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A l'occasion des 150 ans de la naissance de Richard Strauss, voila que Decca remet en boîte, d'une part l'anthologie orchestrale réalisée par Klemens Krauss à Vienne, à partir de juin 1950 - Till, Zarathoustra-, déjà partiellement publiée puis entièrement licenciée sous label Testament (4 disques, au prix fort, et moins bien reportés) en 2001, à laquelle se voit ajoutée la Salome de studio de mars 1954, réalisée peu avant la disparition précoce du chef, en mai, et déjà depuis longtemps disponible au Japon.

Tel quel, ce coffret de six disques, abusivement intitulé "The complete Decca Recordings" (il lui manque un premier Till (absolument inconnu de moi) et une Mort et Transfiguration de 1949 avec le Philharmonique de Londres - Preiser, pas du tout indispensable) constitue en fait l'intégrale des gravures straussiennes viennoises de Clemens Krauss. Ce chef, très peu - et mal- représenté au disque, connut une maturation lente, dans l'orbite de Richard Strauss, dont il fut un proche collaborateur, créateur de plusieurs de ses opéras (dont Arabella, en 1933) et co-auteur du livret de Capriccio, dont il assura la création en 1942. Il n'y a donc rien d'étonnant que Decca lui ait confié une entreprise d'une telle ampleur. Ce natif de Vienne entretenait également une relation exceptionnelle avec la Philharmonie qui transparait avec évidence à l'écoute de ces enregistrements.

Krauss est une sorte de chaînon intermédiaire entre d'une part Strauss, qui fut un interprète célèbre, et très enregistré (voir l'anthologie que lui consacre DG), mais terriblement sec et radiographique de ses propres œuvres, les grands anciens, ses contemporains, tels que Furtwängler, Abendroth ou Toscanini (ce dernier le plus proche du style décanté de Strauss, les deux premiers défenseurs d'un expressionnisme effréné), ou l'inclassable Mengelberg (dont on réécoutera tout de même avec profit le Heldenleben) et d'autre part la génération que le disque stéréophonique révélera avec splendeur : les Böhm (autre proche du compositeur, dont la fortune et la longévité furent tout autres), Karajan, Reiner, Maazel, Kempe, Mehta qui ont fait l'essentiel de la discographie de Strauss.

C'est dire qu'il est difficile de lui trouver une réelle utilité au regard des réalisations discographiques majeures qui ont suivi. Même l'audacieuse Salome, première gravure studio de l'œuvre, et vrai défi pour l'époque, se trouvait déjà (comme aujourd'hui, d'ailleurs) concurrencée par les somptueux enregistrements radio de Keilberth, en 1948 avec Dresde (Goltz, Herrmann, Aldenhoff, Karén) et en 1951 avec Munich (Borkh, Hotter, Lorenz, Barth, Fehenberger), qui tiennent encore le haut du pavé, voire l'excellent Shröder/ Radio de Hesse 1952 (Borkh, Frantz, Lorenz, Klose, Christa Ludwig en page !), et peina à trouver sa place. Son intérêt réside surtout dans la direction fluide et aérienne de Krauss, avant tout chef de théâtre, qui excelle a créer une atmosphère en petites touches subtiles, fuyant toute outrance, tissant une trame orchestral sinueuse et fine mais implacable qui cerne et attise le drame, éclaire les polyphonies les plus complexes, avec une grâce, des allégements, une souplesse fort peu conventionnelles. L'orchestre, beaucoup plus plastique que dans les pages orchestrales, répond avec une miraculeuse et "native" complicité à cette direction "au feeling" à laquelle il semble tout acquis. Côté chant, l'intérêt vient surtout des deux ténors, Dermota, divin de jeunesse et de fraîcheur en Narrboth, et Patzak, le meilleur (quel tact aussi bien dans la concupiscence que dans la terreur ou le dégoût!) Hérode petit format, avant ... 40 ans plus tard, Zednik avec Mehta. Goltz, grande actrice, excellente diseuse, chanteuse intrépide, mais voix ingrate, est certainement une Salome trop sombre, trop mûre, pour le rôle qu'elle tient néanmoins avec classe et naturel, très loin cependant des vertiges distillés à l'époque par une Borkh ou une Cebotari. Très bonne Herodias de Magareta Kenney; excellent quintette des Juifs. Le reste demeure assez quelconque, avec le Jokanaan pâle et sans autorité de Hans Braun et quelques gloires établies ou naissantes (Ludwig Weber, Herbert Alsen, Walter Berry) sans aucun relief. On signalera une coupure aberrante entre les deux disques, qui aurait pu être évitée.

