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le 5 février 2013
J'ai ete enthousiasmee par la premiere partie du roman dont la structure est inetrressante et le style tres fluide et agreable a lire. Je n'ai pas pu m'empecher d'etre genee par le style "traduction" du livre, j'ai ete jusqu'a me demander si l'auteur etait bien francophone. A certains moments on a un peu l'impression de se retrouver devant la mauvaise traduction de Millenium.
Pour moi, la description des Etats-Unis, qui est decrite comme subtile par les critiques, est en fait assez peu subtile, et seulement conforme au cliche europeen de ce que sont les Etats-Unis: On retrouve le classique mercantilisme a tout prix, la religion extreme de la bible belt, les armes en vente libre, bref toutes les thematiques americaines qui interressent les europeens, mais pas forcement une "vraie" description des Etats-Unis.
L'histoire d'amour n'est pas credible, et je n'arrive pas a penser que meme en 1975 une fille de 15 ans parlait de la facon dont les dialogues sont ecrits. Tout cette partie est tres "nunuche".
La partie roman policier est tres bonne et haletante dans la premiere partie, et dans les 300 dernieres pages, on se lasse de passer de suspects en suspects, et la fin est carrement tiree par les cheveux a la limite du n'importe quoi.
Malgre tout, j'ai pris plaisir a lire le Joel Dicker, et ne regrette pas de l'avoir lu, c'est une bonne decouverte. J'aimerai voir ce qu'il va faire apres, quand il aura un peu plus de maturite...
99 commentaires| 69 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 octobre 2012
Il n'est inutile de préciser que l'auteur est suisse, et qu'il ne s'agit pas d'une traduction, mais d'un roman noir, se déroulant aux États-Unis, avec des codes très étatsuniens, mais tournés en dérision.
Car, après lecture d'autres commentaires, je trouve qu'on oublie de dire que, parfois, c'est très drôle (si, si, j'ai éclaté de rire plusieurs fois en le lisant) - à d'autres moments, on est dans une enquête très sérieuse.
Pour tout dire, j'ai parfois eu l'impression de me retrouver dans Fargo des frères Coen : tous les protagonistes se comportent tous à un moment ou à un autre comme de sombres crétins, même si ce qui arrive est tragique. Harry Quebert n'y échappe pas tant on se demande bien comment il a pu tomber amoureux d'une Nola dont on peine à percevoir les qualités tout au long du roman (s'il devait y avoir un côté roman d'amour, de ce côté, c'est raté, mais ce n'était peut-être pas du tout le but...). Outre Fargo, une autre référence pourrait être Twin Peaks.
Le style a été critiqué par certains - à raison pour partie - mais attention, il n'est pas dit que parfois il ne s'agisse pas de formulations volontairement choisies par l'auteur pour parodier une mauvaise traduction (ce qu'est, quand même, censé être ce roman, fait à la va-vite que je te pousse sous l’influence de l'éditeur Schmid & Hanson, dont l'ambition semble être de flinguer la littérature - sans colt).
Par contre, la construction du roman est assez impressionnante, et l'histoire prenante (avec un petit coup de mou vers la moitié, pour mieux rebondir par la suite).

Au fond, ce n'est pas un chef d’œuvre mais un excellent roman, bien supérieur à ceux qu'il parodie.
On a un écrivain qui veut raconter une histoire, et qui le fait très bien.
Lisez-le, avec à l'esprit son côté parodique et pour son côté plus sombre.
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le 26 février 2013
Tout a sans doute déjà été dit... Mais j'avais envie d'écrire mon modeste avis!

J'ai ADORE! J'ai regretté d'avoir atteint la dernière page! Je ne sais pas si c'est de la "grande littérature"... Mais c'est sans doute plus qu'un bête roman policier!

Ce roman est un de ces rares romans à avoir une "petite musique". L' intrigue est haletante et pleine de rebondissemnts, et est en plus une description d'une certaine Amérique... Certaines critiques qualifient cette dernière caractéristique de "caricaturale", je trouve que si les traits sont parfois gros, cela sert plutôt le propos. Les personnages ne sont jamais ce qu'ils paraissent jusqu'à la dernière page (à part peut-être le narrateur... et encore). J'ai retrouvé plusieurs références littéraires, allant de Steinbeck, à Simenon en passant par... Edmond Rostand!

En bref, une lecture très divertissante et pas bête: ce que je recherche!
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« La vérité sur l'affaire Harry Quebert » est un roman envoutant, dont la puissance provient avant tout d'un récit particulièrement bien construit plus que du style de son auteur. Derrière une enquête policière sur un meurtre passionnel, trente années après les faits, s'élabore une convaincante métaphore entre la boxe et l'écriture. Le livre est écrit d'ailleurs comme un match de boxe, sources de nombreux rebondissements au fil de ses rounds. Le lecteur, comme les personnages de l'histoire, frôlent plusieurs fois le K.O., mais se relèvent sans hésiter pour tenir jusqu'à la dernière page.

