undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles
197
4,2 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
Prix:11,98 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 31 octobre 2014
Si vous aimez la SF et l'anticipation, vous ne pourrez qu'aimer ce film.
La fin semble indiquer qu'il y aura une suite... je l'attends avec impatience !
Bon scénario, belles images, bons acteurs, bref un bon film.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 avril 2014
Comme tout film tiré d'un livre, surtout à la première personne, certains éléments, personnages etc n'apparaissent pas. D'autres sont différents. Cependant le film tient très bien la route. Les personne qui n'ont pas lu le livre avant s'y retrouvent tout à fait. Certaines "divergences" entre le film et le livre sont très bien pensées et donne du relief au film.

Je conseil à tous les passionnés du genre.
0Commentaire| 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 juin 2016
Franchement le résultat cinématographique n'est pas mauvais, même si il faforisent les concept adolescent dans un monde en ruine ? Un monde ou il suffit d'être fun pour accroché les gens a faire ce qui leurs plaisent ?!
Un concept que je ne réfute pas mais qui manque de crane rasés, de violence gratuites, d'explications sommaire sur les factions, et enfin un sens a leurs façon de pensée ?!
Dans les bonus du DVD on demande au acteurs dans quels factions ils préférait êtres et beaucoup ne répondent pas DIVERDENT, le truc surprenant ?!
Non, c'est évident que la classe supérieure, les Divergents, ne peuvent être qu'éliminé ! Pourquoi ? Ca devrait être ces élus qui devrait gouverner. Si le film insiste lourdement sur nos 2 protagonistes héroïque de la série, il en en oublie d'expliqué aux publics simplistes certains perso, les véritable variantes sur les factions différentes. Et surtout nous règle et expidits le complots en 25mn sur 115mn, tu m'étonne qu'il ont changé de réal pour le 2 qui est meilleure mais qui s'éloigne plus du livre original, paradoxal ? Non !?
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mars 2015
A dire vrai, je n'attendais rien de particulier. Vendu comme un young adult movie sur un segment trusté par le sans intérêt Twilight et le bancal (cinématographiquement parlant Hunger Games), Divergente présente finalement un univers assez audacieux sans pour autant être d'une originalité folle. Le principal défaut du film est que finalement en dépit de cet univers, l'intrigue est hélas basique, et l'essentiel du film tient à l'initiation de l'héroïne, les vrais enjeux dramatiques étant laissés à l'arrière plan, ne surgissant que dans le dernier tiers du film.

Cependant, l'ensemble est suffisamment bien fait pour tenir le spectateur en haleine sans trop de longueur, et avec la violence assumée et nécessaire pour un tel univers. On est donc assez loin des fadaises de Twilight et plus proche de l'univers d'Hunger Games pour le traitement plus adulte qu'adulescente en mal d'amour.

Une curiosité agréable.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 décembre 2014
Divergente est un film très plaisant à regarder avec à la fois de l’action et du suspense.
Il ressemble un peu à Hunger Games dans le concept (avec le découpage de la population en 5 factions) et dans l’affrontement entre groupes (Altruiste contre Erudit).

On a vraiment envie de suivre les aventures de Tris et Quatre dans le prochain film !

NB : le film suit globalement bien le livre (quelques libertés prises par le réalisateur mais ce qui semble assez logique)
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 août 2015
La bande-annonce annoncait quelque chose de bien. J'avais un peu peur d'etre decu comme avec Hunger Games (le film partait avec de tres bonnes bases mais les acteurs et la mise en scene ont tout gache...).
Le scenario de Divergente est en beton, on sent que c'est tire d'un livre. Les acteurs sont tres bons, il sont vraiment dans leurs personnages.
On ne voit pas le temps passe tellement on passe un bon moment.
La fin est ouverte...Le 2 sort bientot en DVD, donc...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
C'est surtout à l'auteur du livre, une jeune femme âgée de seulement 22 ans au moment de son édition, que j'ai envie de rendre hommage. Une vrai génie. Je reste fasciné par ce qui a pu sortir de son imagination.
Mais je dois dire que, même si j'ai eu quelques craintes au tout début du film, les scènes me paraissant forcément un peu rapides par rapport à que ce que j'avais lu dans le livre et certaines descriptions manquant (impératifs liés au cinéma obligent), le film est très bien réalisé et parfaitement rythmé. C'est une vraie réussite.