On ne retrouve pas tout à fait les mêmes qualités de direction dans les pages orchestrales où l'héritage les lectures cinglantes et dégraissées du compositeur se lit avec évidence, mâtiné d'une volubilité, d'une absolue précision rythmique et d'une science des timbres qui ferait merveille si Krauss tempérait son art instinctif, et souvent, hélas, décousu du sens de la grande forme qui lui fait souvent défaut. Ces lectures kaléidoscopiques, éclatantes de vie et de mouvement, ponctuellement irrésistibles (certains passages torrentiels de Zaratoustra, galvanisants, dans une œuvre dont l'aspect composite s'accorde bien à un tel pilotage à vue) mais trop fantasques, s'effritent souvent sur la longueur et s'épuisent en séquences spectaculaires (la double fugue à la fin de la Domestica!) qui mettent l'orchestre, pour virtuose qu'il soit, en sérieuse difficulté. Cette musique exige, à mon sens, plus de rigueur, d'espace, de continuité plastique, de profondeur, de volupté, d'affects, et de préméditation, qualités que les chefs précités possédaient au pus haut point.

Don Quichotte, déstructuré et très malmené, en est un exemple malheureusement flagrant, où Krauss, impliqué dans la dissection de chaque variation, atomise l'œuvre sans en trouver (ni chercher sans doute) le meta-tempo qui seul peut assurer l'unité de ses séquences temporelles complexement emboîtées. En outre, les dérapages de justesse (cordes, agrégats de cuivres) y sont particulièrement apparents et Pierre Fournier, sec et raide, fera infiniment mieux avec Karajan en 1965 (DG). De même, Vienne, avec Maazel, dix ans plus tard, avec un Brabec absolument parfait (Decca), livrera une version autrement définitive de ce chef d'œuvre. Même constatation, mais atténuée, avec le Bourgeois Gentilhomme, où la lecture succulente mais vraiment trop "rococo" de Krauss, sera largement supplantée par la gravure parfaite du même orchestre avec Maazel (avec Gulda, Brabec, et le même - et irrésistible- Boskovsky). Le meilleur se trouve encore dans un excellent Aus Italien, un Heldenleben grinçant mais de haut vol (c'est l'anti-Karajan) dont Krauss brosse les couleurs avec une superbe patte, et un Till très sec, mais tendu à craquer, rageur et sans tendresse, l'ensemble pâtissant de la pauvreté harmonique du son, surtout sur les cordes, quasi exsangues et acides, quelle que soit la qualité, exceptionnelle, du report.

Réservé donc, pour le témoignage d'une époque unique et pionnière, aux collectionneurs. Les autres iront de préférence vers les anthologies majeures de Kempe (EMI), Karajan (Decca, DG et EMI), Maazel (Decca), Mehta/Los Angeles (Decca), Reiner (RCA ou Decca) ou Klemperer (EMI). Le meilleur rapport qualité prix pour les débutants est ce disque- là : Ainsi Parlait Zarathoustra
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Decca a donc décidé de publier en 5 CD les œuvres symphoniques de Richard Strauss enregistrées entre 1950 et 1953 avec Clemens Krauss et le Philharmonique de Vienne, dans la Grande Salle du Musikverein. La mort de Clemens Krauss, survenue à Mexico le 16 mai 1954, a probablement interrompu un programme d'enregistrements symphoniques qui n'était pas achevé. A ces poèmes symphoniques et pages apparentées, Decca a ajouté la fameuse version de Salomé avec Christel Goltz et Julius Patzak en 1954, enregistrée dans la même salle et avec le même orchestre. Savinien a déjà expliqué que le titre était trompeur, puisqu'il y a eu des enregistrements plus anciens avec Krauss, mais pas le même orchestre.

