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La résistance andalouse (1808-1812)


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Description du produit

Extrait

UNE «IRRÉMÉDIABLE» FLAMBÉE DE VIOLENCE

Je m'appuierai sur l'ouvrage de Théophile Geisendorf-Des Gouttes élaboré à partir de sa thèse. Il est ancien, mais s'avère encore utile par son emploi de mémorialistes suisses alémaniques non traduits, notamment Engelhardt, Heidegger et Landolt, et sa maîtrise du cadre événementiel. Je le croiserai avec les témoignages de rescapés français de l'expédition, rapatriés par mer dans la suite du général vaincu, ou évadés des pontons de Cadix en 1810. Outre les récits édités par Edouard Titeux dans son réquisitoire en faveur de Dupont (Barbou, Treille, Reiset...), je me réfère à ceux de François, Chevillard, de Méry, Démanche, Husson, Ramaeckers, Tascher, Delroeux, Sallmard de Peyrins. Certains (les trois derniers) étaient inédits à l'époque où l'historien suisse rédigea son oeuvre.
Du côté espagnol, Manuel Mozas Mesa a inclus dans son ouvrage, écrit à l'apogée du premier franquisme, plusieurs récits espagnols (le plus intéressant étant celui de Bonifacio Ulrich, Suisse au service d'Espagne). Récemment, Jésus de Haro Malpesa a publié les témoignages méconnus de Nicolas Gallardo, lieutenant-colonel du Génie dans l'armée de Grenade, et de Juan Bouligny, membre de l'état-major de Castanos. On y ajoutera trois autres relations espagnoles. Deux sont l'oeuvre de combattants venus encadrer la mobilisation populaire, Pedro Giron, neveu du général Castanos, et Mariano Gallardo de Mendoza, qui fit alors ses débuts comme cadet, mais se montra peu loquace sur la campagne même, si ce n'est pour accabler Dupont. La dernière provient d'un observateur civil, Félix Gonzalez de León, que l'historiographie française a largement ignoré. Elle est limitée à Séville même, souvent monotone, catalogue de cérémonies religieuses et de représentations théâtrales, muette ou très évasive sur la situation militaire, mais n'en contient pas moins quelques descriptions intéressantes et surtout de précieux documents indexés à chaque tome.

Présentation de l'éditeur

Durant l'été 1808, l'Andalousie a compté parmi les principaux foyers de l'insurrection antifrançaise. Or, dès le printemps 1810, la région est presque totalement soumise et fait un accueil triomphal au roi Joseph. Comment un tel renversement a-t-il été possible ?
L'historiographie de la guerre d'indépendance espagnole avait jusqu'ici offert peu de réponses à cette question. En se focalisant sur la «contre-guérilla» française de cette période cruciale, Jean-Marc Lafon éclaire d'un jour nouveau l'histoire de l'occupation napoléonienne, à travers ce concept moderne, qui consiste à combattre la guérilla avec ses propres méthodes (des actions rapides et ciblées), plutôt que comme une armée d'occupation classique, entraînée dans une répression aveugle qui la couperait des populations.
Selon l'auteur, ce sont donc les responsabilités militaires sur le terrain qui, s'éloignant des doctrines officielles de Napoléon (et même du roi Joseph), ont mis en oeuvre une politique ciblée, évitant de reproduire les erreurs de la guerre de Vendée, encore présente dans les esprits.

Boursier de la Fondation Napoléon en 2001, Jean-Marc Lafon est agrégé et docteur en histoire, membre de l'ESID (laboratoire mixte CNRS/Montpellier III), actuellement ATER à l'Université de Montpellier III.

Ouvrage publié avec le concours de la Fondation Napoléon, de l'Université Paul-Valéry-Montpellier III et de l'ESID.

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