Le livre de Joël Dicker dresse également un portrait particulièrement abouti de l'Amérique et de ses contradictions, de ce qui fait son charme et son pouvoir de fascination. En quelques phrases bien envoyées, mises dans la bouche de ses personnages, c'est la justice - « C'est la beauté du droit en Amérique, Goldman : lorsqu'il n'y a pas de loi, vous l'inventez. Et si on ose vous chercher des poux, vous allez jusqu'à la Cour suprême qui vous donne raison et publie un arrête à votre nom : Goldman contre Etat du New Hampshire » (page 54) - ou encore la politique - « Pour gouverner l'Amérique, il faut des couilles. Et les éléphants ont de plus grosses couilles que les ânes, c'est comme ça, c'est génétique » (page 73) - qui sont évoquées avec humour et réalisme. Le roman s'inscrit d'ailleurs dans des moments historiques précis : la fin de Nixon et plus encore l'avènement d'Obama, avec un regard aiguisé sur les profonds changements du pays au cours de cette même période.

Le thème central demeure celui de l'écriture : « Au fond, Harry, comment devient-on écrivain ? - En ne renonçant jamais. Vous savez Marcus, la liberté, l'aspiration à la liberté est une guerre en soi. Nous vivons dans une société d'employés de bureau résignés, et il faut, pour se sortir de ce mauvais pas, se battre à la fois contre soi-même et contre le monde entier. La liberté est un combat de chaque instant dont nous n'avons que peu conscience. Je ne me résignerai jamais » (page 145). Mais sans une belle histoire d'amitié et une autre d'amour, plus profonde encore, le livre de Joël Dicker n'aurait pas la force qui est la sienne. « La vérité sur l'affaire Harry Quebert » est au final une vrai roman réussi, foisonnant d'idées, toujours passionnant et dont la lecture procure un indéniable plaisir.
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le 11 novembre 2014
Après toutes les critiques formidables lues au sujet de cet ouvrage, la déception est assez grande.
Même si l'ouvrage se lit facilement, il n'y a pas de description fine des situations, des personnages. Le style est linéaire. Pas de nuances ni de suspens, mais un va-et-vient historique limite agaçant. Je l'ai lu en 20 fois....Bref, on s'ennuie sec.
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le 28 avril 2015
En lisant ce fameux "La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert", j'ai eu l'une des expériences les plus "extrêmes" de ma vie de lecteur assidu, je dois l'avouer. Mais je n'ai pas envie de remercier le dénommé Joël Dicker pour autant, car la honte,voire le dégoût que j'ai régulièrement ressenti à lire un livre aussi mal écrit (j'ai d'abord cru qu'il s'agissait d'une traduction bâclée, mais non, même pas !), la gêne devant des dialogues qui figurent parmi les lignes les plus ridicules que j'aie jamais lues, ne m'incitent pas à la générosité ! Combien de pages ai-je du ainsi sauter pour ne pas jeter purement et simplement le livre à la poubelle, je pense en particulier aux atroces recommandations de Harry à son disciple quant à sa vocation d'écrivain, qui feront désormais partie de mes pires souvenirs de lecteur ! Et j'évite même de repenser aux élucubrations de Dicker sur la société américaine (d'un côté les affairistes arrogants de New York, d'un autre les bouseux attardés de province, et entre eux, point de salut, le message est clair et net), tant est nauséabonde cette peinture grossière d'un monde pourri que, visiblement, Dicker ne connaît que par oui dire. Mais alors, me demanderez-vous, comment ai-je réussi à venir à bout d'un tel pavé ? Eh bien parce que, malheureusement, l'énigme "policière" qui est au centre de "La Vérité..." est l'une des meilleures, les mieux construites - avec ce jeu classique mais diabolique entre les époques -, et les plus addictives jamais vues. Ni plus ni moins. La manière dont le récit semble prendre son temps pendant les 3/4 du livre alors qu'il nous livre une montagne d'informations cruciales derrière les rebondissements très prévisibles qu'il ménage, pour entrer finalement dans une accélération furieuse, est tout simplement magistrale. Du coup, même la succession très improbable de retournements que le livre nous assène dans ses toutes dernières pages passe comme une lettre à la poste : du grand art, si, si ! Et si l'on discerne un effet de mode derrière le principe à la base du livre que tout n'est qu'illusion, que rien de ce qui nous est conté n'existe hors de la tête bien amochée de personnages, il est rare que cette vision nihiliste de l'humanité soit conduite de manière aussi systématique vers la destruction totale de la majorité des personnages d'un roman. Alors, au final, une question et une seule : comment le génie de scénariste de Dicker est-il autant antagoniste avec ses capacités - affreusement limitées - d'écrivain ? La prochaine fois, Joël, fais appel à ces ghost writers que tu sembles honnir, pour écrire ton livre à ta place : tout le monde s'en trouvera ravi ! Moi le premier...

