH et que au vu de son état déjà bien avancé, il en a tout au plus pour une trentaine de jours. Ooops.
Qu’à cela ne tienne, notre cow-boy se rebiffe et organise son propre “club” pour échapper à l’AZT et faire la nique à la FDA (voir plus haut) et c’est donc l’histoire vraie de Ron Woodroof qui nous est contée ici.
Et voici le macho texan plongé au cœur de la communauté LGBT, gravement touchée par l’épidémie - le sida ça n’arrive pas qu’aux autres. Habitué du rodéo à chevaucher les montures les plus rétives sur lesquelles la survie se compte en secondes, son énergie, son envie de vivre et ses trafics de médecines, l’amèneront à survivre bien au-delà des 30 jours qui lui étaient promis par la science officielle.
Ce film mené tambour battant (pas mal d’ellipses accélèrent le rythme) est tout d’abord un devoir de mémoire sur les terribles débuts de cette sinistre maladie du siècle.
C’est aussi un très beau film (du québécois Jean-Marc Vallée à qui l’on devait déjà C.R.A.Z.Y.) sur ces malades dont les jours sont comptés par le virus mais qui ne veulent pas s’en laisser compter par les labos officiels. Des malades en train de partir, aux corps déliquescents : Matthew MacConaughey et Jared Leto ont tous deux perdu plusieurs dizaines de kilos pour le tournage.
Saluons ces acteurs qui, pour un film, sont capables de ces prouesses physiques et jouent de leur corps comme d’un instrument - un violon déchirant ici.
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le 18 octobre 2014
Les moutons de Panurge de l'anti-capitalisme y verront sans doute une charge contre l'horrible industrie pharmaceutique. Les loups solitaires du libéralisme y trouveront plutôt une critique des armadas de régulation étatique, en l'occurrence la toute puissante FDA américaine. D'autres pointeront une satire de l'homophobie ou au contraire celle de l'invraisemblable faune de junkies et de dépravés parmi laquelle le SIDA fit tant de ravages dans les années 80.
Mais ce film très original n'est rien de tout cela en définitive. Il s'agirait plutôt d'un éloge déjanté du système D qui a tendance à se mettre en place dans toute période de crise.
Et son vrai point fort c'est le talent du réalisateur et des comédiens pour mettre en scène des personnages auxquels, malgré leurs tonnes de défauts, il est vraiment difficile de ne pas s'attacher. S'il faut souligner la prestation époustouflante de Matthew McDonnaughey, tous les rôles sont soignés, et font de cette burlesque et tragique "struggle for life", une fable aussi captivante que mémorable.
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Philadelphia, sans les violons.
Dallas Buyers Club dénonce les pratiques scandaleuses des Lobbies pharmaceutiques et agences de Santé dans la prise en charge des malades du Sida durant les premières années de l'épidémie. L'AZT, véritable bombe atomique pour l'organisme fut longtemps administré à trop forte dose, précipitant le décès de dizaines de milliers de patients.
L'histoire vrai de Ron Woodroof est édifiante. Un premier diagnostique ne lui laissait que trois mois à vivre. Il s'éteignit sept ans plus tard... Son secret, des médicaments "alternatifs" à l'efficacité aujourd'hui avérée dont il fit un véritable business.
Le tour de force de ce film est de ne jamais faire de Ron un héros. Présenté d'abord comme un sale type ce personnage charismatique s'humanisera progressivement au fil de son combat. Parcours et récit incroyable d'un homme que la maladie détruit physiquement autant qu'elle l'élève "humainement".
Encore une fois l'acteur prodigieux de Killer Joe, Mud et True Detective, s'affirme comme l'acteur américain le plus "habité" du moment. A l'égal du Robert De Niro des années 70 et des prestations hallucinées d'un Daniel Day Lewis. Matthew McConaughey livrait déja cette année la prestation la plus tétanisante du Loup de Wall Street de Scorsese.
Ici son "incarnation" est renversante, douloureuse, inoubliable. Un oscar amplement mérité.
A ses cotés, Jared Leto n'est pas en reste. Je n'avais pas vu couple de cinéma plus torturé et déchirant depuis Brokeback Mountain et Macadam Cow-boy.
Dallas Buyers Club n'est pas un film facile. Ni séduisant, ni glamour. C'est un film "à l'écorché", douloureux, parfois pénible, mais jamais complaisant. Dans les pas d'êtres terriblement humains.
Un métrage sans fioritures, dans la pure tradition du plus grand cinéma Américain. Et c'est un canadien qui nous l'offre.
Le transfert HD est à l'image de l'interprétation de McConaughey. Affuté et totalement immersif.
Le visage émacié, quasi-expressionniste, de cet acteur Prométhéen s'imprimera durablement sur votre écran.