Le thème : une jeune fille, Béatrice, a atteint l'âge de 16 ans et va donc devoir passer le test d'aptitude obligatoire pour tous ceux qui atteignent cet âge.
Le monde est organisé en cinq factions, qui vivent chacun sur un territoire déterminé et de manière tout à fait différente en fonction de la qualité morale de prédilection qu'ils se doivent de protéger : les Altruistes (auxquels Béatrice appartient, qui ont vocation à s'occuper du gouvernement de l'ensemble, en raison de leur absolue intégrité morale et détachement personnel à l'égard des choses, refusant toute forme d'égoïsme), les Sincères (qui blâment la duplicité), les Fraternels (qui condamnent l'agressivité), les Audacieux (qui dénoncent la lâcheté) et les Erudits (qui pointent du doigt l'ignorance).

Cette organisation sociale est destinée à permettre un certain équilibre, chaque faction ayant son rôle, et à faire en sorte que le monde puisse évoluer dans une situation de Paix.
En effet, "il y a plusieurs dizaines d'années, nos anciens ont compris que les guerres n'étaient causées ni par les idéologies politiques, ni par la religion, ni par l'appartenance ethnique, ni par le nationalisme. Mais par une faille dans la personnalité même de l'homme, par son penchant à faire le mal sous une forme ou une autre. Ils se sont donc séparés en factions dont chacune s'est donnée pour mission d'éradiquer le travers qu'elle considère comme responsable des désordres de ce monde", rappelle l'un des personnages (je me réfère ici au livre, à partir du commentaire que j'en avais rédigé, ceci n'apparaissant pas tel quel dans le film).

Le test d'aptitude a ainsi pour objet d'aider chacun à déterminer son choix en connaissance de cause. Ce qui conduit soit à demeurer dans sa faction et continuer de vivre avec sa famille, ce qui est le cas de la grande majorité des gens, soit à devoir renoncer à tout jamais à sa famille, dans la mesure où on appartient totalement à sa faction. Choix douloureux.
A l'issue,une cérémonie a lieu, durant laquelle chaque participant se détermine, de manière irrévocable.

Or, le test de Béatrice ne se déroule pas normalement.
Ses résultats laissent apparaître un profil atypique, qui menace directement sa vie si cela se sait : elle ne correspond à aucun des profils de faction de manière exclusive. Elle est ce qu'on appelle une "Divergente".
Dès lors, les choses vont devenir compliquées. Elle est, par nature, en danger.
Il va donc falloir choisir... et surtout se faire très discrète et contrôler chacun de ses gestes comme chacune de ses émotions.
Dans le monde dans lequel elle évolue, c'est chose plus que difficile... Je n'en dis pas plus.

Une histoire passionnante, menée tambour battant. Beaucoup de violence, mais aussi de suspense, de rebondissements et d'intelligence.
Et déjà, une suite doit logiquement être en préparation, puisque Divergente, c'est trois tomes déjà sortis.
11 commentaire| 47 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Après une sorte de révolution/guerre où une bonne partie de la population mondiale a disparu, une nouvelle société a émergé dans les ruines de Boston. Organisée non en classes sociales mais en 5 factions utilitaires (alimentation, justice, savoir, police, service des autres), cette nouvelle forme de société semble vivre en harmonie une sorte de paradis terrestre où chacun peut trouver sa place pour le bienfait de tous. Chaque jeune est élevé dans la faction de ses parents et, une fois arrivé à l’âge adulte, doit choisir la faction où il passera le reste de sa vie. Il peut rester dans la faction de son enfance ou bien en rejoindre une autre ; simplement, ce choix est absolument définitif. Une sorte d’examen mental préalable permet aux jeunes de discerner leur caractère et de s’orienter vers la faction qui leur correspondrait le mieux ; cette orientation n’est qu’une suggestion, en rien obligatoire. Mais le jour où Tris passe son test, elle découvre qu’elle est en réalité une divergente, c’est-à-dire qu’elle pourrait correspondre aux 5 factions et n’est pas orientable. Cette non-conformité étant considérée comme une anomalie dangereuse pour l’harmonie de la société, elle doit tenter de rejoindre une faction tout en dissimulant sa déviance. Et tandis que progresse son entraînement de la faction choisie, elle ne tarde pas à mettre à jour un complot où l’une des factions voudrait renverser le pouvoir des Altruistes, la faction de ses parents, et tous les exécuter.