Je me suis demandé s'il y avait eu une nouvelle remastérisation. Le copyright 2014 porte sur la compilation et n'indique nullement que le son ait subi de nouveaux soins. J'ai comparé le CD Zarathustra-Don Quixote, que j'avais déjà dans on édition de 1990, et le CD 2 qui a exactement le même programme. Apparemment le son est meilleur dans la nouvelle édition. Mais mon disque avait déjà été acheté d'occasion et il est possible que des rayures minuscules, plus ou moins visibles, soient compensées par le lecteur au prix d'une dégradation du son, mais sans arrêter la lecture. Par ailleurs, il est frappant de constater que la durée des plages est exactement semblable à celle du vieux CD. C'est un indice.
Il y en a un autre. Le CD 4 fait plus de 82 mn, puisqu'à Aus Italien et à Till, le début de Salomé, opéra dépassant de 20mn environ la durée du CD, a été ajouté. C'est sans doute le seul cas où le programme des CD du début des années 90 a été modifié. Or le CD 1 fait 58mn, il aurait donc été facile d'équilibrer en y ajoutant Till Eulenspiegel. Tout laisse donc à penser que Decca n'a jamais conçu son coffret comme un tout, autrement qu'en reproduisant et en ajoutant à la queue leu-leu ses anciens CD (sauf dans le cas de Salomé, puisqu'on a sans doute voulu économiser un CD). En faisant ainsi, Universal a gagné du temps et de l'argent. Mais le coffret a pu être vendu à prix avantageux, malgré l'existence d'une notice (liste des œuvres et des plages, texte assez bref en anglais et allemand). J'aurai peut-être de nouvelles informations et je corrigerai mon texte en conséquence.

Sauf en faisant un commentaire gigantesque, je ne peux décrire en détail le contenu de ces 5 CD. Je laisse à part Salomé et vous renvoie tout de suite à mon commentaire sur une édition ancienne Clemens Krauss conducts Strauss : Salomé, 1954. Il est possible qu'on n'ait pas fait mieux depuis, du moins en studio.

De même, pour les œuvres symphoniques, le détail sera sur des commentaires de CD isolés Decca ou Testament :
- CD 1, Strauss R-une Vie d'un Heros-Don Juan-C.Krauss-Orc.Ph.Vienne;
- CD 2, Zarathoustra et Don Quichotte Strauss-Ainsi Parlait Zarathustra, Op30-Don Quichotte,Op35-O Rch Phil de Vienne-Clemens Krauss-;
- CD 3, Sinfonia domestica op.53 / Le Bourgeois gentilhomme op.60;
- partie du CD 4, Aus Italien Aus Italien;Salome; Till Eulenspiegel Don Quixote;Don Quichotte;Till,Eulenspiegel;Till L'espiegle;Don Juan; (le CD 5 correspond à la suite de l'opéra Salomé, commencé à la fin du CD 4).

Je me contenterai donc de quelques idées générales. On retrouve partout la même impression sonore, un enregistrement peu réverbéré qui, joint à la finesse naturelle de la Philharmonie de Vienne, seconde le choix par Clemens Krauss d'une clarté maximale et de la mise en valeur très détaillée des interventions des solistes. Il y a vraiment une cohérence entre les choix du chef, ceux des ingénieurs du son et la nature de l'orchestre. On entend vraiment tout, bien mieux, par ensemble, que dans l'intégrale de Kempe, bien plus récente, mais dans lesquels la réverbération, ajoutée à une esthétique plus globale, noie les détails instrumentaux. Un inconvénient logique d'un enregistrement peu réverbéré est une certaine sécheresse, qui concerne particulièrement les violons.

La plupart de ces interprétations montre beaucoup d'élégance et un sens du rythme impeccable. Il peut arriver cependant que l'excès de souplesse (un style très viennois, en quelque sorte), qui ne concerne que peu d'œuvres, enlève beaucoup de netteté à la ligne, ce qui alors peut faire préférer Reiner. C'est le cas du Bourgeois gentilhomme. Mais encore une fois c'est minoritaire.

