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le 9 décembre 2014
Cet opus est un excellent volet dans une saga qui oscille selon les films entre le franchement moyen et le chef d'oeuvre.
Les effets spéciaux sont grandioses,mais contrairement à la quasi totalité des autres blockbusters ils sont au service du film et non le seul atout de celui-ci.
Comme d'habitude la saga interroge l'humanité sur sa condition,il est intéressant de constater qu'ici les singes vivent libres et en plein air quand les humains sont parqués comme du bétail dans un immeuble surpeuplé.Tout est fait pour que les singes soient filmés comme des humains,et les humains comme des bêtes.
La vision des singes comme d'une société organisée,ou du moins qui tente de l'être,est l'un des propos forts du film.
Parfois émouvant malgré 2-3 clichés,toujours passionnant,le film ne pêche que par un script beaucoup trop prévisible.Chaque scène vous fait deviner la suivante et le manque de surprise du scénario est clairement le petit point noir du film.
Malgré tout "La Planète Des Singes : L'Affrontement" est une franche réussite et un film profond,et qui selon moi sans parler des effets spéciaux est le meilleur épisode de la saga depuis le tout premier film de 1968 qui reste la référence absolue.
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Etrange idée que de refaire la saga, qui avait été développée en long et en large, et pourtant l'angle de vue du premier film "les origines" était convaincant et l'utilisation des effets spéciaux étaient à bon escient. Cela continue ici avec César qui s'impose et pose les bases d'une future civilisation simiesque. L'affrontement se situe surtout entre deux factions de singes, les hommes ayant-on le sent, même sans tenir compte des autres opus- déjà perdu la partie.
Deux factions, une modérée, l'autre "extrémiste", qui veut en finir avec les humains, à n'importe quel prix.Il y a toujours des émotions et des réflexions intéressantes, bien que l'on soit en terrain connu. Le spectacle et la réalisation sont de belle qualité et on espère que la suite gardera la même cohérence, en se demandant jusqu'où cela se poursuivra-t-il...
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le 28 juin 2015
Très beau boitier, très bons Blu-ray, très bon produit et excellent film de s-f au passage MAIS...en 2014 ne pas avoir de son HD pour la version française pour ce genre de films et sur ce type de support c'est une honte, mais que font les distributeurs (Warner et Fox), nous mépriseraient-ils à ce point?
Si cet article possédait un son HD pour la version française et la bande originale du film, ce serait un must des plus complet.
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Cette « aube de la planète des singes », le huitième film de la série inspiré du roman de Pierre Boulle, se situe dix ans après le précédent opus, à la fin duquel un virus aussi contagieux que mortel commençait à se répandre dans le monde. Une petite population humaine, probablement immunisée, a trouvé refuge dans les ruines de San Francisco et s’est organisée afin de survivre. Mais les réserves de diesel étant quasiment à sec, les groupes électrogènes peuvent tomber en panne d’une semaine à l’autre. Seule solution possible : remettre en état de marche un barrage hydro-électrique non loin de la ville, perdu au milieu d’une forêt où les singes menés par César ont commencé, eux aussi, à créer leur société. La rencontre de ces deux groupes ne va pas aller sans difficultés ni tensions.

Après Rupert Wyatt qui n’a pas souhaité travailler sur la suite de son Rise of the Apes, l’excellent Matt Reeves (Cloverfield,Let me in) a hérité du projet. Une certaine continuité reste assurée entre les deux films par quelques éléments périphériques, comme la terrible infographie de l’épidémie virale, vue à la fin de Rise et reprise pour l’ouverture de « Dawn », ou le retour inattendu aux deux tiers du film du décor de la maison où César (le chef des singes) avait grandi dans « Rise ». Mais au lieu de tomber dans le travers des suites qui copient la recette de l’original en ajoutant plus de ceci ou de cela (d’action, d’humour, de sexe, de sang, etc), Reeves a opté pour ne reprendre quasiment aucun personnage précédent (seuls les trois principaux singes reviennent), et de situer son histoire dix ans plus tard, dans un contexte post-apocalyptique de type réaliste. Son choix lui permet de représenter un choc de civilisations que tout sépare mais qui finalement se ressemblent bien plus que chacune serait prête à l’admettre. La symétrie des comportements, des situations et des personnages n’est ni une facilité ni une paresse de scénario, mais bien la thèse principale du film. Il n’y a pas un camp du bien dressé contre un camp du mal, mais chacun défendant les intérêts légitimes de sa société (propriété, sécurité, accès aux ressources vitales, etc). Chaque camp contient ses partisans d’une coopération et ses va-t-en-guerre, et chacun des héros commet des erreurs graves compromettant le fragile équilibre de coexistence.

Reeves consacre donc beaucoup de temps à ses personnages au détriment de l’action, limitée à un nombre réduit de scènes (dont la qualité compense largement la rareté). Il préfère également présenter de nombreux détails bien vus qui confèrent une épaisseur certaine aux deux sociétés en germe (les « lois singes » qui rappellent « La ferme des animaux » d’Orwell, par exemple). De plus, le scénariste n’a pas multiplié les effets de manche, ni les twists improbables. L’intrigue et ses rebondissements sont relativement crédibles et même prévisibles. D’un côté, cela confère au film un agréable côté « tragédie grecque » par l’implacable progression du chemin des personnages, avec leurs tourments et leurs erreurs, passionnant. Mais ce côté prévisible renforce également le réalisme du film.