Comme vous pouvez le constater, l’intrigue repose sur des prémisses un peu longues à exposer, mais essentielles à la compréhension des enjeux les plus intéressants de l’intrigue (j’y reviendrai plus loin). Notons cependant que nombre d’éléments de celle-ci ne sont qu’un copier-coller de LA référence moderne des romans de jeunesse : Harry Potter, et déjà aisément repérables dans ses diverses imitations. Jugez plutôt : la société aux codes différents de la nôtre, le rituel d’attribution à une fraternité/caste/maison, l’arrachement au cocon familial (parents tués, divorcés ou quittés par obligation) refuge dans une école/campement/université/famille d’adoption, le développement de compétences (cours, entraînements), le caractère indépendant et frondeur du héros, la caractéristique particulière qui fait sortir du lot et rend exceptionnel (cicatrice, tir à l’arc, être le fils d’un des trois grands dieux, etc.), l’équipe réduite avec amis triés sur le volet, la reconnaissance par les pairs au terme d’une série d’épreuves, la présence d’un persécuteur qu’il faudra neutraliser (Draco, Luke, Cato), la confrontation avec un méchant suprême, etc (liste malheureusement non exhaustive). Le choix du spectateur est simple : faire la fine bouche face à ce surgelé réchauffé au micro-ondes, ou bien s’amuser à repérer toutes les similitudes comme on retrouve ses pions au bingo. Cela dit, ces imitations héritées du roman dont Divergente est l’adaptation se repèrent surtout dans ses deux premiers actes.

En soi, le manque d’originalité n’a rien de nouveau dans les produits hollywoodiens, mais le côté « déjà-vu » des deux tiers du film a le défaut de nous laisser un peu distants. Et ce d’autant plus que les péripéties qui s’enchaînent relatent surtout l’apprentissage et l’entraînement de Tris, au détriment d’une intrigue de fond qui retarde son décollage quasiment jusqu’au troisième acte. C’est dans sa fidélité à la structure du texte que le côté « adaptation » devient flagrant. Un script ne se rédige pas comme un roman, le rythme du cinéma obéit à des règles différentes de la littérature et une transposition paresseuse d’un medium à l’autre ne peut que plomber le résultat. C’est, hélas, un peu le cas ici. Ne vous y méprenez pas, l’histoire n’est pas du tout mauvaise ; elle a seulement un goût prononcé de déjà-vu et une cadence littéraire qui passe moins bien à l’écran. Le troisième acte vient heursement cristaliser les véritables enjeux tout en déployant plus d’action, de façon plus rythmée et rattrape le coup sur le finish.