PS: au fait, ces prix reçus par ce bouquin, c'est une blague, non ?
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le 12 mars 2013
J'ai devore ce livre. Oui, ce n'est pas de la haute litterature philosophique, mais ce jeune auteur a un talent hors du commun quand il s'agit de construction, de creer du mystere. On a l'impression de jouer a un Cluedo geant tout le long du livre! Par contre, je vous recommande de ne pas commencer le livre si vous etes tres occupe/es car vous serez nerveux a l'idee de ne pas pouvoir continuer a lire. A devorer, sans moderation!
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le 22 janvier 2016
Je ne comprends pas le nombre important de critiques positives pour ce roman que j'ai trouvé d'une platitude exceptionnelle...
Les personnages sont un concentré de clichés sur les américains (le flic brutal et débile, la serveuse malheureuse qui a raté son rêve de devenir starlette, l'homme riche suspect qu'on a peur d'interroger sans faire de vague...).
On ne ressent jamais réellement de tensions, de situation de danger ou de twist insoupçonné, seulement un enchaînement de témoignages d'une grande banalité pour essayer de dénouer un crime sous fond de passion insipide.
Le narrateur se révèle d'une naïveté effarante face à son éditeur qu'on voit venir avec ses gros sabots.
C'est un livre que j'ai eu hâte de finir pour rapidement passer à autre chose.
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le 24 mars 2016
J'avoue, je suis un ignare, un ignorant, un inculte. Alors que tout le monde chante les louanges, fait pleuvoir les compliments, octroie des recompenses et des premieres pages, j'avoue ne pas comprendre. Et pour cause, depuis 4 mois que j'ai achete ce livre, moi qui suis un devoreur de livres, je n'arrive pas a avancer. Je suis toujours a la page 221, a chaque fois que j'ouvre le livre, je lis 3 lignes et j'en ai assez. Le style est ennuyeux, le fil conducteur ne se deroule pas, les personnages ternes. Mais je persiste, disant que je suis anormal. Mais quand meme, bien d'autres auteurs m'ont seduit, et continue a le faire. Je continue a devorer d'autres romans. Alors, suis-je anormal? Je vais continuer, jusqu'a la fin, promis jure.
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le 23 novembre 2012
" Le premier chapitre, Marcus, est essentiel. Si les lecteurs ne l'aiment pas, ils ne liront pas le reste de votre livre." Ainsi commence le livre et je suis bien d'accord avec ce conseil. Malheureusement, je me suis sentie dans l'obligation morale d'aller jusqu'au bout. En effet, on me l'a offert, suite au battage médiatique et au " couronnement " de "l'oeuvre" par deux prix prestigieux ( mais les jurés l'ont-ils vraiment lu ? ). Dès les premières pages, j'ai réalisé qu'il y avait là une énorme supercherie. Le narrateur, qui est devenu un écrivain à succès dès son premier roman, ne cesse de s'épancher sur sa réussite, sa nouvelle vie merveilleuse à New York, puis sur la " terrible crise de page blanche ", qui est, nous l'apprenons ici, un " syndrome " ! Tout au long de ce pavé, l'auteur revient sur l'écriture de romans qui se vendent par millions, sur la reconnaissance visuelle de l'écrivain partout où il passe, y compris dans les villages les plus perdus. Et l'on peut se demander dans quel monde vit Joël Dicker, qui, s'il ne ressent pas ( hélas ! ) le syndrome de la page blanche, éprouve par contre un besoin de reconnaissance irrépressible et répétitif. La répétition, c'est ce qui caractérise le mieux ce roman. Répétition du thème de l'écrivain, répétition des mêmes passages ( au mot près ) à différents endroits du récit, répétition des niaiseries échangées par les deux amoureux ( " Harry, Harry chéri " ), répétition ad nauseam du prénom de l'aimée ( " Ma Nola, Nola chérie, Nola d'amour. N-O-L-A " ). Mais le pire reste l'invraisemblance de cette histoire policière, la superficialité des personnages ( on ne croit pas une seconde à leur histoire d'amour ), la caricature du personnage de la " mère juive " qui frise le ridicule, l'indigence des dialogues, l'absence totale de ce que l'on appelle " le style ". Alors, pour se rattraper, dans les 100 dernières pages, c'est une succession de rebondissements, qui doit saisir le lecteur. Alors, oui, moi aussi, comme un autre internaute, j'éprouve de la colère. De la colère car je suis une lectrice passionnée, qui a perdu des heures à lire un tel pensum, alors que des chefs-d'oeuvre attendent dans l'ombre et ne seront vraisemblablement jamais mis en lumière par ceux dont, nous lecteurs, attendons les critiques avisées.
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