Réalisme accentué par des effets spéciaux superbes pour la plupart, en particulier les singes en images de synthèse. « Pour la plupart » car certains éléments ne sont (très) visiblement pas au niveau du reste, comme le gibier dans la scène de chasse, par exemple. L’animation des personnages en CGI passent par la désormais incontournable capture de mouvement, ce qui signifie que le personnage en images de synthèse est en fait réellement joué par un homme. Ses gestes, ses attitudes, ses expressions, sa voix : tout provient de l’acteur. La référence absolue dans ce domaine reste Andy Serkis. Après avoir assuré les rôles de Gollum, King Kong et le capitaine Haddock, il reprend le personnage du singe César auquel il avait donné vie dans le film précédent avec la même éclatante réussite.

En face, côté humains, le héros Malcolm est campé par un acteur jusqu’ici cantonné à des seconds rôles (dans Gatsby ou Zero Dark Thirty), Jason Clarke. Son physique ordinaire nous évite d’imaginer qu’il sauvera le monde des derniers hommes (dans le sens que, au final, le concept général de la planète des singes nous réserve un sort peu favorable, mais ce n’est pas le sujet de ce film). Le casting inclut également un très bon Gary Oldman, qui donne chair à un personnage bien plus intéressant que la bande-annonce le laissait craindre. Enfin, on notera la présence d’un excellent Kodi Smit-McPhee dans le (petit) rôle du fils de Malcolm. Au passage, cela nous rappelle que Matt Reeves avait précédemment réalisé le superbe Let me in avec le même Kodi Smit-McPhee en tête d’affiche.

Cette « Aube de la planète des singes » se révèle être une excellente surprise, fait rare pour une suite. Assumant discrètement sa continuité mais en développant ses propres thèmes, le film est suffisamment costaud pour se voir même sans connaître le reste de la série (pour ma part, je n’ai vu que l’original, le remake de Tim Burton et l'antésuite de 2012). Voilà un bon film de science-fiction qui n’insiste pas trop sur la science mais s’attarde beaucoup sur l’humanité de ses personnages, et cherche à rester réaliste et crédible dans les développements de son intrigue. L’ensemble étant servi par une image soignée, de beaux effets spéciaux et contenant une violence finalement limitée, on le recommande à tous.
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le 9 décembre 2014
Superbe suite des origines, ne m'attendais pas à un tel spectacle à conseiller pour ceux qui comme moi ont acheté le premier. Attend la suite avec impatience si il y en à une.
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le 21 juin 2015
j'ai trouvé bonne suite, cela aurait mérité un peu plus de suspense car on devine aisément la suite à chaque moment. forcément Charlon Heston qui découvre la statue de la liberté à la fin c'est pas donné à tous !!
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le 30 juillet 2015
Cette suite, plus tard dans le temps présente un scénario assez décevant bien que les décors de la ville des signes soient impressionnants.
Film à très gros budget dont l'action se déroule à SAN FRANCISCO.
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le 4 juin 2015
A mon avis, beaucoup moins bon que le premier de cette trilogie, ce film s' avère toutefois une excellente démonstration visuelle et sonore de ce que le cinéma américain peut faire de nos jours ...
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le 4 janvier 2016
Le bluray est tout simplement illisible sur une platine de salon de 2010 Toshiba BDR 2100 après de nombreuses recherches j'ai eu la confirmation que les AACS (DRM) empêchait la lecture car mon lecteur n'est plus suivi par Toshiba (plus de mise à jour possible) donc le lecteur ne peut tout simplement pas lire ce film. Je suis obligé de passer par mes lecteurs de PC avec un logiciel de lecture récent (avec les licence à jour). C'est bien beau de protéger les droits d'auteur mais si c'est pour empêcher les personnes de visionner le film qu'elles ont achetés ça n'a aucun intérêt....
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le 14 décembre 2014
Ce second volet sorti fin juillet sur les écrans, après un premier destiné à poser les bases d'une nouvelle histoire en 2011, constitue un remarquable blockbuster estival dans lequel le réalisateur très appliqué, a su trouver l'équilibre parfait entre action et émotion.

10 ans après l'émergence du virus ayant anéanti la race humaine, les singes menés par Caesar vivent à présent dans la forêt, à l'écart des villes, où ils ont bâti une civilisation structurée autour de la nature, jusqu'à ce qu'un groupe d'humains faisant partie d'une colonie de rescapés entre accidentellement en contact avec eux. Dès lors, une succession d'évènements tragiques va menacer l'équilibre voulu par Caesar et l'existence même des 2 races, les conduisant vers une inévitable confrontation. Humanisme et intégrisme présents chez les deux espèces vont ainsi finir par se mêler dans un combat destructeur...

Inscrit dans la continuité directe de "La planète des singes, les origines", ce second volet étonne encore davantage que le premier par le jeu d'acteurs des singes- pour la plupart virtuels- encore plus abouti que dans le précédent volet, conférant aux personnages"simiesques" davantage de substance et de relief qu'aux humains. Choix qui n'a rien d'involontaire bien sûr!

Pour la technique
-Sur cette édition blu-ray l'image est totalement exempte de défaut : couleurs éclatantes, détails foisonnants de jour comme de nuit (les décors post-apocalyptiques de San Francisco sont réellement impressionnants) image lisse et propre. Un sans-faute.

-Film visionné en VO anglais DTS HD 7.1. Son puissant, clair, aéré et donnant toute son authenticité à l'interprétation des acteurs. A nouveau un sans-faute.Le discours des singes est beaucoup plus structuré en VO qu'il ne l'est en VF. Ainsi la perception du spectateur est toute autre.

- Enfin ,bonus fournis et variés que je n'ai pas encore pris le temps d'explorer mais qui devraient rassasier les amateurs. Rien à redire non plus.

Un excellent film qui fait trépigner d'impatience en attendant la sortie d'un prochain volet relayé par une excellente édition.
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