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Les toxicomanes sur le divan Broché – 27 avril 2013


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Extrait

Extrait de l'introduction

C'est un fait, les épidémiologistes comme les praticiens observent que les usages de drogues ne sont pas immuables : à l'instar des individus en général et des sociétés, ils se transforment sans cesse. Certes, ce phénomène est très progressif. Il n'en est pas moins réel. Il est également et surtout difficile à anticiper. En la matière, les exemples abondent. Ainsi, en France et à la fin des années 1980, quel professionnel du soin aux toxicomanes aurait pu «prédire» :
- que la prolifération tant redoutée des inhalations de colle et de solvants volatiles chez les préadolescents et les adolescents n'aurait (heureusement) pas lieu ;
- que l'injection par voie intraveineuse deviendrait un mode statistiquement mineur (détrôné par le sniff) d'administration de l'héroïne;
- que les traditionnelles mono-addictions que constituaient l'alcoolisme et l'héroïnomanie feraient place au développement spectaculaire de poly-addictions qui associent des substances licites (alcool, médicaments psychotropes détournés de leur usage) comme illicites (opiacés, cocaïne), voire des comportements addictifs sans drogue (le jeu pathologique, etc.), et qui procurent des effets tantôt diffus, tantôt paradoxaux (psychosédatifs et psychostimulants, anxiolytiques et anxiogènes, voire antipsychotiques et «délirogènes») ;
- que le bon vieux «pétard», autrefois réservé à la détente festive même si classé produit stupéfiant depuis 1916, ferait de plus en plus souvent l'objet d'usages problématiques, sinon franchement toxicomaniaques, tandis que - surprise ! - ces consommations «dures» de drogue «douce» ne déboucheraient pas forcément, très loin s'en faut, sur un recours aux drogues «dures» (comme si l'addiction au cannabis celait sa propre limite) ?
Ces changements ont des causes multiples et diversifiées :
- La vente de certains produits pharmaceutiques (ainsi l'éther et l'alcool à 90°) ou industriels et domestiques susceptibles d'être utilisés à des fins de «défonce» est très encadrée, voire prohibée.
- Dans le même temps, la palette des substances psychoactives disponibles n'a jamais été aussi étendue.
- Le prix des produits stupéfiants est soit stable (c'est le cas de l'héroïne et du cannabis), soit en baisse marquée (la cocaïne est trois ou quatre fois moins onéreuse qu'il y a quinze ans).
- Les actions (dont on ne soulignera jamais assez la pertinence et l'efficacité) de réduction des risques sanitaires en direction des utilisateurs de seringues ont fortement contribué à la diminution du shoot chez les consommateurs d'héroïne.
- À l'inverse, chez les sujets qui présentent une problématique psychique grave et/ou qui ne bénéficient pas d'une prise psychoéducative suffisante, la mise en place d'un traitement de substitution aux opiacés «engendre» volontiers un déplacement de l'addiction vers d'autres substances psychoactives, en premier lieu l'alcool et les benzodiazépines.

Biographie de l'auteur

Amal Hachet est psychologue clinicienne, expert près la Cour d'appel de Paris, maître de conférences (HDR) en psychopathologie clinique et criminologique à l'Université de Poitiers. Elle a une longue expérience dans l'Unité de Consultations et de Soins Ambulatoires (UCSA) d'une maison d'arrêt. Elle est l'auteur de Clinique de l'enfant. Psychothérapie et évaluation, Armand Colin, 2011.
Pascal Hachet est psychologue clinicien, docteur en psychanalyse. Il a une longue pratique dans deux Centres de Soins, d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA). Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Psychologue dans un service d'aide aux toxicomanes, Érès, 2002 ; Histoires de fumeurs de joints. Un psy à l'écoute des jeunes, Editions In Press, 2005.

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