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le 16 janvier 2018
Je n'ai pas aimé les renvois systématiques aux précédentes affaires traitées par l'auteur. Pas non plus ces clins d'oeil de potache qui se veulent de l'humour.
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le 2 juillet 2018
Comme je l'ai indiqué en titre, le style est particulier, on apprécie ou pas l'auteur. Par contre l'enquête est bien fouillée et livre des pistes intéressantes. Distrayant
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le 15 mai 2018
Ce livre est une étude approfondie sur une énigme judiciaire. Je salue le travail d'investigation que cela à demandé. La narration qui en est faite est donnée avec beaucoup de détail sans jamais être lassante.
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le 5 mars 2018
Bien mais un peu brouillon tout de meme. Cela se laisse lire sans problème meme si quelques fois il faut suivre l auteur dans ses divagations
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le 9 janvier 2018
Je rejoins, malheureusement, la foule des déçus. À force des digressions à n'en plus finir, de séances d'auto-congratulation et d'auto-promotion et d'anecdotes autobiographiques inutiles, j'ai fini par perdre tout intérêt pour l'intrigue. À 180 pages, j'ai décidé que je me fichais bien de la théorie de l'auteur. Ce roman est pénible et poussif.
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le 3 décembre 2017
A voir les étoiles décernées dans les commentaires, Jaenada ne fait pas l' unanimité cette fois. Mais pourquoi reprocher à Jaenada de faire du Jaenada? Certes, on peut avoir parfois le sentiment qu' il tire à la ligne. Cependant cette lenteur est celle du conteur qui ménage ses effets. Ce flou au coeur (mou) du récit est nécessaire pour un effet de révélation sur la fin, quand les indices semblent s'imbriquer en "Vérité". Il faut bien reconnaitre, aussi, que, dans la deuxième partie, on n'est, dans une instruction exclusivement à décharge. Jaenada veut faire éclater la vérité qu'il aimerait vraie. Comme avec Sulak, Jaenada s'engage et tranche. Il est tout sauf impartial. Mais reconnaissons lui l'honnêteté d' avoir écrit, dans les deux cas "roman"sur la couverture: ce n'est pas du journalisme. Même s'il use et abuse des parenthèses et des apartés, il reste un excellent conteur qui manie l' humour avec tendresse, et sait mener de front plusieurs niveaux de récit. On franchit sans peine les soixante seize ans qui séparent "l' affaire" du présent de son enquête, comme dans une conversation au zinc. Quoi qu'en pensent les grincheux, même si ce n' est peut être pas là le meilleur de l' auteur, c'est malgré tout un ouvrage plein de charme garce à un talent de conteur exceptionnel.
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le 11 janvier 2018
Insupportable. J'arrête de lire (avant que l'envie me prenne de planter ma serpe dans la main de l'auteur pour que cesse le supplice) ce pavé (long, lourd, inutile) écrit par un auteur (égocentrique, narcissique, épuisant) qui a des actions sur les parenthèses (sans elles, le livre se réduit à 15 pages).
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le 27 janvier 2018
Un triple meurtre en 1941, un drame jamais élucidé avec un seul suspect : Henri Girard, plus connu sous le nom de Georges Arnaud, auteur du « Salaire de la peur ».
Malgré cette incroyable histoire, un livre pénible à lire avec beaucoup de longueurs et de remplissage : les états d’âme de l’auteur, sa famille, des blagues désolantes et le pire : des incessantes allusions à ses autres livres. On croirait le haut-parleur d’une supérette qui ne cesse d’annoncer les promotions.
La critique du film de Clouzot « Le Salaire de la peur » est surprenante : « Tout paraît plat et faux, camelote …/… Clouzot a profondément modifié les personnages …/… et inventé une tension homosexuelle entre les deux rôles principaux, là où il n’y avait dans le roman que de la complicité forcée, de la fraternité boiteuse – mais ce n’était pas son grand truc, la fraternité, à Clouzot (autant qu’ils soient un peu tapettes, on comprend mieux – de toute façon, ils meurent à la fin, ça va, le public est satisfait). Montand est risible en grande folle refoulée (qui, le réalisateur ayant choisi – allez comprendre – de mélanger les deux personnages du livre comme du blanc et du jaune d’œufs (on se retrouve avec deux moitiés d’omelette, c’est intéressant), se transformera miraculeusement par la suite en caïd de western), et Vanel en boss de la pègre fait pitié – ça fonctionne mieux quand il se métamorphose plus tard en ballerine gémissante. » (Extraits des pages 111 et 112)
Je suis très déçu par ce livre et je regrette mon achat. J’éviterai à l’avenir cet auteur, son éditeur (Julliard) et les prix Fémina.
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le 15 décembre 2017
L'auteur nous raconte ici l'histoire singulière d'Henri Girard, aïeul d'un de ses proches. Henri Girard, personnage atypique, écrivain (auteur du "Salaire de la peur"), à la vie rocambolesque. Mais une vie marquée par un drame, en 1941, lorsqu'il est inculpé pour le meurtre de son père, de sa tante et de la bonne, dans le château familial. Il sera acquitté.
Malgré ce jugement, Henri Girard restera pour beaucoup l'auteur du triple meurtre.
Pour d'autres, et notamment pour ses descendants, il est innocent.

L'auteur nous emmène donc avec lui dans le Périgord pour partager son enquête quelque 75 ans après. Entre une journée aux archives et une visite des alentours du château, nous replongeons avec lui dans ce fait divers macabre. Jaenada exhume des détails ou des témoignages qui semblent avoir été négligés lors de l'enquête et nous donne sa version de la vérité. On ne peut être qu'admiratif devant le travail accompli.

Le style en revanche peut énerver : l'auteur nous raconte sa vie (au hasard, ses pneus crevés qui ne le sont pas, l'humiliation de son fils au camping lorsqu'il était petit...(?) ), bref parfois il faut s'accrocher pour suivre le fil, mais le "côté rigolo" de ces digressions fait passer la pilule. (dans le même genre -je parle des digressions, pas du côté rigolo! -, E Carrère fait ça mieux que lui à mon avis).
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le 31 mars 2018
J'ai lu dans l'un des commentaires ci dessous "Jaenada, on aime ou on n'aime pas" Et bien moi, j'aime Jaenada. Beaucoup. J'ai d'ailleurs tout lu de lui. Mais voilà, je n'ai jamais pu terminer La Serpe. Long..... mais long....... Autant (dans sa série que j'appellerai "Investigation", Sulak, Manaccora, La Petite Femelle) j'avais adoré Sulak, autant je trouve La Serpe.... aie! vais je oser le dire? ENNUYEUX. Au point de ne pas le terminer. Les redites, les fins qui n'en sont jamais, les longueurs, les insupportables allusions à ses précédents ouvrages (deux fois, c'est rigolo Monsieur Jaenada, 20 fois, ça saoule).......Non.
J'ai mis 3 étoiles pour l'auteur, pas pour La Serpe. Non, je ne recommande vraiment pas.
J'espère que le prochain sera d'une autre veine. Si ce n'est pas le cas, et bien tant pis, je garderai un tendre souvenir de l'auteur du Chameau Sauvage, mais je ne débourserai plus rien pour ses nouveaux romans.
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