• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 8 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Le sermon sur la chute de... a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Très bon | Détails
État: D'occasion: Très bon
Commentaire: Condition très bonne pour un livre d'occasion. Usure minime. Sous garantie de remboursement complet. Plus de plus d'un million clients satisfaits!
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 3 images

Le sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 Broché – 18 août 2012

3.2 étoiles sur 5 134 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 19,00
EUR 9,89 EUR 0,01
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations

Harry Potter Harry Potter

click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Le sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012
  • +
  • L'art français de la guerre Prix Goncourt 2011
Prix total: EUR 40,30
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Empire dérisoire que se sont constitué ceux qui l’ont toujours habité comme ceux qui sont
revenus y vivre, un petit village corse se voit ébranlé par les prémices de sa chute à travers quelques
personnages qui, au prix de l’aveuglement ou de la corruption de leur âme, ont, dans l’oubli de
leur finitude, tout sacrifié à la tyrannique tentation du réel sous toutes ses formes, et qui, assujettis
aux appétits de leur corps ou à leurs rêves indigents de bonheur ou d’héroïsme, souffrent, ou
meurent, de vouloir croire qu’il n’est qu’un seul monde possible.

Biographie de l'auteur

Né à Paris en 1968, Jérôme Ferrari a enseigné en Algérie puis en Corse. Depuis septembre 2012, il est en poste dans les Emirats arabes unis. Chez Actes Sud, il est l'auteur de quatre romans : Dans le secret (2007; Babel n° 1022), Balco Atlantico (2008), Un dieu un animal (2009, prix Landerneau ; Babel n ° 1113) et Où j'ai laissé mon âme (2010, prix du roman France Télévisions, prix Initiales, prix Larbaud, grand prix Poncetton de la SGDL).

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre ou numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché Achat vérifié
Un philosophe, auteur confirmé au style original et brillant, qui nous invite à découvrir notre société en contrepoint des méditations de Saint Augustin! Voilà ce qui me semblait la promesse d'une lecture intéressante, voire même d'une réelle découverte. Or, à la fermeture du livre, il ne me reste que le sentiment d'avoir perdu mon temps.
Que les personnages soient des anti-héros aux motivations médiocres, pourquoi pas. Mais aucun d'entre eux ne fait l'objet d'un minimum de réalité psychologique. Aucune identification n'est possible avec cet univers de zombies, si bien que le rapprochement avec la chute de Rome fait l'effet d'un anachronisme sacrilège. Le vrai sujet de cette fausse saga est le "bar", dont le destin nous est conté avec force détails, avec les tentatives successives d'en rendre l'exploitation rentable. Un bar corse ne peut survivre qu'en s'adossant à la prostitution: telle pourrait être, en résumé, la thèse de cet ouvrage. Certes, cela force la méditation!
Le mal-être existentiel du Roquentin de La Nausée apparait, en comparaison, comme une aventure exaltante. Pour ceux qui aiment le 'trash', qu'ils (re)lisent les Chemins de la liberté!
11 commentaires 118 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche Achat vérifié
Deux récits s’entremêlent dans ce roman, l’histoire contemporaine d’un jeune homme qui s’associe avec un ami d’enfance pour reprendre la gérance d’un bar en Corse, et la vie de son grand-père ; le sermon de St-Augustin, objet du titre, structure quant à lui les chapitres et propose sa morale finale à l’ensemble (exprimant, en résumé, la finitude de toute chose, mais aussi la survie de l’humanité à ses créations).
Un titre aussi beau suscite une forte attente : le roman sera-t-il à la hauteur de l’accroche ?
Oui et non.
L’écriture est belle, élégante, cependant moins réussie quand on quitte le langage soutenu (improbable vulgarité dans certains dialogues…). Le rythme est parfaitement maîtrisé par le tempo des phrases (par exemple, le temps qui s’écoule et la lassitude du grand-père en Afrique suggérée par de longues phrases sans fin).
Je suis moins emballé par l’histoire, sans grand relief. Aucun personnage ne suscite vraiment de sympathie, les lieux et tout particulièrement la Corse sont des décors de carton pâte (qui virent même au cliché : charcuterie, fromage et noms en « i »…). Quant au rapprochement avec le sermon de St Augustin, assez ténu voire artificiel, il ne tient que par le talent d’auteur de Jérôme Ferrari.
Ce roman avait remporté le Goncourt 2012, notamment aux dépens de « La vérité sur l’affaire Harry Québert » de Joël Dicker, moins littéraire mais quand même plus passionnant.
Au final donc, une très belle écriture à laquelle il manque un sujet pour en faire un chef d’œuvre.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Semper Victor COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 22 janvier 2013
Format: Broché
Le roman de Jérôme Ferrari, presqu'une nouvelle tant il est court (200 pages de petit format), se distingue tout d'abord par une belle écriture, au vocabulaire riche et aux phrases ciselées, et de subtiles références historiques et philosophiques qui, étonnamment, ne détonnent pas avec un récit centré sur l'univers terre à terre d'un bar assez banal d'un petit village corse.

A travers l'histoire d'une famille (sur 4 générations), l'auteur illustre intelligemment l'idée que si l'on ne choisit pas sa famille, on ne peut pas non plus se soustraire facilement à l'histoire et aux blessures de cette même famille. Au travers des aspirations de Matthieu et de son ami Libero qui reviennent au village pour reprendre la gérance d'un bar pourtant marqué par une évidente mauvaise étoile, l'auteur développe son thème central - « Ce que l'homme fait, l'homme le détruit » - sur la base d'événements anodins et très concrets. La trame du récit se situe ainsi à des années lumières de bouleversements civilisationnels qu'a vécu Saint Augustin, 1600 ans plus tôt, qui servent pourtant de filigrane au roman (Libero a étudié Saint Augustin en fac de philo et la sœur de Matthieu travaille sur le site des fouilles d'Hippone) et viennent en souligner le propos.

C'est donc avec une grande discrétion que l'auteur exploite la référence au sermon d'Augustin sur la chute de Rome : pas besoin, comme Jérôme Ferrari le démontre, de féroces guerriers Wisigoths ou Vandales pour mettre à bas un monde apparemment idéal.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 9 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche
En lisant la 4ième de couverture, je vois que ça parle d'un bar familial en Corse...je craignais le pire, de découvrir un tableau familial lent et ennuyeux.

Il n'en est rien, même si la construction est un peu lente, les premiers chapitres moins expressifs, davantage présents pour structurer la suite que nous empêcher de fermer l'oeil.

Le style de jérome Ferrari m'a surpris, y étant peu habitué. De courtes propositions s'enchainent, uniquement séparées par ces virgules, ajoutant à la précédente des colorations différentes, portant le lecteur comme le ferait une rivière, pris de plus en plus fort par le courant de l'ambiance qu'il distille.

Description des scènes et des personnages un peu distante, laissant le lecteur se forger sa propre image, aidé par les sous-entendus impliqués par le choix des mots.

Finalement le scénario, n'en est pas vraiment un ; nul rebondissement incroyable, tout ce qui se passe n'a pour but que d'éclairer, pour chaque personnage, sa relation aux autres et leur approche à la vie et la mort et en ce qu'ils ont de symbolique : les aspirations et les échecs.

Le final (le fameux Sermon), est brillant de solennité et de pertinence. Il semble nous condamner tous à nos errances terrestres, privés de lucidité et d'espoir. Semble seulement. Comme Saint Augustin qui doute, qui peut vraiment savoir ?

Bonus : Couverture magnifique
Remarque sur ce commentaire 3 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?