Tris est incarnée par Shailene Woodley. A première vue, voilà un choix étonnant car l’actrice vient de la télévision et reste éloignée des canons de la bimbo. A y regarder de plus près cependant, son gabarit la rapproche de Jennifer Lawrence ou Scarlett Johannson à leurs débuts, avec un minois un peu moins charmant (mais pas moche pour autant). Résultat : pour le spectateur, l’identification avec le personnage devient plus facile car elle ne paraît rien avoir d’extraordinaire à première vue. En revanche, on regrette qu’elle manque de charisme, de présence à l’écran. Son jeu n’est pas mauvais en soi, mais elle est dépourvue du magnétisme qui rivait déjà nos yeux aux autres actrices précitées dans leurs premiers films. Pour jouer sa mère, une excellente idée de casting s’est portée sur Ashley Judd, criminellement sous-estimée et sous-employée par Hollywood. Il revient à Ansel Elgort (la seule bonne surprise du triste remake de Carrie) de donner chair au personnage du frère Caleb, tâche dont il s’acquitte de façon intéressante. Enfin, dans un rôle inhabituel de grande méchante, Kate Winslet se révèle bien meilleure que la Jodie Foster d’Elysium. Cependant, on l’a connue encore meilleure dans Eternal sunshine of the spotless mind, par exemple. Miles Teller rend avec un certain succès son énervant personnage du persécuteur Peter. En revanche, le ténébreux et séduisant Four et la gentille Christina n’ont pas fait l’objet d’un grand soin à l’écriture et ne laissent qu’une maigre substance à leurs interprètes, Theo James et Zoë Kravitz. Quant au dangereux Eric, il se retrouve massacré par un Jai Courtney aussi mauvais que dans l’épouvantable Die Hard 5. Heureusement, pour compenser ce casting très inégal, la belle réalisation de Neil Burger nous offre un bon nombre de plans agréablement soignés. Le dessin des costumes pour identifier les factions, l’architecture des différents secteurs, le mur d’enceinte de la ville ont fait l’objet d’un design de production approfondi et judicieux. Ils correspondent à la fois à leur fonction (le rôle des factions), sont suffisamment différents pour rendre le côté « science-fiction » sans pour autant basculer dans les outrances des années 50 à 70. Le film est beau à regarder, moderne mais non dénué d’âme ni froid (comme dans Gattaca ou The Island, par exemple) et cet équilibre esthétique rare qui suscite beaucoup de plaisir mérite d’être souligné.

Mais, le meilleur du film réside surtout dans les intéressantes problématiques qui sous-tendent l’intrigue, notamment la proposition de cette société sans classes refondée à l’issue d’une révolution. La collaboration totale, en apparence idyllique, entre ses cinq factions-fonctions, présente une sorte d’idéal communiste réalisé où la liberté de choix de sa faction permet de s’intégrer volontairement, agissant comme une sorte de contrat social rousseauiste. C’est assez malin et bien construit. Sauf que, assez rapidement, on nous fait comprendre que cette société repose malgré tout sur l’exclusion de tout élément non-conforme alors réduit à l’état de sous-homme n’ayant pas plus de droits que les esclaves des antiques Athènes ou Rome. De plus, une telle société n’exclut pas les luttes de pouvoir entre factions. Enfin, la charité envers les pauvres, l’empathie envers le prochain sont mal vues par la faction de la connaissance, qui l’assimile à la nature humaine, chose imparfaite et qui doit à ce titre être combattue et assujettie. Les humains doivent devenir des citoyens, selon eux, et s’affranchir d’un certain nombre de déterminismes, ce qui relève de la plus parfaite idéologie constructiviste. Ou plutôt « déconstructiviste », si l’on veut. Cette problématique trouvera facilement un écho d’actualité dans nos sociétés occidentales.

Divergente est donc une honnête nouvelle franchise sans grande originalité par rapport aux Harry Potter, Twilight, Hunger Games, Percy Jackson et autre Mortal instruments, mais elle démarre sous de bons auspices malgré un casting inégal. Notons que, pour une fois, la fin n’est pas un retour à l’état initial amélioré car les actes de rébellion ont des conséquences, mais bien une ouverture sur trois suites mises en chantier, voire déjà disponibles.
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 mai 2015
Divergente est un film d'anticipation qui vise un public jeune mais il est de bonne facture. La trame est intéressante; les scènes d'action bien dosées et les acteurs sont parfaits dans leur rôle réciproque, notamment Kate Winslet. Divertissante réflexion sur le libre-arbitre de chacun à choisir sa vie, ou suivre les autres, au choix.
[commentaire de midinette] : Mention Spéciale à Theo James : very handsome !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 novembre 2014
Très bon film! Je l'avais vu au cinéma et j'avais adoré! Dans la même lignée d'Hunger Games, même si c'est plus "ado" qu’Hunger Games, j'aime beaucoup les acteurs principaux et il respecte bien le livre. Le blu-Ray n'a rien d'exceptionnel en soi. Pour ma part, j'aurais besoin d'ajouter quelque chose pour améliorer le son de ma grande tv. Surtout que les musiques du film sont extras.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus