Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici RentreeScolaire Cloud Drive Photos cliquez_ici. nav_BTS17CE Cliquez ici En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles
21
4,2 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
Prix:7,87 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Trompé par un documentaire chantant les louanges de la restauration en HD des classiques du cinéma pour l'anniversaire d'Universal ("retrouvez-les en blu-ray et en DVD" qu'ils disaient...), je me suis en quelque sorte jeté non seulement sur cette édition, mais également l'édition anglaise plus récente portant le bandeau "100ème anniversaire", le film étant un classique du cinéma fantastique des années 1930, bourré des clichés et de l'ambiance adéquat, à défaut d'être une adaptation fidèle du roman de Stoker.

Si le transfert du dvd anglais plus récent parait un peu meilleur (un problème de compression pour l'édition française ?), c'est le même combat quelque soit l'édition : ce master n'est pas la restauration annoncée.

Image : rayures et coups qui auraient pu et qui auraient dû être effacés numériquement, des sauts d'images aléatoires également non restaurés (ils correspondent sauf erreur de ma part à un crantage endommagé non réparé). Le film reste largement visible mais ce n'est pas du tout le transfert vanté dans le documentaire, qui présentait une scène d'une grande pureté et d'une grande stabilité en haute définition.

Son (anglais mono, sous-titres français sur l'édition française) : déformé et crissant, avec des déraillements sur le générique d'ouverture correspondant avec la saute des images. Là aussi, on est très loin de ce que j'ai pu voir sur plusieurs films de la même époque ou bien antérieurs.

Bonus : les mêmes quelque soit l'édition et très moyens en ce qui me concerne.

Verdict : je suis furieux, j'attendrai de pied ferme la vraie restauration, celle qui enlèvera numériquement les rayures et les coups ponctuels à l'image - et l'édition blu-ray digne de ce nom pour profiter d'une compression la plus faible possible tant de l'image que du son.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 mai 2013
Ce qui marque, en tout premier, c'est la qualité des décors dans le film. On en vient à se demander si c'est du décors ou du réel !
Les effets spéciaux sont en effet très spéciaux ... mais cela fait parti du charme de ce film, un classique, un chef d'oeuvre de ce type de cinéma. Je recommande vivement.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 septembre 2013
Un Dracula incontournable à recommander à tout amateur du genre. L'image en noir et blanc est extraordinaire. Un grand moment du cinéma expressioniste.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 janvier 2013
Non, la pochette du dvd était différente, et les bonus également. Je suis deçu d'avoir reçu la mauvaise édition et si plus est je n'ai pas eux droit à la version italienne tournée en même temps avec une équipe italienne et un cast italien. Dommage.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 avril 2013
bon? mauvais? Bon. Definitivement bon. Pas moche. Pas ivre sur notre RV. Mais elle est très facile avec ses jambes.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 mai 2013
Dracula de 1931 est un film très important pour l'histoire du cinéma. Il fut à la fois le premier film d'horreur parlant et la première adaptation officielle du roman de Bram Stocker, réalisé neuf ans après le Nosferatu de Murnau, qui était en vérité la première adaptation officieuse du roman, mais qui ne bénéficia pas de ces droits.
Produit par la Universal à l'aube du cinéma parlant, il lança la mode des grandes adaptations gothiques, sauva son studio et annonça l'âge d'or du cinéma fantastique. Car le succès du film fut phénoménal et planétaire.
Tout ce qui fait la qualité et la légende des "Universal monsters" se trouve déjà à l'écran : Le noir et blanc directement calqué sur l'expressionnisme allemand des films de Murnau et Fritz Lang, les décors gothiques avec château des Carpates (en vérité une très belle peinture sur verre), brumes et toiles d'araignées, ainsi que la présence d'un acteur taillé pour les rôles ténébreux : Le grand Bela Lugosi.
Lugosi porte le film et marquera durablement les mémoires, composant l'archétype ultime du conte Transylvanien. Si aujourd'hui, la seule prononciation du nom de Dracula évoque un aristocrate gominé au teint blafard, à la chemise à jabot et à la grande cape noire teintée de rouge (telle qu'on pouvait la contempler sur les affiches en couleurs de l'époque), c'est parce que Lugosi a su immortaliser son interprétation au point de la rendre indissociable du personnage. Il est d'ailleurs notoire que ce rôle étouffa l'acteur qui devint plus ou moins fou, au point de s'habiller comme ça dans la vie et de dormir dans un cercueil ! Il n'interpréta pourtant le rôle de Dracula qu'à deux reprises : le film de 1931 et la parodie Abbott et Costello contre Frankenstein en 1949 ! Tous ses autres rôles de vampires ne seront pas ceux du Comte Dracula.
Dans ce rôle en particulier, celui qui fit sa gloire, l'acteur hongrois en impose dans un jeu outré et incroyablement habité, faisant des merveilles avec sa voix suave directement issue de la vieille Europe. Certaines de ses tirades sont devenues éternelles au point d'être reprises dans les autres adaptations cinématographiques de l'œuvre de Stocker, comme "Ils sont les enfants de la nuit", lorsqu'il entend le glapissement des loups, ou bien "Je ne bois jamais... de vin". Soit deux phrases reprises mot pour mot dans le Dracula de Francis Ford Coppola réalisé en 1993 ! Un des castings historiques de l'histoire du 7° art...

Pourtant, dans un sens, Dracula de 1931 n'est pas vraiment un très bon film. De plus, davantage que les autres films estampillés "Universal monsters", il accuse très mal le poids de l'âge.
Les premières minutes, qui montrent le jeune Reinfield voyager en carrosse et rejoindre le château des Carpates où l'attend un Dracula incroyable d'ambivalence chaleureuse et maléfique, sont largement les plus réussies. Elles en imposent toujours autant 80 ans plus tard et sont particulièrement envoûtantes, notamment grâce aux somptueux décors. La suite, qui voit le Comte Dracula partir en Angleterre, y fréquenter l'intelligencia et s'en prendre aux gentes damoiselles, est nettement moins excitante. C'est extraordinairement lent, statique, bavard, théâtral et surjoué. Et les courtes 74 minutes qui composent le film deviennent interminables.
En réalité, une chose explique cette faiblesse de manière indiscutable : Depuis 1927, la pièce de théâtre transposant le roman de Bram Stocker est jouée à Broadway et c'est un succès sans précédent. Le studio Universal, qui ne veut pas prendre de risques, décide donc d'adapter cette pièce de manière presque littérale. Il convoque les scénaristes de la pièce en question, ainsi que son acteur principal, un certain... Bela Lugosi (après que bon nombre de stars de l'époque aient été écartées) ! Le résultat donne forcément un film aux allures de pièce de théâtre, avec ses décors intérieurs statiques et le ton surjoué de l'ensemble des acteurs.
Il faut également se remettre dans le contexte de l'époque : Le parlant n'existe que depuis quatre ans et les réalisateurs ne savent pas très bien encore maîtriser le débit des dialogues. Ils ont souvent tendance à en faire trop.
Le film est pourtant réalisé par l'immense Tod Browning, génie du 7° art et auteur complet du mythique Freaks, la monstrueuse parade. Mais il est évident que le metteur en scène, privé de libertés et de la présence de son acteur fétiche, Lon Chaney Sr., prévu au départ pour incarner Dracula mais décédé peu avant le début de la production, ne maîtrise pas son sujet comme il a pu le faire sur ses autres films. C'est tout le paradoxe de constater que le film le moins réussi de Tod Browning demeurera pour toujours son plus grand succès...
Pour l'anecdote, on raconte que, pour les besoins de la distribution étrangère, une version espagnole du film était tournée la nuit par une équipe entièrement hybérique, et que cette version de 104 minutes, plus spontanée, est supérieure à la version américaine !

Pour le reste, le film ne devrait quand même pas beaucoup plaire aux nouvelles générations, ni même aux amateurs les plus extrêmes du roman de Bram Stocker. Le scénario fonctionne à la manière d'une version courte qui fait l'impasse sur la plus-part des éléments du livre pour n'en conserver que l'essentiel.
A part le générique d'ouverture qui permet d'entendre un très mélancolique "Lac des cygnes", aucune musique n'est présente tout au long du film. Ce parti-pris, propre aux premières années du parlant, s'il a l'avantage d'imposer une atmosphère très particulière, laissant surtout s'exprimer les bruitages, accentue aujourd'hui la lourdeur de l'ensemble.
Quoiqu'il en soit, je conseille tout de même de voir ce classique absolu, ne serait-ce que pour sa culture personnelle. Il demeure un film très important dans l'histoire du cinéma, et comme la pierre angulaire du cinéma fantastique. Il reste le monument du genre qui inventa une forme entière de cinéma, définissant les archétypes et enfantant toutes les sous-catégories du genre devenues aujourd'hui incontournables, comme l'épouvante, l'horreur et le gore.
Le présent DVD ne propose pas de version française, mais seulement une VO sous titrée en VF. De toute manière, je ne crois pas me souvenir que le film ait été traduit sur aucun support, ni même lors de ses passages à la télévision, dans le légendaire "Cinéma de minuit"...
22 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 octobre 2013
Cet excellent Dracula fut le premier film de vampires dont j'eu le plaisir de visionner à l'âge de 14 ans et j'en ai gardé un souvenir marquant avec le jeu de Bela Lugosi (dont la composition mémorable installera dans les mémoires collectives l'image maléfique du comte que l'on connaît toujours) l'atmosphère de cauchemar (on regarde le film avec la sensation d'évoluer dans un mauvais rêve) et les décors gothiques à souhait. Il a lancé mon intérêt puis ma passion pour les histoires de vampires et je le conserve aujourd'hui sagement dans ma vidéothèque. Malgré le recul des années, le changement de moeurs et la modernité acharnée des histoires de vampires actuelles, il reste toujours une oeuvre majeur du cinéma vampirique et horrifique (premier film d'épouvante parlant).
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Version géniale sous titré (enfin on à la voix de Lugosi).
L'histoire en très bref pour les rares personnes qui ne connaissent pas: Dracula a été écrit par l'écrivain irlandais Bram Stoker. Il raconte l'histoire d'un vampire, créature qui se repaît du sang des vivants. Ce nom s'inspire de Vlad l'Empaleur, prince de Valachie au XVe siècle.
L'apport décisif de Bram Stoker à l'extrême fin du XIXe siècle est d'avoir fait du comte, au-delà de la créature aux pouvoirs surnaturels, un être humain damné et mort-vivant. Il appelle à la fois la tendresse mais aussi l'épouvante et l'horreur en même temps que la répulsion.
Le personnage de Dracula joué dans les années 30 par Bela Lugosi est une merveille (ici pas de grandes canines) tout se joue par l'atmosphère et la prestation de Lugosi qui est absolument remarquable. Cette version de Dracula est une merveille. Deux ans plus tard, sortira "La marque du vampire", chef-d'œuvre jamais sorti en DVD?
Quand j'étais gamin, pour moi Le comte Dracula c'était Chistopher Lee et ça le reste encore mais après avoir vu la version de 1931 ou 32 avec Bela Lugosi, je trouve beaucoup de charme et de terreur à ce personnage incarné par cet acteur.
Lugosi avait un regard maléfique et étrange, tout se jouait sur sa personnalité.
Mort jeune avec son dernier rôle dans "Plan nine from outher space" d'Ed Wood, il était devenu un peu psychopathe.
C'était un super acteur comme ses "jumeaux" Boris Karloff et Lon Chaney jr.
Ce film est un très grand classique et j'attends avec impatience "La marque du vampire" en DVD. Autre perle des années 30.
Adanson Marco.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 juin 2012
Dracula de 1931 est un film très important pour l'histoire du cinéma. Il fut à la fois le premier film d'horreur parlant et la première adaptation officielle du roman de Bram Stocker, réalisé neuf ans après le Nosferatu de Murnau, qui était en vérité la première adaptation officieuse du roman, mais qui ne bénéficia pas de ces droits.
Produit par la Universal à l'aube du cinéma parlant, il lança la mode des grandes adaptations gothiques, sauva son studio et annonça l'âge d'or du cinéma fantastique. Car le succès du film fut phénoménal et planétaire.
Tout ce qui fait la qualité et la légende des "Universal monsters" se trouve déjà à l'écran : Le noir et blanc directement calqué sur l'expressionnisme allemand des films de Murnau et Fritz Lang, les décors gothiques avec château des Carpates (en vérité une très belle peinture sur verre), brumes et toiles d'araignées, ainsi que la présence d'un acteur taillé pour les rôles ténébreux : Le grand Bela Lugosi.
Lugosi porte le film et marquera durablement les mémoires, composant l'archétype ultime du conte Transylvanien. Si aujourd'hui, la seule prononciation du nom de Dracula évoque un aristocrate gominé au teint blafard, à la chemise à jabot et à la grande cape noire teintée de rouge (telle qu'on pouvait la contempler sur les affiches en couleurs de l'époque), c'est parce que Lugosi a su immortaliser son interprétation au point de la rendre indissociable du personnage. Il est d'ailleurs notoire que ce rôle étouffa l'acteur qui devint plus ou moins fou, au point de s'habiller comme ça dans la vie et de dormir dans un cercueil ! Il n'interpréta pourtant le rôle de Dracula qu'à deux reprises : le film de 1931 et la parodie Abbott et Costello contre Frankenstein en 1949 ! Tous ses autres rôles de vampires ne seront pas ceux du Comte Dracula.
Dans ce rôle en particulier, celui qui fit sa gloire, l'acteur hongrois en impose dans un jeu outré et incroyablement habité, faisant des merveilles avec sa voix suave directement issue de la vieille Europe. Certaines de ses tirades sont devenues éternelles au point d'être reprises dans les autres adaptations cinématographiques de l'œuvre de Stocker, comme "Ils sont les enfants de la nuit", lorsqu'il entend le glapissement des loups, ou bien "Je ne bois jamais... de vin". Soit deux phrases reprises mot pour mot dans le Dracula de Francis Ford Coppola réalisé en 1993 ! Un des castings historiques de l'histoire du 7° art...