Il y a beaucoup de vigueur à ces interprétations, qui s'associe généralement à un tempo assez allant, mais sans excès (la seule exception est justement Le Bourgeois gentilhomme, assez lent). Clemens Krauss donne aux œuvres de Richard Strauss du relief, du pittoresque, de la couleur, de l'animation et de la puissance. La tendresse et la chaleur s'y ajoutent à l'occasion.

Certains chefs sont gênés par l'impudeur de certaines œuvres (la Symphonie domestique, voire Une Vie de Héros). Dès lors, ils peuvent être amenés à styliser, voire à gommer, les passages qui leur paraissent excessifs. Fidèle à Richard Strauss, à qui le liait une amitié de plusieurs décennies, Krauss n'a pas peur d'assumer ces passages sans les atténuer. Mais il peut les rendre plus admissibles en les traitant avec humour. L'humour est encore un caractère de Clemens Krauss, qui apparaît plus ou moins, bien entendu, selon ce que demandent les œuvres.

S'il n'a pas peur "d'y aller franchement", Clemens Krauss est parfois ennemi de l'excès d'expression, il ne s'étale pas de façon sentimentale et peut passer (trop) vite sur certains passages suaves (voir Ein Heldenleben); or le sentimental, le suave et le sensuel sont des éléments structurels de la dualité omniprésente chez Richard Strauss, dont le comportement avec les gens était particulièrement froid, et qui transférait l'opposé de cette froideur dans certains passages de sa musique. S'il est vigoureux et d'une énergie très virile, Clemens Krauss n'est jamais brutal et agressif, ainsi qu'il arrive à Reiner de l'être (il était probablement plus sympathique que le terrible chef hongrois). De même, il évite les effets spectaculaires; même avec une technique plus récente, son introduction d'Ainsi parlait Zarathoustra n'aurait eu aucune chance d'être adoptée par Kubrick ni par toutes les publicités qui l'utilisent. Pourtant, quand il est sobre et digne, Clemens Krauss n'est jamais sévère ou ascétique.
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Commençons par un reproche, pour s'en débarrasser d'entrée. Le coffret annonce "Complete Decca Recordings", ce qui est un peu une tromperie; il s'agit en réalité "seulement" des enregistrements réalisés avec le Wiener Philharmoniker, entre 1950 et 1954. On aurait apprécié, justement, d'y retrouver aussi les captations précédentes (d 'autant qu'elles sont citées dans la notice ! Une notice qui n'est en outre proposée qu'en allemand et en anglais; encore une pinaillerie), comme le Till milanais de 1947, ou le Tod und verklarung londonnien, et pourquoi pas ces Métamorphoses captées pour la Radio bavaroise en 1953. A noter que ce Mort et Transfiguration est disponible avec les Métamorphoses chez Preiser, dans un couplage wagnérien (il est aussi disponible chez Cedar avec le Till milanais, mais fera ici doublon avec Le Bourgeois Gentilhomme viennois).

De manière générale, le leg discographique de Clemens Krauss est aujourd'hui bien mal servi au disque (à part peut-être ses Wagner qui y ont trouvé à juste titre leur place d'incontournables); on trouvera toutefois quelques perles chez des éditeurs comme Tahra ou Preiser. Quant à cet héritage straussien viennois, certes déjà réédité individuellement chez Testament, le voici donc enfin disponible en coffret (pour le prix d'un seul album Testament !), y compris l'intégrale de Salomé (disponible chez Naxos), qui fait aussi office de testament discographique (Krauss disparaîtra soudainement, deux mois après cet enregistrement, alors qu'il est en tournée avec les Wiener; il avait seulement 61 ans).

