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4,7 sur 5 étoiles
10
L'héritier de Clamoria
Format: Format Kindle|Modifier
Prix:5,99 €

le 11 juillet 2016
J'ai passé un très bon moment en compagnie de la capitaine Akatz, de son IA Polaris et de son adjoint Isidore.
Le livre comprend un roman et est suivi de deux nouvelles qui tournent autour des mêmes personnages, mais avec des aventures différentes, bref, on ne s'ennuie pas.
L'histoire principale prend la forme d'une enquête dans un univers où le pouvoir est naturellement détenu par les femmes, et ce renversement de valeurs, qui se décline aussi bien dans d'infimes détails comme la féminisation de certains épithètes, ou d'autres aspects plus fondamentaux de l'intrigue comme le premier rôle attribué aux femmes, m'a beaucoup amusée (un peu comme dans "Jacky au royaume des filles", mais version humoristique). L'histoire se lit très facilement, sans temps morts dans l'enquête, il y a de la fraîcheur, des idées rigolotes, bref, une lecture 100¨% plaisir qui renverse les clichés masculinistes de notre société, mais sans prise de tête.
Je sais qu'on parle de "light fantasy" pour un certain sous-genre de la fantasy, plus léger, plus drôle que d'autres, hé bien on pourrait parler ici de "light SF". Et franchement, ça fait plaisir de voir une femme aux commandes d'un vaisseau spatial!
6 personnes ont trouvé cela utile
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le 2 août 2016
L’héroïne de cette aventure est une hybride mi-femme mi-chatte. Elle est agent de l'empire galactique et chargée de faire régner l'ordre. Ce roman reprend avec délectation les références du genre: vaisseau spatial, hyperespace, voitures volantes etc. l'enquête menée est passionnante et basée, c'est là toute la subtilité de l'histoire, sur le thème d'une société matriarcale où les hommes se rebiffent. J'aurais aimé en savoir davantage sur l'origine de cette hybridation. Et il aurait été intéressant de développer davantage la psychologie de l'héroïne du fait même de son caractère félin. Certes elle a des oreilles pointues et une longue queue mais dans sa tête, qu'est-ce que sa félinité va apporter de plus à l'enquête qu'elle mène? Il n'en demeure pas moins que cette aventure est plaisante à lire et j'espère avoir d'autres occasions de croiser la route du capitaine Akatz dans les mois qui viendront.
4 personnes ont trouvé cela utile
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le 25 octobre 2016
Voilà une histoire de science-fiction rafraichissante dans une univers dirigé par des femmes. L'enquête se passe sur Clamoria, un planète hébergeant une des sociétés les plus matriarcales de l'empire. L’héroïne principale, la capitaine Akatz Ielena est une hybride, un croisement entre humaine et chatte. Accompagnée de son fidèle IA Polaris et de Isidore, elle vient porter secours à une vieille amie dont le fils a été enlevé.

J'ai bien aimé cette histoire, pleine d'actions et de rebondissements sur cette planète dirigée par les femmes. Tout y est féminisé, jusqu'à la façon dont est rédigée l'histoire ! Cela m'a surprise au début, pensant à des erreurs typographiques mais en fait c'est volontaire : la grammaire dans ce livre comporte une petite différence avec la nôtre : c'est le féminin qui l'emporte ! C'est original, un peu déroutant aux début, mais bien trouvé.

Les personnages sont très bien décrits, on se les imagine sans peine, sauf un : Isidore. En effet, il n'y a pas une seule description de ce personnage dans “L'héritier de Clamoria”, tout ce qu'on sait c'est qu'il s'agit d'un jeune homme. Mais cette “erreur” est réparée avec la première des deux nouvelles qui suit, puisqu'elle nous raconte la première rencontre entre Akatz et Isidore.

Concernant les deux nouvelles qui suivent l’histoire principale, la première (“Werlacht”) m'a un peu fait penser à du Alien au début, même si au final cela n'a rien à voir. Dans la seconde, “Bulle de bonheur”, on y découvre un endroit étrange où la capitaine doit se rendre pour capturer une fugitive.