Pourtant, dans un sens, Dracula de 1931 n'est pas vraiment un très bon film. De plus, davantage que les autres films estampillés "Universal monsters", il accuse très mal le poids de l'âge.
Les premières minutes, qui montrent le jeune Reinfield voyager en carrosse et rejoindre le château des Carpates où l'attend un Dracula incroyable d'ambivalence chaleureuse et maléfique, sont largement les plus réussies. Elles en imposent toujours autant 80 ans plus tard et sont particulièrement envoûtantes, notamment grâce aux somptueux décors. La suite, qui voit le Comte Dracula partir en Angleterre, y fréquenter l'intelligencia et s'en prendre aux gentes damoiselles, est nettement moins excitante. C'est extraordinairement lent, statique, bavard, théâtral et surjoué. Et les courtes 74 minutes qui composent le film deviennent interminables.
En réalité, une chose explique cette faiblesse de manière indiscutable : Depuis 1927, la pièce de théâtre transposant le roman de Bram Stocker est jouée à Broadway et c'est un succès sans précédent. Le studio Universal, qui ne veut pas prendre de risques, décide donc d'adapter cette pièce de manière presque littérale. Il convoque les scénaristes de la pièce en question, ainsi que son acteur principal, un certain... Bela Lugosi (après que bon nombre de stars de l'époque aient été écartées) ! Le résultat donne forcément un film aux allures de pièce de théâtre, avec ses décors intérieurs statiques et le ton surjoué de l'ensemble des acteurs.
Il faut également se remettre dans le contexte de l'époque : Le parlant n'existe que depuis quatre ans et les réalisateurs ne savent pas très bien encore maîtriser le débit des dialogues. Ils ont souvent tendance à en faire trop.
Le film est pourtant réalisé par l'immense Tod Browning, génie du 7° art et auteur complet du mythique Freaks, la monstrueuse parade. Mais il est évident que le metteur en scène, privé de libertés et de la présence de son acteur fétiche, Lon Chaney Sr., prévu au départ pour incarner Dracula mais décédé peu avant le début de la production, ne maîtrise pas son sujet comme il a pu le faire sur ses autres films. C'est tout le paradoxe de constater que le film le moins réussi de Tod Browning demeurera pour toujours son plus grand succès...
Pour l'anecdote, on raconte que, pour les besoins de la distribution étrangère, une version espagnole du film était tournée la nuit par une équipe entièrement hybérique, et que cette version de 104 minutes, plus spontanée, est supérieure à la version américaine !