Lorsque commencent ces sessions viennoises, Richard Strauss a rejoint le monde des immortels depuis quelques mois seulement, et nul ne sait que Clemens Krauss, âgé d'à peine 57 ans, n'a plus qu'une poignée d'années à vivre. La collaboration du chef et du compositeur, dès le début des années vingt, fut cimentée d'une amitié fructueuse qui se reflète dans l'histoire des opéras straussiens. C'est Krauss qui est à la baguette pour la création d'Arabella en 1933, puis pour le controversé Friedenstag cinq ans plus tard. En 1942 il crée Capriccio à Munich, après en avoir co-écrit le livret; puis Der Liebe der Danaé dont la création salzbourgeoise en 1944 sera suspendue pour raison guerrière (la "vraie" création scénique, toujours avec Krauss, se fera seulement posthume, en 1952 à Salzbourg; un document disponible chez Orfeo, et repris dans le coffret anniversaire DG).

Toutes ces captations studios ont été réalisées à la Grande Salle du Musikverein de Vienne, entre 1950 et 1954, dans une prise de son évidemment mono, mais Decca, ce qui veut dire en pratique les meilleurs monos que l'on puisse trouver, comme le montre la très belle remasterisation (même si on y retrouve me semble-t-il une certaine tendance à la saturation des cordes dans les aigus). Cette mono-là pourrait bien donner des frissons à vos enceintes (voyez le tutti du Convalescent !).

Clemens Krauss dans Richard Strauss, c'est un subtil et immédiat parfum viennois, un humour à la fois raffiné et mordant, un sens du discours inimitable dans une clarté proverbiale, un sens magique des détails et de la coloration, un allant absolument irrésistible. A l'écoute, l'idée qui prédomine le plus souvent est ainsi d'avoir entre les mains un petit trésor musical. Ces Strauss-là se placent donc globalement dans les hauts sommets discographiques, près des captations de Fritz Reiner ou de Karl Böhm ("l'autre" chef straussien historique) !

Ci-dessous le contenu du coffret. Les straussiens ne le rateront pas, tant qu'il est disponible...

CD1 : Don Juan op.20 (enr. 16 juin 1950) -- Ein Heldenleben op.40 (enr. septembre 1952, avec Willi Boskovsky).
CD2 : Also sprach Zarathustra op.30 (enr. 12&13 juin 1950) -- Don Quixote op.35 (enr. juin 1953, avec Pierre Fournier)
CD3 : Sinfonia Domestica op.53 (enr. septembre 1951) -- Le Bourgeois gentilhomme, Suite op.60 (enr. septembre 1952)
CD4 : Aus Italien op.16 (enr. décembre 1953, même s'il ne sera publié que dix ans plus tard en 1964) -- Till Eulenspiegels lustige Streiche op.28 (enr. 16 juin 1950)
CD 4-5 : Salomé op.54 (enr. 15-21 mars 1954), avec Christel Goltz (Salomé), Julius Patzak (Hérodes), Margareta Kenney (Hérodias), Hans Braun (Jochanaan), Anton Dermota (Narraboth), et au passage le luxe de Ludwig Weber en Premier Nazaréen, ou du jeune Walter Berry en Premier Soldat.
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le 10 janvier 2016
Les disques Decca ont toujours été connus pour 2 caractéristiques (outre la qualité de leurs artistes) : une excellente prise de son, si importante pour des oeuvres orchestrales comme celles-ci, et un prix fort, malgré les nièmes parutions.
Aussi, même si vous avez déjà ces œuvres, géniales pour la plupart, par d’autres chefs, et si vous trouvez ce petit coffret à prix abordable, n’hésitez surtout pas ! La qualité sonore est exceptionnelle, on entend très bien chaque instrument soliste. La direction de ce chef qui a connu les intentions de Strauss lui-même est de premier ordre.
La version de Salomé n’est certes pas LA référence (notamment pour le Jochanaan de Braun (si terne/citerne) et je ne l’aurais pas achetée séparée. Mais Goltz et Patzak forment un beau couple d’allumés, tout en chantant et en ne hurlant pas, selon les bonnes manières du chant viennois.
Diapason d’or à la sortie.
Commentaire en anglais et allemand. Pas de livret ni même de résumé de Salomé, supposée connue. Malgré ces manques, je maintiens les 5 étoiles.
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