J'ai apprécié l'ambiance de cet univers et ses personnages et c'est avec plaisir que je lirai d'autres de leurs aventures.
Une personne a trouvé cela utile
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le 9 juillet 2016
Lectrice fidèle de cette collection, jusqu'ici plutôt fantasy, je suis une nouvelle fois conquise. J'avais découvert le personnage SF d'Akatz au format nouvelle et je ne suis pas décue par cette nouvelle aventure version longue. Mélangeant enquête criminelle et aventure intersidérale, l'auteur trouve le ton juste pour nous faire réfléchir sur cette société matriarcale et ses excès.
4 personnes ont trouvé cela utile
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le 8 juillet 2016
Sur Clamoria, seules les femmes peuvent régner. Or, l'unique héritier est un garçon de 8 ans. Quelle solution alors ? En faire une fille, bien sûr. Mais voilà qu'il disparaît. Qui l'a enlevé ? Les organisations qui militent pour les droits des hommes ? Ou bien cela se joue-t-il dans les alcôves du palais ? Voilà ce qu'Akatz, à demi-féline, doit découvrir.
Je trouve l'idée de base, faire de la société un monde presque exclusivement féminin, véritablement excellente. Les hommes sont considérés comme faibles, influençables... beaucoup de défauts qu'on attribuait aux femmes dans les siècles passés. Mais Benedict Taffin va plus loin : sur Clamoria, on considère qu'ils ne peuvent pas élever leurs enfants, qu'avoir deux parents peut perturber le développement psychique. Des remarques lancées innocemment par les personnages, pour qui cet état de fait est acquis depuis longtemps, nous poussent à réfléchir sur les places respectives des hommes et des femmes.
Par ailleurs, le roman est essentiellement une enquête policière. Bien menée, rythmée, avec son lot de suspects et de fausses pistes, elle tient toutes ses promesses.
Une excellente lecture, en somme !
5 personnes ont trouvé cela utile
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le 11 mars 2018
🚀 Le « background » de cette aventure intersidérale vaut le détour : les femmes occupent majoritairement les postes à responsabilité et de pilotes de vaisseaux spatiaux notamment. Pourquoi ? Parce que les hommes sont considérés comme faibles, incapables de procréer tout juste bons à fournir leur semence, ils sont très malades lors des voyages supraluminiques sans que la médecine ne puisse y faire grand-chose, ils se retrouvent ainsi être des citoyens de seconde zone, etc. >>> Je ne veux pas tout dévoiler mais tout ceci annonce déjà la couleur, n’est-ce pas ?
Sur la planète Clamoria, la reine est souffrante mais n’a qu’un enfant qui se trouve être un garçon. Elle décide donc d’en faire une fille afin qu’il puisse prendre sa place dans l’avenir. Cependant, l’enfant est kidnappé et l’Agence envoie la capitaine Akatz pour faire la lumière sur cette affaire. >>> Obliger un individu à changer de sexe sans quoi il ne peut hériter du pouvoir est aussi un point de départ intéressant, non ?

Je ne dis évidemment pas que j’adhère mais je trouve que ce renversement des rôles genrés attise la curiosité autant qu’il apparait déroutant.

🐱 J’ai tout de suite adhéré au personnage principal, hybride mi-chat mi-humaine, bien que ce ne soit pas d’une grande originalité. Akatz pose la question de la différence et du racisme, puisque sur Clamoria, les hybrides ne sont pas très bien vus. Et puis, il y a son coéquipier, Isidore qui s’est offert une place dans l’Agence, où les hommes sont rares, en grugeant. Il apporte ainsi un regard différent sur ces organisations matriarcales. Enfin, parmi les personnages qui valent leur pesant d’or : les IA. Rien que le nom de certaines est marquant : CEstAVosRisquesEtPérils (IA de protection, sécurité du palais royal), JeSuisTropBelle (IA de la voiture de luxe)… Et encore Polaris, IA du vaisseau, qui exècre Isidore pour être simplement un homme, introduisant ainsi joutes verbales sarcastiques et malaises.

➡️ De façon générale, le "traitement" de la question masculine met mal à l’aise. Les rôles sont franchement inversés et ces messieurs ont droit à des « on a laissé trop de liberté aux hommes », « ils ne se rendent pas compte de tous les avantages qu’ils ont », « et après, les hommes osaient venir se plaindre d’être moins bien considérés que les femmes dans l’Empire », « quand vous déciderez-vous donc à vous comporter en femme ? Cessez donc de vous faire marcher sur les pieds ! »… S’ajoutent mépris, dédain, indifférence, rabaissement de leurs compétences… Les hommes ont même intériorisés d’être des personnes inférieures. Cet aspect est ce que je trouve de plus réussi dans le roman. Cela permet de prendre conscience des mêmes mécanismes – inversés – dans nos propres sociétés patriarcales.

Quant à l’histoire, elle m’est apparue, ma foi, plutôt sympathique, rythmée et agréable à lire.

