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Le seigneur des porcheries Poche – 18 octobre 2000

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Présentation de l'éditeur

Ce premier roman singulier commence avec la mort d'un mammouth à l'ère glaciaire et finit par une burlesque chasse au porc lors d'un enterrement dans le Midwest d'aujourd'hui. Entre-temps, on aura assisté à deux inondations, à quatorze bagarres, à trois incendies criminels, à une émeute dans une mairie, à une tornade dévastatrice et à l'invasion de méthodistes déchaînés ; on aura suivi la révolte d'une équipe d'éboueurs et vu comment un match de basket se transforme en cataclysme. Tout se passe dans la petite ville de Baker, sinistre bourgade du Midwest ravagée par l'inceste, l'alcoolisme, la violence aveugle, le racisme et la bigoterie. Au centre des événements, John Kaltenbrunner, un enfant du pays, en butte à toutes les vexations, animé par une juste rancoeur. Comment John se vengera-t-il de la communauté qui l'a exclu ? Jusqu'où des années de désespoir silencieux peuvent-elles conduire un être en apparence raisonnable ?Dans un style flamboyant, Le seigneur des porcheries retrace l'histoire de cette vengeance, telle qu'elle est contée, après la mort de John, par un des «humiliés et offensés» qu'il défendait. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Quatrième de couverture

Ce premier roman singulier commence avec la mort d'un mammouth à l'ère glaciaire et finit par une burlesque chasse au porc lors d'un enterrement dans le Midwest d'aujourd'hui. Entre-temps, on aura assisté à deux inondations, à quatorze bagarres, à trois incendies criminels, à une émeute dans une mairie, à une tornade dévastatrice et à l'invasion de méthodistes déchaînés ; on aura suivi la révolte d'une équipe d'éboueurs et vu comment un match de basket se transforme en cataclysme.Tout se passe dans la petite ville de Baker, sinistre bourgade du Midwest ravagée par l'inceste, l'alcoolisme, la violence aveugle, le racisme et la bigoterie. Au centre des événements, John Kaltenbrunner, un enfant du pays, en butte à toutes les vexations, animé par une juste rancœur. Comment John se vengera-t-il de la communauté qui l'a exclu ? Jusqu'où des années de désespoir silencieux peuvent-elles conduire un être en apparence raisonnable ?Dans un style flamboyant, Le seigneur des porcheries retrace l'histoire de cette vengeance, telle qu'elle est contée, après la mort de John, par un des «humiliés et offensés» qu'il défendait. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS le 15 octobre 2006
Format: Poche Achat vérifié
En lisant le Seigneur des porcheries, j'ai bizarrement pensé à une version cartoonesque et pétaradante du Voyage au bout de la nuit de Céline, avec, en guise de Bardamu, un John Kaltenbrunner prêt à endosser toutes les misères humaines rassemblées dans cette région de l'Amérique : des alcoolos, des méthodistes, des racistes et bigots de tous poils et j'en passe. On suit les aventures d'un Prométhée des temps modernes qui aurait atterri dans un cauchemar de Tex Avery.

Le style, les métaphores, les détails et jusque dans les arcanes des descriptions sont une réjouissance de tous les instants. Cette grande épopée qu'on croirait écrite d'un seul jet illuminé est une oeuvre unique et indispensable, sans le moindre temps mort malgré les 600 pages. A ranger après lecture aux côtés de la Conjuration de Kennedy Toole, autre grand maudit et suicidé de la littérature américaine contemporaine (mais lui ne connaître même pas le succès de son vivant). Amérique qui a décidément de plus en plus de mal à reconnaître ses pépites...
4 commentaires 81 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Poche
Un semi-remorque en pleine figure ne me ferait pas plus d’effet que le fabuleux roman de Tristan Egolf. Le style est époustouflant, chaque mot est parfaitement sélectionné et minutieusement placé par un orfèvre de l’écriture. Comment peut-on écrire si bien ? En fait cette critique devrait figurer dans la rubrique ‘cinéma’ ou ‘aventure virtuelle’ tant on oublie que l’on tient un livre dans ses mains. Une fois un doigt mis dans le génial engrenage du ‘Seigneur’, aucune chance d’en réchapper, l’histoire nous happe et nous rejette 600 pages plus tard, complètement abasourdi. Un très grand bravo également au traducteur. Une seule angoisse subsiste : que vais-je bien pouvoir lire maintenant qui ne soit incolore, inodore et insipide ?
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Par ecce.om TOP 100 COMMENTATEURS le 10 avril 2011
Format: Poche
Combien de fois dans une vie de lecteur, est on confronté à une oeuvre comme celle là ?
Rarement, bien sûr et raison de plus pour ne pas passer à côté.

Le récit se déroule à Baker, trou perdu dans une région de mines de charbon.

John Kaltenbrunner est un enfant unique. Il ne connaît pas son père, important cadre minier décédé avant sa naissance. Il vit avec sa mère, dans une ferme.

John n'est pas un enfant comme les autres.

Considéré comme un attardé ("il pouvait dessiner jusque dans les moindres détails le paysage tel qu'il se présentait depuis n'importe laquelle des fenêtres de la classe, mais une éternité ne lui aurait pas suffi à commencer d''expliquer ce qui se passait autour de lui, dans la classe"), il est juste différent des autres. Son seul but dans la vie, c'est de développer la ferme familiale. Avec une organisation confinant au génie, il va ainsi se lancer avec ténacité et succès dans l'élevage de volailles.

Mais John devient le bouc émissaire des habitants de Baker. Il doit affronter sans cesse la malveillance généralisée ou les coups du sort (attaque contre sa ferme, tornade, harcèlement de la part des "lombrics", "trolls" et autres harpies méthodistes). Chacun dans cette ville, se complait et se nourrit de médisance, d'hypocrisie, de racisme et de bêtise. Et c'est un gamin, humilié, ravagé par des révélations sur la vie et la mort de son père, qui sera contraint de quitter la ville.
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Par A.L TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 9 mai 2016
Format: Poche Achat vérifié
Les quelques remarques négatives portées sur ce site se confirment d'entrée par un galimatias aux phrases plus longues qu'une file d'attente à la Poste un jour de paye de l'aide sociale. Le pire ! selon les avis éclairés, est que ça devrait durer cent pages, et encore, pour les optimistes. Bon ! Plutôt mal barré. Pourtant, dès la troisième page le laïus s'émancipe, les phrases s'assagissent, le texte prend son envol pour atteindre sans plus de délais l'Olympe littéraire. C'est subjuguant, géant, et pour autant que le terme ne soit pas incongru, exhaustif. On doit alors changer ses instruments de mesure, établir d'autres paradigmes, revenir à des attentes abandonnées au fil de lectures palliatives et de commentaires par défaut. Là on est ailleurs. On côtoie le tragique, l'épique et même l'héroïque. Sauf qu'ici le héros ne nettoie pas les écuries mais se charge d'en répandre un lisier vengeur sur une population en cours de sédimentation dans un recoin pommé des Appalaches, bled de nidification de cette « misère blanche* » dont la spécialité est d'occuper les bas-fonds de l'échelle sociale et de s'y complaire.

Arrêtons nous justement sur cette « misère blanche* ». Ce n'est pas tant la pauvreté qui en fait l'identité mais bien une addiction génétique à la médiocrité dont l'alcool, la fumette, la moquette murale et le mobile-home agonisant sont les signes extérieurs de misère.
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2 commentaires Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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