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Le voleur de bicyclette

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Détails sur le produit

  • Acteurs : Lamberto Maggiorani, Enzo Staiola, Lianella Carell
  • Réalisateurs : Vittorio de Sica
  • Format : PAL
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Collection Ciné-Club
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5 11 commentaires client
  • ASIN: B0006UG6AM
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 51.460 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Par tabare27 COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 100 COMMENTATEURS le 16 mars 2009
Format: DVD Achat vérifié
C'est un film poignant, inoubliable.
Ce n'est pas pour rien s'il a été classé un des 3 meilleurs films italiens.
Et pour cause....
Filmé en noir et blanc et avec des acteurs non professionnels,ce film de Vittorio De Sica,est l'embléme du néorealisme italien.
L'histoire de Mr.Ricci, qui trouve un travail à condition qu'il ait une bicyclette pour se déplacer.
Hélas, la bécane qu'il possède étant gagée, sa femme apporte les draps de sont trousseau pour la récupérer.
Mais voilà que le malheureux se fait voler l'engin.... et il se lance dans une poursuite éffrenée du voleur pour récupérer son outil de travail.
Tout se met contre lui, et contraint d'accomplir un acte reprobable pour essayer de garder son emploi....rentre finalement chez lui, plein de honte, les mains vides, le coeur meurtri.
Un film sur la pauvreté , les chômage, les gens sans espoir.Tourné dans des décors naturels avec la lumière naturelle, dans les rues de Rome, il vous laisse une sensation douce-amère vous faisant partager le malheur de ceux dont le sort ne change pas, de revolte et d'impuissance.
Et en dépit de tout ,un film merveilleux.
Le souvenir le plus émouvant, le regard de l'enfant sur le père, lors de la scêne finale ,vaut à lui seul de voir ce film.
J'avais lu que Selznick était d'accord pour financer le film, et voulait imposer Cary Grant pour le rôle principal.Finalment V,de Sica ayant trouvé l'argent qu'il lui fallait pour le financer, il l'a filmé avec des acteurs amateurs.
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Par Erewhon TOP 500 COMMENTATEURS le 28 février 2016
Format: DVD Achat vérifié
En 1948, Vittorio De Sica, acteur très populaire en Italie durant les années 30, se penche sur le destin d'un père de famille au chômage et, avec une simplicité étonnante, parvient à hisser son sujet sur des cimes imprévues. Dans l'Italie d'après-guerre qu'il faut reconstruire, la misère est omniprésente et le quotidien est déterminé par la quête d'un travail. Pour Antonio, c'est bingo, il décroche une place de colleur d'affiches. Toutefois, il doit posséder un vélo; sa femme et lui vont récupérer celui qu'il avait mis en gage pour nourrir sa famille, en donnant leurs pauvres draps usés à la place. Les voilà donc sortis de la misère... jusqu'à ce qu'il se fasse voler sa bicyclette. Toute la suite du film décrit les déambulations du père et de son fils dans une Rome hostile, à la recherche de la bicyclette volée qu'ils ne retrouveront pas.

Cette intrigue prétexte sert avant tout aux auteurs (De Sica et son scénariste fétiche, Zavattini) pour dresser un état des lieux assez catastrophique de la situation sociale de l'Italie au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. A travers la recherche du vélo, De Sica filme avec compassion la misère de l'après-guerre et ses manifestations (mont-de-piété, bordel, piété superstitieuse, soupes populaires, charlatans...). Cette quête banale d'un homme modeste et pauvre est un témoignage, pessimiste au possible, de l'impuissance devant la fatalité du destin, le malheur semblant s'acharner sur les plus malheureux.
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Par Paul Gascimeri TOP 1000 COMMENTATEURS le 1 février 2016
Format: DVD
C'est une des oeuvres fondatrices de ce qu'un critique appellera avec succès le néo-réalisme, genre en opposition frontale avec le cinéma léché, édulcoré de l'époque fasciste : films moralisateurs tournés en studios dans des décors immaculés de la bonne bourgeoisie (films dits"téléphones blancs"). Vittorio de Sica, acteur connu et déjà jeune réalisateur prometteur, brise tout cela radicalement dans la foulée de Roberto Rossellini ("Rome, ville ouverte", "Paisa").
Acteurs non professionnels issus de la rue, tournages en extérieurs au coeur même de la "vraie vie", petites gens accédant au rang de premiers rôles, histoires banales de survie en milieu hostile : ce style novateur va s'imposer pour régner une petite dizaine d'années sur le cinéma italien avant d'influencer durablement le monde entier, et notamment la "nouvelle vague" française.
C'est en voyant le réalisateur en plein tournage que le jeune Ettore Scola, alors lycéen, eut la vocation de sa carrière. Au faîte de son talent et de sa gloire, Scola lui dédia son chef d'oeuvre nostalgique ("Nous nous sommes tant aimés",1974), utilisant un extrait du film et des images d'archives de de Sica en meeting expliquant son truc pour faire pleurer le gamin. Un grand moment.
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