Le style est limpide, avec une féminisation généralisée pas inintéressante.
Un tic d’écriture a toutefois fini par me fatiguer : l’utilisation répétée du verbe "arborer". Peut-être pourrait-elle « porter une bague » plutôt qu’« arborer une bague », ou encore tout simplement « sourire », plutôt qu’« arborer un sourire » quelque fois… Il faut croire que la lecture répétitive du mot "arborer" est dangereuse pour ma santé.

Pour conclure, je qualifierais ce court roman de Pulp SF qui, avec une légèreté de surface, fait tout de même réfléchir sur les rôles sexués dans nos sociétés. Plutôt réussi, sympathique, vite lu mais pas vite oublié.

En bonus, deux nouvelles, plaisantes, nous en apprennent un peu plus sur l’héroïne et sa rencontre avec son second.
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le 13 septembre 2017
Voici un récit de science-fiction qui bouleverse le genre.
L'histoire de ce roman nous amène sur la planète Clamoria, la planète la plus matriarcale de l'Empire. L'unique héritier, un garçon de huit ans, a été enlevé, alors qu'il commençait tout juste sont traitement pour devenir une fille. Et oui, le trône de Clamoria n'est qu'accessible aux femmes, les hommes étant jugés trop faibles. L'image même de la famille, celle de deux parents élevant leur enfant est à l'opposé de l'idée de Clamoriaines, qui jugent les hommes incapables d'élever des enfants.
Ceci nous pousse à réfléchir à la place des deux genres dans la société, et à la supériorité possible de l'un des genres ...
Mais ce roman, vous l'aurez compris, c'est aussi un roman policier. Avec La Capitaine Akatz Ielena, qui est en charge, par amitié pour la reine, de retrouver l'unique héritier.
Comme dans tout bon policier, on trouve ici un lot de suspects et de différentes pistes non négligeables et on se laisse surprendre par le dénouement assez original.
Viennent après ce récit deux nouvelles sur le même univers. Une première relatant une aventure de La Capitaine Akatz, celle où elle fait la rencontre de celui qui va devenir l'un des rares agents homme de l'Empire : Isidore.
Puis une deuxième nouvelle relatant une arrestation plutôt particulière.
Encore une fois, dans ces deux nouvelles, nous découvrons l'étendue du talent de l'auteure, capable d'inventer des mondes très originaux et passionnants.
Ce roman est un véritable coup de cœur pour moi et j'espère avoir l'occasion de lire encore beaucoup de récit de notre agent hybride, mi-femme, mi-chatte.
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le 1 octobre 2017
Ici l'auteur nous emmène sur la planète clamoria,ou seule les femmes peuvent régner sauf que l'unique héritier est un garçon de huit ans.La seule solution pour qu'il puisse régner et d'en faire une fille car les hommes sont considérés comme faible,ils ne peuvent pas élever leurs enfants.Ce jeune garçon vient à disparaître ,l'enquête pour le retrouver est confiée à la capitaine Akatz,son IA Polaris et son adjoint Isidore.

Qui a enlevé le jeune garçon? et pourquoi?

Une belle histoire pleine d'action,on y retrouve plein de rebondissements .

Les personnages sont attachants.

Je trouve l'idée de l'auteur de féminisé le monde de clamoria très bonne.

La plume de l'auteur est fluide et agréable à lire.

Une belle découverte mélangeant enquête criminelle et aventure .

Je vous conseille ce roman si vous souhaitez un agréable moment de lecture sur clamoris suivez ce lien et faites vous plaisir pour moi ce fut un coup de coeur.

Je remercie l'auteur Bénédicte Taffin de m'avoir fait parvenir son roman en service presse via le site simplement

Ma note:20/20
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le 16 novembre 2016
"[...] A la fois divertissant comme un bon thriller d’action et intrigant comme un polar politique, « l’Héritier de Clamoria » tire son épingle du jeu par le parti-pris de l’univers créé par l’autrice, qui malmène sans cesse notre perception de la « normalité » de la situation. Bénédicte Taffin réfute en partie le postulat d’une prééminence des femmes dans la société la rendrait parfaite : les excès sont là, la violence, les coups bas, la traitrise, la manipulation... Si certains rapports sont plus policés, ce n’est qu’une façade, un vernis qui se craquelle et vole en éclats pour révéler les pires travers de l’Humanité. Bref, la femme est un Homme comme les autres. [...]"
[...]
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le 24 septembre 2017
ce livre a été une découverte car ne lisant pas de sciences fiction, j'ai été agréablement surprise.
Les personnages sont très attachants.
J'adore les petites touches d' humour .
Je suis conquise.
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