Pour le reste, le film ne devrait quand même pas beaucoup plaire aux nouvelles générations, ni même aux amateurs les plus extrêmes du roman de Bram Stocker. Le scénario fonctionne à la manière d'une version courte qui fait l'impasse sur la plus-part des éléments du livre pour n'en conserver que l'essentiel.
A part le générique d'ouverture qui permet d'entendre un très mélancolique "Lac des cygnes", aucune musique n'est présente tout au long du film. Ce parti-pris, propre aux premières années du parlant, s'il a l'avantage d'imposer une atmosphère très particulière, laissant surtout s'exprimer les bruitages, accentue aujourd'hui la lourdeur de l'ensemble.
Quoiqu'il en soit, je conseille tout de même de voir ce classique absolu, ne serait-ce que pour sa culture personnelle. Il demeure un film très important dans l'histoire du cinéma, et comme la pierre angulaire du cinéma fantastique. Il reste le monument du genre qui inventa une forme entière de cinéma, définissant les archétypes et enfantant toutes les sous-catégories du genre devenues aujourd'hui incontournables, comme l'épouvante, l'horreur et le gore.
Le présent DVD ne propose pas de version française, mais seulement une VO sous titrée en VF. De toute manière, le film n'a jamais connu de doublage digne de ce nom puisque, même lors de ses passages à la télévision, il était essentiellement diffusé dans le légendaire "Cinéma de minuit", où la VF était prohibée ! Vous pouvez découvrir néanmoins le film en VF dans les coffrets respectifs Coffret Dracula - Édition Collector 3 DVD et Universal Pictures Monsters. Mais je vous préviens : Il s'agit d'un doublage lamentable, réalisé récemment par de faux acteurs...
66 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 novembre 2006
Quelle époque que celle qui vit le cinéma devenir parlant. Quelle année que celle de 1931: non seulement "Dracula" mais aussi "Frankenstein" (avec Karloff suite au forfait de Lugosi). Je n'ai pas encore le dvd, mais je connais bien le film et son contexte. Il sauva les studios universal de la ruine, consacra Lugosi comme acteur vedette (pour à peine quelques années hélas) des studios et en fit une star mondial après avoir campé le rôle plusieurs centaine de fois à broadway, et qui fut refusé entrez autre par Veidt et que devait tenir Lon Chaney mais qui décéda l'année précédente. Je suis très cinéphile et nul doute, c'est une grande oeuvre, avec ces moments de silence très présent, normal, la musique qui avait régnées sur tant de films muet n'était plus jugé nécessaire. En même temps celà rajoute de l'épaisseur à l'atmosphère particulièrement lugubre du film. Cette atmosphère est encore plus lourde et inquètante lors des scènes filmées dans les rues de Londres envahit de brouillard. Un Lugosi de la grande époque: talent immense, même si il était peut-être plus fait pour le théâtre que le cinéma (celà se voit bien qu'il sortait du théâtre), sa merveilleuse et si belle voix grave, et des seconds rôle que l'on peut revoir dans d'autres perles de l'époque: David Manners, Edward Van Sloane, mais surtout Dwight Frye que je trouve vraiment très grand, il n'y a qu'à le voir dans "Frankestein". La première apparition de Dracula m'a marqué enfant, et c'est la meilleur. Il s'agit de la meilleur histoire cinématographique de vampire à mes yeux avec le "Nosferatu" de Murnau (1922). A noté pour l'anecdote que la musique du générique fut la même que pour "La Momie" (1932). Un très grand Browning.
11 commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

12,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)