Blog Les chroniques ciné de Francisco
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le 22 juin 2014
Dallas Buyers Club est un des seuls films à m'avoir fait pleurer. C'est un magnifique film à voir absolument pour mieux comprendre la détresse à laquelle tous les malades du sida.
De plus, il est joué par des merveilleux acteurs, Jared Leto et Matthew McConaughey, qui ont réussi à rendre leurs personnages très attachants ! Ils ont amplement mérité leurs Oscars.
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JARED LETO ET MATTHEW MC CONAUGHEY NOUS LIVRENT LA UN DOUBLE NUMERO GAGNANT..BRAVO LES ARTISTES..1 OSCAR CHACUN POUR FAIRE VIVRE CETTE HISTOIRE -VRAIE- DE SIDA ET DE MACHISME...AVEC JENNIFER GARNER EN PRIME ET DE TRES BONS TROISIEMES ROLES..UNE REALISATIO AU CORDEAU FONT DE CETTE OEUVRE UNE DES MEILLEURS SURPRISES DE L ANNEE...SUJET DIFFICILE POUR SPECTATEURS TOLERANTS ET MATURES...
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le 15 mars 2014
Ron Woodroof est un électricien, cowboy de rodéo à ses heures et aime les femmes . Son monde s'écroule quand il apprend qu'il est atteint du sida. L'action se passe au milieu des années 80, alors que le sida est fortement associé à l’homosexualité. Dur coup pour Woodroof, qui est homophobe. La maladie est avancée, on lui donne pas plus de 30 jours à vivre.

Commence alors son combat contre le sida, qu'il étendra à d'autres malades via son "Dallas Buyers Club", en proposant des traitements alternatifs au AZT. La Federal Drug Administration lui mettra alors des bâtons dans les roues.

Le film repose évidemment sur la performance extraordinaire de Matthew McConaughey. Mais il montre aussi le talent du réalisateur, Jean-Marc Vallée (C.R.A.Z.Y., Victoria, Café de Flore) qui réussit à faire un excellent film avec peu de moyens.

Hâte de voir le prochain film de Vallée, "Wild", son deuxième film américain. Il y a un peu de chauvinisme dans ce que je vais vous dire, mais que c'est le fun de voir un de ses compatriotes réussir à Hollywood!
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le 29 avril 2015
Je ne connaissais pas l'histoire de ce "Woodroof", mais je n'ai pas regretté de visionner ce film, c'est effectivement une histoire pas marrante du tout, elle raconte le calvaire vécu par ce cow-boy qui avait une vie déjantée (rodéo, sexe, alcool, drogue ...) et qui un jour est détruit par l'annonce du toubib qui lui dit qu'il est porteur du VIH et qu'il lui reste à tout casser, 30 jours à vivre ... Il lui dit qu'il faut qu'il passe au traitement à l'AZT, ce qu'il refuse dans un premier temps, disant même au médecin qu'il ne peut pas être atteint du SIDA puisqu'il n'est pas homo (nous sommes à l'époque des débuts du SIDA ...) Mc Conaughey est tout simplement époustouflant, je ne l'ai même pas reconnu au début, très amaigri et totalement entré dans le personnage, il est étonnant. Il décide d'essayer des traitements "alternatifs" et persuade d'autres malades de se soigner autrement en vendant toutes sortes de produits. Ce type a mené un combat contre la puissante FDA et les labos pharmaceutiques et a même réussi à vivre plusieurs années alors qu'on l'avait condamné dès la découverte de sa maladie. C'est une histoire incroyable et très bien réalisée mais qui vous ne laissera pas indemne, le film est dur, Mc Conaughey n'y va pas avec le dos de la cuiller, mais c'est intelligent et utile !
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Le Dallas Buyers Club a pour principe de distribuer à ses membres une quantité sans limite de traitements médicaux ou paramédicaux pour soigner leur sida, en échange d’une adhesion mensuelle fixe de 400 dollars. Le film du même nom raconte l’histoire de Ron Woodroof son fondateur, une sorte de redneck amateur de rodéo et de coups rapides avec toute fille qui passe par là. Evidemment, il ne porte pas non plus les homosexuels dans son cœur. Aussi, le jour où on lui révèle qu’il est porteur du VIH et a développé un sida, il refuse tout d’abord de le croire. Puis quand ses amis le rejettent en pensant qu’il préfère les hommes, il n’a plus le choix : il doit changer de vie. Extrêmement débrouillard, sa tentative pour se procurer des médicaments pas encore autorisés sur le marché américain l’amènera à se lier d’amitié avec Raymond, un transsexuel aussi énervant qu’attachant, fonder avec lui le DBC et affronter médecins et fédéraux de la Food and Drug Administration (FDA).

Matthew McConaughey, magnifique, porte de bout en bout et sans effort ce film sur ses épaules, et confirme son incroyable mue après Killer Joe,Magic Mike [Blu-ray], Mud [Blu-ray]et Le Loup de Wall Street [Blu-ray] : le grand acteur qu’on pressentait en lui dans les années 90 s’est enfin révélé. Nous avons un réel plaisir à le retrouver : il devient un argument à lui tout seul pour aller voir un film. A ses côtés, on retrouve le trop rare Jared Leto (Fight club [Blu-ray], Lord of War [Blu-ray], Panic Room) qui joue parfaitement de son ambiguïté androgyne pour camper Raymond avec une grande finesse : réaliste mais sans forcer le trait. Jennifer Garner incarne une jeune médecin tiraillée entre ses sympathies pour la cause de Woodroof et sa loyauté vis-à-vis du milieu médical. Les amateurs de True Blood - L'intégrale de la Saison 5 retrouveront avec plaisir leur Russel Edgington préféré, Denis O’Hare, dans un rôle certes moins flamboyant. A eux quatre, ils éclipsent le reste du casting. La réalisation de Jean-Marc Vallée (apparemment attaché aux problématiques des homosexuels puisqu’il avait déjà signé l’excellent C.R.A.Z.Y. il y a quelques années) est soignée mais sans grands effets. Sa caméra portée, empathique mais sans pathos forcé, suit d’assez près ses personnages et leurs tourments intérieurs.

Mais le caractère le plus étonnant de ce film réside surtout dans son contenu subtilement subversif puisque sous des couverts de lutte compassionnelle contre le SIDA et de sympathies homophiles se cache un véritable plaidoyer libéral. Tout d’abord, il adopte sans complexe un discours pro-entrepreneurial avec la mise en place d’un business-model original pour l’époque (années 80) : une cotisation mensuelle élevée (400 dollars) pour un self-service illimité de médicaments assorti de conseils thérapeutiques maison. C’est une forme de licence globale dont les industries musicale et cinématographique feraient bien de s’inspirer. Ensuite, Dallas Buyers Club réserve sa véritable charge non contre l’homophobie comme on pourrait s’y attendre mais surtout contre le contrôle étatique des soins. La FDA y devient la grande méchante instance de régulation, créée à l’origine pour notre bien mais agissant finalement pour le compte des puissants groupes pharmaceutiques qui pourraient être affectés par leurs décisions. Le capitalisme patriotique en prend un sacré coup : la FDA n’autorise à l’époque que l’AZT hautement toxique et interdit d’autres médicaments français et israëlien, plus pour favoriser le producteur américain que par réel souci des malades. Dallas Buyers Club, en filigrane, ne tient pas autre chose qu’un discours pro-mondialisation. A cela s’ajoute que le film tente de démontrer qu’il ne faut pas compter plus que ça sur les médecins pour vous aider vraiment ; aux restrictions de prescriptions, Woodroof préconise plutôt de se soigner soi-même et payer pour ses médicaments. Pas besoin de sécu : restons libres, et ne nous laissons pas restreindre nos possibilités de guérison par une entité partiale qui met des mois voire des années à autoriser la mise en marché d’un produit pendant que des gens meurent. Le deuxième tiers du film met d’ailleurs un point d’honneur à montrer à quel point les tests pour confirmer ces autorisations peuvent être biaisés : les malades du sida cumulent sans problème les médicaments expérimentaux fournis par les hôpitaux et les remèdes procurés en dehors des circuits médicaux classiques. Dès lors, comment pourrait-on raisonnablement juger ces résultats comme fiables ? ce que ne manque pas de souligner avec pertinence l’un des médecins.

Dallas Buyers Club nous donne l’illustration d’un combattant typiquement américain, un peu à la Erin Brokovich, seule contre tous, celle d’un homme qui se donne les moyens de refuser un système étatique jugé défaillant et inefficace vu le nombre de personnes qu’il laisse pour compte. Le film défend une approche libérale des soins, ce qui a au moins le mérite d’offrir une originalité dans nos salles obscures. Et, pour ne rien gâcher, il est porté par d’excellents acteurs, et a d'ailleurs valu à son principal interprète une statuette dorée fort justifiée. Il vaut vraiment le coup d’être vu.
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le 28 septembre 2014
Remarquable ! J'ai adoré Philadelphia, mais ce film-ci deviendra vite culte ! Ne pas oublier qu'au delà des performances des acteurs, il y a une maladie qui tue.
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le 8 août 2014
Magnifique histoire que je ne connaissais pas !!!!!!
L'acteur principal est excellent et il mérite bien l'Oscar qui lui a été attribué !!!!!!!!
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